vendredi 28 juillet 2017

Le vrai hommage au Père Hamel : combattre l'islamisme sans faiblesse !

Bay Normandie

Éditorial de Nicolas Bay, SG du Front National du 28/07/2017

Le père Jacques Hamel a été égorgé lors de la célébration d’une messe, simplement en raison de sa foi, et on peut - comme l'a rappelé Marine Le Pen - le considérer comme un martyr. Quelques jours après l'attentat islamiste de Nice et ses 86 victimes (et 250 blessés !), la barbarie islamiste franchissait un nouveau palier en commettant ses atrocités dans un lieu de culte catholique.
 
Les attaques récentes sur les Champs-Elysées et sur le parvis de Notre-Dame, tout comme celles survenues en Angleterre, ont montré que la menace est toujours présente et peut frapper à tout moment. Si les hommages sont certes indispensables, ils ne permettront pas à eux seuls de protéger les Français.

Le meilleur, le plus bel hommage que l'on puisse rendre au père Hamel et à toutes les victimes, c'est de mener - enfin - une guerre contre l'islamisme sans la moindre faiblesse, sans la moindre hésitation.

Front National

Allemagne: un mort et quatre blessés dans une attaque au couteau à Hambourg

Polizei Allemagne

L'horreur, au beau milieu d'un supermarché.

Un homme a perpétré, ce vendredi, une attaque au couteau dans un supermarché de Hambourg, au nord de l'Allemagne, tuant une personne et en blessant quatre autres avant d'être arrêté, a annoncé la police, qui a dit ignorer pour l'instant les motivations de l'agresseur.

"Nous ne disposons pas encore d'informations fiables sur le motif et sur le nombre de personnes blessées", a indiqué un responsable de la police. L'agresseur "est entré dans un supermarché et a commencé soudainement à attaquer des clients", a-t-il ajouté.

"Allah Akbar!"

Deux témoins de la scène ont affirmé à des médias que l'agresseur avait crié "Allah Akbar!" ("Dieu est le plus grand"). Le premier témoignage a été diffusé par le quotidien Bild et le deuxième, celui d'une cliente du supermarché présente au moment de l'attaque, par la chaîne d'information en continue n-tv.

"Il a levé les bras et crié Allah Akbar", a dit cette dernière. La femme a raconté avoir eu "peur de mourir" lors de l'agression de l'homme, armé selon elle d'un très long couteau.

Le suspect a tenté de fuir

La police n'a toutefois pas confirmé ces éléments à ce stade. C'est la police judiciaire allemande qui a été chargée dans l'immédiat de l'enquête. Lorsque les autorités ont de forts soupçons qu'il s'agit d'un attentat, l'enquête passe en principe sous l'autorité du parquet fédéral anti-terroriste.

Le quotidien allemand Bild a publié sur son site internet une photo de l'assaillant assis sur le siège arrière d'une voiture de police, avec un sac blanc et couvert de sang posé sur sa tête. Le suspect, qui n'a pas été identifié, a pris la fuite après l'attaque. Mais l'homme, légèrement blessé, a été pris en chasse par des témoins qui ont alerté la police.

"Il s'agit d'un attaquant solitaire. Les premières informations, faisant état d'un vol comme possible motif, n'ont pas été confirmées", a indiqué la police de Hambourg sur son compte Twitter.

Un quartier bouclé

La police a bouclé le quartier, qui se trouve dans le nord-est de la ville portuaire, deuxième ville d'Allemagne et hôte du sommet du G20 début juillet. Selon Bild, des forces antiterroristes ont déployées sur le terrain.

Même si les motivations de l'attaquant ne sont pas encore établies, cette attaque intervient dans un contexte tendu en Allemagne, où les autorités sont sur le qui-vive en raison de la menace islamiste, particulièrement depuis un attentat au camion-bélier revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) qui avait fait 12 morts en décembre 2016 à Berlin. Cette attaque jihadiste est la plus meurtrière jamais commise sur le sol allemand.

Le 28/07/2017 avec AFP

BFM-TV

STX : "Il y a des pudeurs autour de la nationalisation", lance Florian Philippot sur RTL

Philippot Bourgogne

Cela n'était pas arrivé depuis 1981.

L'État français a annoncé, jeudi 27 juillet, la nationalisation provisoire des chantiers navals de STX, fleuron de l'industrie française. "C'est la solution que nous préconisons depuis des années", a martelé Florian Philippot au micro de RTL, vendredi 28 juillet, soulignant la "fierté française" et le "très bel actif" que représentent ces chantiers navals

Si le vice-président du Front national ne s'opposerait "pas forcément" à une nationalisation définitive, il insiste sur le besoin de "trouver une solution viable et nationale". "La solution italienne était une solution hostile depuis le départ", estime-t-il, raillant par la même occasion l'attitude du gouvernement : "Voir le gouvernement de nouveau se précipiter dans les bras de cet italien (le ministre de l'Economie Bruno Le Maire se rend à Rome mardi 1er août pour discuter avec son homologue italien, ndlr) n'est pas très rassurant, juge Florian Philippot. Il y a des pudeurs autour de la nationalisation, ça n'a rien de scandaleux ! On n'ose même pas prononcer le mot au gouvernement".

Le député européen le martèle au micro de RTL. Pour lui, c'est une solution française qu'il faut trouver, arguant que les Italiens "s'en remettront" : "Ne nous précipitons pas avec cet italien qui rapatriera l'activité et l'emploi en Italie au moindre coup dur, on le sait...".

Par Jerôme Chapuis le 28/07/2017

RTL

Un député LREM considère que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe»


Flexibilité au travail
Sylvain Maillard, ancien porte-parole d'Emmanuel Macron pendant sa campagne et député LREM considère que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe». L'élu juge que l'essentiel est de créer des emplois.

A l'heure où le gouvernement envisage de laisser les branches professionnelles définir les caractéristiques des CDD, le député LREM Sylvain Maillard estime dans une interview du 27 juillet que le contrat de travail est «quelque chose d'annexe», estimant que l'essentiel est de créer des emplois.

«On a des millions et des millions de chômeurs en France [...] L'essentiel c'est que chacun d'entre nous puisse avoir un travail, vivre de son travail, puisse se construire un avenir», a ainsi déclaré l'élu de la majorité présidentielle sur les ondes de RFI

Le député a tout de même précisé qu'en tant que chef d'entreprise, il ne proposait lui-même que des CDI à ses employés. « L'essentiel pour nous, c'est que nous ayons moins de chômage parce qu'à la fin en 2022 nous ne serons jugés que sur une chose : est-ce que nous avons remis la France au travail», a expliqué le député qui assure par ailleurs entendre «le besoin de flexibilité» de beaucoup de secteurs.

Le 27/07/2017

RT France

jeudi 27 juillet 2017

Les États généraux de l'alimentation aborderont-ils les vrais problèmes ?

Fruits et légumes

Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Ecologie du 27/07/2017

L’ouverture, ces derniers jours, des Etats généraux de l’alimentation, se veut la réalisation d’une des promesses électorales du candidat Emmanuel Macron. Ceux-ci se dérouleront jusqu’en Novembre, mais, d’ores et déjà, force est de constater qu’ils ne répondront probablement pas aux grand enjeux que sont le sauvetage de notre agriculture, le développement avec l’aide d’un Etat stratège de l’agriculture la plus respectueuse possible de notre environnement et la qualité sanitaire des aliments que nous consommons.

Les Français ordinaires — particuliers, associatifs — bref, « soixante millions de consommateurs » voudraient bien se saisir des sujets structurants de l’alimentation, pour en améliorer la qualité et le coût, le tout, au service d’un emploi relocalisé et du respect de notre environnement. Pour autant, la première phase de consultation de ces Etats généraux se déroulera sans eux, ce que déplorent d’ailleurs différents acteurs, comme France nature environnement, et les syndicats agricoles minoritaires.
Il est par ailleurs à craindre que les débats se restreignent à un tête-à-tête entre distributeurs et producteurs, sur les seules questions des coûts de production et de vente.

Or, il n’y aura pas de prix rémunérateurs ni d’amélioration écologique à grande échelle de notre agriculture sans changement réel de cadre. La politique de libre-échange avec tous les pays du monde menée par l’Union Européenne, la mise en concurrence comme seul horizon, le cadre européen et technocratique de la Politique Agricole Commune sont responsables du déclin de notre agriculture et nous empêchent de passer à une agriculture respectueuse de notre environnement.

Le Front National demande que soit mise en place une Politique Agricole Française remplaçant la PAC. Nous pourrons alors protéger nos agriculteurs et définir des politiques sur le long terme afin d’atteindre l’ensemble des objectifs fixés: qualité de l’alimentation, sauvegarde de nos agriculteurs, respect de l’environnement.

Collectif Nouvelle Ecologie

Des "migrants" arrivent à Dole

Migrants Calais bus

Le quotidien Le Progrès nous apprends que ce jeudi après-midi qu'un car transportant des "migrants" afghans et soudanais est arrivé à Dole (Jura) en provenance de Paris, où ils ont eu "un accueil chaleureux" dans le quartier des Mesnils-Pasteur où il sont logés.

Il est particulièrement inquiétant de voir cette politique mortifère (déjà en place sous les gouvernements précédents où, il faut le rappeler, le président de la République était l'un des piliers) qui consiste à répartir partout des centaines de milliers de ces clandestins sur le territoire national et cela sans que les citoyens ne soient consultés ou même prévenus qui, théoriquement, puisqu'ils proviennent de la région parisienne, attendent d'obtenir un statut de réfugiés.

En attendant, ces gens là, sont nourris, logés et soignés aux "frais de la princesse". "Princesse" qui n'est autre que le contribuable dont les dolois et doloises qui vont pouvoir apprécier encore un peu plus le fameux "vivre-ensemble"...

GS

La déception des ténors politiques ralliés à Macron

Tourret LREM

La déception étreint les anciennes personnalités de la politique, ralliées à Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle.
Pendant la campagne, chaque personnalité au nom un tantinet célèbre qui se ralliait à Emmanuel Macron, lui permettait d'affermir le sérieux de sa candidature. Robert Hue, Corinne Lepage, Alain Tourret, toutes ces anciennes figures de la politique ont permis au candidat Macron d'accroître sa crédibilité. Et puis les législatives ont accouché du «nouveau monde» macroniste et lère du désenchantement a débuté pour ceux qui, pendant si longtemps, ont fait partie de l'ancien.

Le premier épisode s'est déroulé autour de la loi de moralisation de la vie publique dont l'examen a débuté il y a quelques jours à l'Assemblée. Pour le gouvernement, il faut frapper fort et vite car cette loi doit être un emblème du quinquennat. Les députés sont sommés de se délester de certains privilèges précieux: leur indemnité de frais de représentation (IRFM), la possibilité d'employer un ou plusieurs membres de leur famille et leur réserve parlementaire qui sert à financer des projets locaux. Les députés macronistes n'ont pas intérêt à piper mot puisqu'ils ont précisément signé pour ça, la réforme était stipulée dans le programme présidentiel de leur seigneur et maître.

Alain Tourret a évoqué une «réforme dangereuse»

Si les jeunes pousses de la start-up Macron n'ont pas eu le temps de s'habituer à ce confort de la vie parlementaire, ce n'est pas le cas d'un Alain Tourret, 69 ans, élu pour la première fois en 1997, ancien membre du Parti radical de gauche et proche d'Emmanuel Macron.

Le député LREM vit très mal cette redite de la nuit du 4 août qui veut le forcer à produire des notes de frais pour se voir rembourser repas et billets de train. En pleine séance d'examen en commission des lois, Alain Tourret s'en est pris à cette réforme «dangereuse» et s'est indigné de devoir peut-être aller au McDo. Sans doute sermonné après son envolée verbale en commission, le député a pesté contre le manque de «parole libre» dans le mouvement.

Robert Hue souhaite qu'une «autre direction soit prise»

En janvier, Corinne Lepage louait le candidat Macron et parlait de lui comme «la meilleure solution pour la France». En juillet, Corinne Lepage file un coup de main aux adhérents du mouvement qui intentent une action en justice pour protester contre les nouveaux statuts du parti, pas assez démocratiques à leurs yeux. Si l'eurodéputée MoDem n'assimile pas sa démarche à une rébellion, elle admet que le «centralisme démocratique» d'En Marche la gêne.

Autre dossier, autre motif d'embarras pour Robert Hue. Rallié à Emmanuel Macron en mars, le candidat à la présidentielle de 1995 a fait savoir que le tout petit parti qu'il préside, le Mouvement des progressiste (MdP) était contre la baisse de cinq euros du montant des aides aux logements (APL) prévue pour la rentrée. Le sénateur du Val d'Oise a émis le souhait «qu'une toute autre direction soit prise afin que les propositions faites pendant la campagne électorale par le candidat Emmanuel Macron - hausse du pouvoir d'achat, protection des classes sociales les moins favorisées - soient véritablement mises en œuvre».

Extrêmement composite, la majorité macroniste n'est soudée que par une commune admiration pour Emmanuel Macron et par l'envie de faire de la politique autrement. Comme «Manu», devenu chef de l'État, n'a que peu de temps à consacrer à ses grognards, l'admiration risque de passer et comme le nouveau monde ressemble de plus en plus à l'ancien, il n'est pas impossible que la fragile majorité ne se disloque avant l'hiver.

Par Madeleine Meteyer le 27/07/2017

Le Figaro

Inéligibilité des députés pour délit d’opinion : en marche vers le gouvernement des juges !

Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député FN du Pas-De-Calais du 27/07/2017

Les députés de la République en marche et leurs collègues d’extrême gauche viennent d’adopter un article de loi orwellien qui menace très gravement la liberté d’expression des parlementaires et les place sous la tutelle de l’institution judiciaire.

En effet, l’article de loi qui vient d’être adopté, prévoit l’instauration d’une peine d’inéligibilité de 10 ans à l’encontre de personnes condamnées pour des propos jugés « racistes » ou « discriminatoires ». Sous prétexte de lutter contre le racisme, l’instauration de ce régime liberticide va museler encore un peu plus les parlementaires et autres élus locaux qui osent combattre l’immigration massive, la progression du communautarisme et son corollaire l’islamisme.

L’autocensure deviendra la règle de conduite car les parlementaires seront suspendus au bon vouloir de juges qui comptent parmi eux, des militants politiques d’extrême gauche issus du syndicat de la magistrature. Rappelons que pour avoir comparé des prières de rue à une forme d’occupation du territoire national, Marine le Pen a été poursuivie par la LICRA pour racisme et propos discriminatoires. Si elle avait été jugée à la suite de l’adoption d’une telle loi, un obscur juge aurait pu la condamner à une peine d’inéligibilité de 10 ans ce qui l’aurait empêché de se présenter à l’élection présidentielle…

Cet article de loi, fruit d’un lobbying abject de groupuscules antiracistes gavés d’argent public, est en réalité l’arme ultime du système Macron contre Marine le Pen et les députés du Front National. Il vise à les réduire au silence car ils incarnent aujourd’hui, la seule opposition sérieuse au recul inquiétant des libertés publiques et de la démocratie.

Non au gouvernement des juges ! Oui à la liberté d’expression !

Front National

Stock-options chez Danone : la juteuse opération de Muriel Pénicaud fait tousser

Pénicaud

Alors que la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est déjà empêtrée dans l'affaire du déplacement d'Emmanuel Macron à Las Vegas, le journal l'Humanité révèle ce jeudi qu'elle a réalisé, en 2013, une opération boursière très fructueuse, obtenue grâce à l'annonce d'un plan de restructuration chez Danone, dont elle était à l'époque directrice des ressources humaines

Le quotidien explique que le 19 février 2013, la direction de Danone avait annoncé la «suppression d’environ 900 postes managériaux et administratifs dans 26 pays». L'effet est immédiat, les marchés financiers bondissent et la cotation de l'action située en dessous de 52 euros pour le titre Danone, passe à 55-60 euros. «Une réaction fréquente lors des annonces de plan de restructuration», explique au Parisien, Marc Uzan, avocat fiscaliste

C'est à ce moment que la DGRH avait fait valoir ses stock-options. Le mécanisme des stock-options est bien une «option d’achat», et non pas une acquisition directe, souligne Marc Uzan, contrairement aux actions. Pour bénéficier de ses options, il faut procéder à leur «levée». Le principe est simple «si la valeur de l'action a baissé depuis l'achat, l'opération ne présente pas d'intérêt. La personne qui les possède peut donc jeter ses options à la poubelle. Au contraire, si le cours de l'action est monté, l'opération permet de dégager une plus-value d'acquisition», poursuit le spécialiste du droit

Un bon sens du timing 

Les options de Muriel Pénicaud lui ont été attribuées en 2009, juste après l'effondrement des valeurs boursières du Cac 40, elle a donc bénéficié à l’époque d’un prix d’achat historiquement bas, de 34,85 euros l’unité. En 2013, elle revend ses 55 120 options au nouveau prix du marché, soit à 58,41 euros l’unité. Bilan de l'opération, une plus-value de près de 60% sur sa mise de départ. Une cagnotte obtenue de façon totalement légale

Le sens du timing de Muriel Pénicaud ne s'arrête pas là puisque la ministre du Travail a fait valoir ses stock-options dès l'expiration du délai de garde de quatre ans imposé par Danone. En respectant ce délai - au cours duquel les actions ne peuvent être ni cédées ni louées -, la ministre a pu bénéficier des avantages fiscaux liés aux stock-options

«De là à parler d'initié, il n'y a qu'un pas à franchir»

Cette plus-value «a été réalisée grâce à une flambée boursière en faveur de Danone suite à l'annonce de la suppression de 900 emplois», a accusé jeudi au Sénat Éliane Assassi, la présidente du groupe Communiste, républicain et citoyen dans un rappel au règlement effectué à la reprise de l'examen du projet de loi habilitant le gouvernement à légiférer par ordonnances pour réformer le code du travail.

«Ce point est extrêmement grave sur le plan éthique et peut-être sur le plan juridique car de par vos fonctions vous avez organisé ce plan social et en avez récolté les fruits pour votre profit personnel», a poursuivi Eliane Assassi. «De là à parler d'initié, il n'y a qu'un pas à franchir.» «Alors que votre gouvernement se livre à des comptes d'apothicaire pour serrer de plusieurs crans la ceinture de notre peuple - réduction de l'APL, gel des salaires de la fonction publique, casse des services publics - nous apprenons que vous avez engrangé des bénéfices indécents sur le dos de la souffrance de 900 salariés et de leurs familles», a-t-elle encore reproché en demandant des explications à la ministre.

«Il s'agit d'une rémunération décidée des années avant le plan de départ»

«Nous sommes ici pour fabriquer la loi, et pas pour faire de la démagogie ou de la désinformation sur des faits ou des personnes, en l'occurrence moi», lui a répondu Muriel Pénicaud. «Chacun est libre d'apprécier un niveau de rémunération», a-t-elle ajouté. En ce qui concerne ses stocks-options, «il s'agit d'une rémunération décidée des années avant le plan de départ volontaire».

«Quand on gagne 1,3 million en une journée après avoir supprimé 900 emplois, il est difficile de demander aux salariés d'en faire toujours plus», avait estimé de son côté Martial Bourquin (PS) dans la matinée alors que c'était le secrétaire d'État aux Affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne qui était au banc du gouvernement.

Le 27/07/2017

Le Parisien