dimanche 31 décembre 2017















En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière et l’hymne européistes.

Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu « repli français ».

Les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.

Parce que, nous, nous croyons en la France, affirmons notre attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.
Vous pouvez signer la pétition sur le site du Front National

vendredi 15 décembre 2017

Politique de la France et de ses alliés dans le conflit irako-syrien : les révélations s’accumulent, le gouvernement reste muet


Communiqué de presse de Marine Le Pen, député du Pas de Calais, Présidente du Front National du 15/12/2017

Pas un jour sans que la presse révèle des faits soulignant l’ambigüité des pays occidentaux dans le conflit irako-syrien et donc dans la lutte contre l’Etat Islamique.

Avant-hier, l’entreprise Lafarge, accusée d’avoir payé  Daesh pour pouvoir continuer son business, expliquait que le gouvernement via le Ministère des Affaires étrangères était tout à fait au courant ; la révélation d’hier, encore plus grave, nous confirmait que des armes fournies par les États-Unis et ses alliés (et donc la France) avaient in fine atterri dans les mains des djihadistes de l’Etat Islamique.

Le Front National a toujours dénoncé cette politique de soutien à des rebelles syriens modérés, car il savait que ces soi-disant modérés étaient au mieux complices des islamistes et au pire eux-mêmes djihadistes. Rappelons-nous les propos de M. Fabius sur Al-Nosra!

Marine Le Pen a déposé sur le bureau de l’Assemblée nationale le 13 octobre 2017 une proposition de résolution demandant la création d’une Commission d’enquête parlementaire sur le rôle du ministère des Affaires étrangères dans ce conflit. Elle n’a toujours pas été mise à l’ordre du jour de l’Assemblée.

Suite aux annonces formulées par l’Union Européenne de déblocage de fonds pour la reconstruction de la Syrie, Marine Le Pen a sollicité le Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères le 24 novembre dernier, là encore pas de réponse du gouvernement.

Les différentes révélations sur le conflit syrien montrent jour après jour qu’un certain nombre de choix stratégiques se sont avérés désastreux pour la paix dans cette régionPour ne pas reproduire les mêmes erreursMarine Le Pen demande au gouvernement des explications sur ses choix politiques passés et futurs.

Autriche : le chancelier Sebastian Kurz scelle un accord de coalition avec les populistes du FPÖ

Kurz Strache 2

Sebastian Kurz et le Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) ont annoncé avoir scellé un accord de coalition, ouvrant les portes de la chancellerie au jeune dirigeant gouverneur et signant le retour du parti anti-immigration au gouvernement.

«Nous sommes parvenus à un accord de gouvernement pour les cinq prochaines années», a annoncé Sebastian Kurz, qui s'exprimait aux côtés du chef du parti populiste anti-immigration FPÖHeinz-Christian Strache, à l'issue d'une dernière journée de négociations. «Les électeurs nous ont donné le mandat clair de prendre en compte leurs préoccupations, notamment en matière de sécurité», a ajouté le jeune chancelier autrichien, du parti conservateur ÖVP (Parti populaire autrichien).

L'investiture du nouveau gouvernement par le président de la République Alexander Van der Bellen est prévue le 18 décembre, après ratification formelle du pacte de coalition par les deux partis le 15 décembre.

Les négociations avaient été engagées à l'issue des législatives anticipées du 15 octobre remportées par l'ÖVP.

Le FPÖ avait déjà gouverné avec les conservateurs de 2000 à 2007 – une arrivée au pouvoir qui avait alors donné lieu à l'adoption durant quelques mois de sanctions européennes.

Le 15/12/2017

Wauquiez à la tête des Républicains : la politique, c’est pas du toc !


Editorial de Steeve BrioisSecrétaire Général du Front National du 15/12/2017

Les Français n’ont vraiment plus aucun enthousiasme pour ces politiques usés, devenus maîtres de la duplicité et de l’artifice.

Wauquiez est à ce titre un cas d’école. Formé en politique par l’ancien vice-président de la Commission européenne Jacques Barrot, il est lui-même ancien ministre des Affaires européennes de Sarkozy et Fillon. Il est fondamentalement et intrinsèquement un européiste zélé et à l’opportunisme notoire, dont la fermeté et le semblant d’authenticité ne sont jamais que stratégiques.

Son élection à la tête des Républicains dimanche dernier va permettre de révéler ce qu’est devenue cette pseudo-droite de la compromission et des arrangements perpétuels. Loin d’une campagne interne destinée à séduire les adhérents et militants de LR fondamentalement proches de nos positionsil se recentrera à vitesse grand V et montrera le visage qui est le sien depuis le début de sa carrière politique. Et l’enthousiasme de la base électorale de LRsincère et optimistese délitera avec la même célérité.

Ils croyaient à un projet de fermeté sur l’immigration, sur l’insécurité, sur la lutte contre le terrorisme, sur notre souveraineté ? Ils auront laxismelangue de bois et frilosité. Comme toujours avec cette droite d’apparence, le cocufiage est un projet de grande ampleur.

De son côtéMarine Le Pen conserve une côte de sympathie auprès des adhérents et sympathisants plus forte qu’aucun autre responsable de parti. Le Front National reste la seule force politique capable de rendre à nos compatriotes les clés de leur destin. L’engouement pour la refondation  est chaque jour un peu plus fort, comme en témoigne le nombre impressionnant de réponses au questionnaire : près de 30 000 exemplaires déjà retournésplus de la moitié des adhérents ont donc d’ores et déjà apporté leur contribution.

De quoi constituer une base de réflexion pertinente, au service du renouveau de notre formation. Car le Front National, ce n’est pas d’un côté une base militante et de l’autre côté des cadres déphasés. C’est une même volonté d’ouvrir une nouvelle page pour notre peuple et pour notre pays. Notre refondation, elle, est bien réelle, et vous vous en emparez : la démocratie interne n’est pas un vain mot, et les quelques-uns qui s’y sont soustraits et ont déserté l’ont avant tout fait par peur de devoir assumer leur déconnexion et leur refus de se remettre en question.

Cette refondation est un acte de maturité, de mise à plat et de franchise. Et tout prouve que nous sommes les seuls capables d’effectuer une telle démarche.

Le début de la Présidence Macron est bien l’échec annoncé, et sa déconnexion et son mépris du peuple semblent se distiller par contagion chez l’ensemble des élites de notre pays.

Exemple parmi d’autres, mais ô combien frappant : interrogé sur le financement du terrorisme via les aides socialesBruno Dalles, patron de Tracfinautorité financière liée au Ministère de l’Economie, admettait qu’ « il a pu arriver que les allocations continuent à être versées pour savoir où sont les personnes recherchées ».

Le RSA comme moyen de traque des terroristes, il fallait oser. Nos millions de compatriotes dans la précarité apprécierontles contribuables encore plus.

Il y a urgence à préparer les échéances à venirChaque élection intermédiaire jusqu’à 2022 doit être l’occasion d’une claque démocratique pour cette caste

C’est à vous de nous donner les moyens d’y parvenir !

Discrimination médiatique : le FN saisit le CSA

Flamme large

Communiqué de presse du Front National du 15/12/2017

France Télévisions n’en finit pas de sombrer. Depuis l’arrivée de Madame Ernotte  à la tête des chaînes du service public les audiences sont en chute libre tout autant que la crédibilité de la direction. Et ce n’est pas le dernier relevé du temps de parole des formations politiques à la télévision, publié par le CSA, qui va redorer le blason de France Télévisions. En effet, en ne consacrant en septembre 2017 que 3,2% du temps de parole au Front National sur France 2 et 4,5% sur France 3, les chaînes de service public ont bafoué les règles les plus élémentaires du respect du pluralisme politique sans lequel il n’est pas de démocratie.

Alors qu’un électeur sur trois a voté Marine Le Pen au second tour de l’élection présidentielle en mai dernier, le Front National se retrouve largement écarté des rendez-vous d’information et des magazines des chaînes d’Etat. Pendant toute la durée du mois de septembre, le FN n’aura eu que 20 minutes pour s’exprimer sur France 2 soit 5 fois moins que Les Républicains ou 4 fois moins que la France insoumise !

De quel droit les près de 11 millions d’électeurs de Marine Le Pen qui eux aussi payent la redevance se voient-ils méprisés par les chaînes qu’ils financent ?

La France peut-elle encore être considérée comme une démocratie si l’un des principaux partis d’opposition est mis au ban du service public d’information ?

Face à ce traitement discriminatoire, le Front National a décidé de saisir le CSA pour obliger France Télévisions à respecter le pluralisme et la liberté d’expression.

Blague lourde VS politiquement correct lourd


"Les gars, vous savez ce qu'on dit à une femme qui a déjà les deux yeux au beurre noir? On ne lui dit plus rien! On vient déjà de lui expliquer deux fois!"...

Suite à cette envolée d'humour noir, la Secrétaire d'Etat chargée de l'égalité homme/femme Marlène Schiappa avait saisi le CSA... Certes, la blague n'est pas vraiment drôlemais est-ce que cela méritait une mise à pied puis un renvoi illico presto pour l'animateur Jean-Christophe Le Texier (Tex), animateur depuis des années de l'émission de France 2 les "z'amours" ? 

Ce n'est pas mon avis, ni d'ailleurs celui du chroniqueur et écrivain Charles Consigny -pas vraiment l'un de nos compagnon de route-  et qui s'est exprimé à ce sujet aujourd'hui sur RMC : ""Il y a quand même un principe de liberté d'expression qui doit survivre à la vague de puritanisme effrayante que nous connaissons en France et dans les pays anglo-saxons depuis quelques mois. Et là, malheureusement on a une nouvelle démonstration de cette vague de puritanisme. 

On va commencer à fliquer la moindre boutade, le moindre geste, la moindre attitude qu'on pourrait qualifier soit de raciste, soit de misogyne, soit de discriminante, etc… à la fin on aura une télé complètement aseptisée".

"Il ne faut pas s'étonner après que les jeunes ne regardent plus la télé et aillent sur internet trouver des discours un peu plus libres. Il ne faut pas s'étonner non plus qu'ils finissent par adhérer à des théories foireuses. Parce qu'ils ont l'impression qu'à la télévision tout est complètement sur-contrôlé et aseptisé. 

Donc je pense que c'est une très mauvaise décision de la part de France Télévisions. Et ils vont au-devant d'une affaire qui va leur coûter très cher"

Autre soutien envers l'animateur de télévision, la comique Anne Roumanoff. Dans un message posté sur Twitter, l'humoriste explique rageuse : "Ok la blague de Tex était pourrie, nulle et machiste mais il me semble qu'il s'est excusé. Tex n'est pas Berytand Cantat ! Défendre le droit des femmes oui, faire régner le politiquement correct par la terreur, non!"

Oui, mais Cantat est publiquement de "gôche" et il n'hésite pas beaucoup à cogner, également, sur le FN !

La mauvaise blague de Tex ouvrirait-elle les yeux et les oreilles de certains ? 

Des artistes déifiés comme le sont aujourd'hui ColucheThierry Le Luron et Pierre Desproges ne pourraient plus prononcer la moindre phrase sans qu'automatiquement se déchaîne un lourde campagne du politiquement correct et que des hordes communautaristes de toute sorte ne leur saute dessus...

Dernière victime en date de cette folie puritaine  à la sauce étrange lorsqu'on y réfléchit, Michel Leeb, qui pour fêter ses quarante ans de présence sur la scène, reprends des extraits de ses sketchs, dont "l'Africain". L'humoriste est donc, lui aussi, mis sur le grill. notamment, par Sihame Assbague, ex-porte-parole du collectif Stop le contrôle au faciès, proche du Parti des Indigènes de la République et organisatrice du fameux "camp d'été décolonial" de 2016 et de cette année, aux "ateliers" interdits aux "blancs".

Le sketch de Michel Leeb est de 1983.

Drôle d'époque apparemment où l"on pouvait encore appeler un chat un chat.

GS

Le Premier ministre à Cahors : il n’y a plus de DS noires…

Philippe Cahors


Par Georges Michel le 15/12/2017

La vie politique serait-elle un éternel recommencement ?

On se le demande, en voyant qu’une partie du gouvernement Philippe et son cabinet se délocalisent pour trois jours à Cahors, préfecture du Lot, à l’occasion de la tenue de la Conférence des territoires dont l’objectif est de rétablir les pontsbien endommagés, entre le pouvoir central et les élus locauxPourquoi Cahors ? Pourquoi pas. Le pont Valentré, qui enjambe majestueusement le Lot, est sans doute un meilleur symbole de cette belle opération de communication que ne l’aurait été le pont d’Avignon !

On ne s’étendra pas sur le côté « barnum » de l’opération qui doit s’apparenter à l’accueil d’une étape du Tour de France, événement que la capitale du Quercy a connu par trois fois dans son histoire. On imagine, en coulisses, les aspects logistiques et sécuritaires pour planter le chapiteau gouvernemental dans cette ville de 21.000 habitants.

En tout cas, espérons qu’Édouard Philippe sera moins hors-sol que ne l’a été sa secrétaire d’ÉtatBrune Poirson, le 17 novembre dernier dans le Vaucluse. En effet, à l’occasion de l’assemblée générale de l’Association des maires de ce départementelle n’avait été capable dans son petit discours, cinq minutes avant le déjeuner, que d’évoquer les marchés de Provence qui lui manquaient tant à Paris et de présenter la lutte contre le Front National comme une sorte de cause nationaleUn peu court, pour des élus qui, une fois le marché de Provence démonté, doivent faire enlever les papiers gras et passer le Kärcher avec toujours moins de moyens…

Éternel recommencement, disais-je ? Oui et non. C’est vrai que toute la presse, aujourd’hui, évoque ces délocalisations de Conseil des ministres en province, un truc inventé par Giscardrelégué au grenier sous Mitterrand et Chirac, et ressorti par deux fois sous Sarkozy en 2007 à Strasbourg et AjaccioL’innovation de Cahors ? Il ne s’agit pas d’un Conseil des ministres et les ministres vont passer deux nuits, et pas une, sur place : une révolution !

Mais en écoutant les actualités, en lisant la presse des années Giscardon a comme un sentiment d’éternel recommencement. Heureusement que les cols pelle à tarte et les DS noires sont là pour nous rappeler que nous sommes en 1974 ou en 1975 et non en 2017.


11 septembre 1974, à LyonGiscard, tout à sa frénésie de modernité, a donc convoqué son premier Conseil des ministres délocalisé. André Rossi, porte-parole du gouvernement, tout sourire, explique aux micros de l’ORTF qu’il s’agit de « créer dans l’esprit des gens cette idée qu’il faut débloquer tout un tas de mécanismes, de rétablir tout un tas de liens qui étaient rompus ».

Le 26 février 1976Giscard récidive. Cette fois-ci, c’est à Évry, dans l’Essonne, que se tient le Conseil des ministres. Tout un symbole, dans cette ville que l’on qualifiait de « ville nouvelle » et où l’on pataugeait encore dans la boue des chantiers lancés sous de Gaulle et Pompidou. L’opération de com’ – on disait de « publicité » – est critiquée par le journaliste François-Henri de Virieu, alors chroniqueur au Nouvel Observateur dans sa tribune du 3 mars 

« Étudier le dossier de l’environnement ou celui des finances locales à l’Élysée ou à Évry, c’est pareil. À quoi sert de déplacer la cour au grand complet si les gouvernants ne profitent pas de l’occasion pour regarder de près l’urbanisme de l’avenir, pour se mêler aux gouvernés et pour tenter de comprendre les problèmes tels qu’ils sont vus “d’en bas”. » 

Et de dénoncer le ministre de l’Environnement, sitôt le conseil terminé, passant en coup de ventdescendant de son bus électrique, trempant ses lèvres dans un verre de rouge et sautant dans sa DS noire pour rentrer à Paris

Depuis, on a sans doute fait des progrès… de communication et il n’y a plus de DS noires.

jeudi 14 décembre 2017

Clause Molière : la justice aux ordres de la Commission européenne

Ouvrier BTP 2

Communiqué de presse du Front National du 15/12/2017

Comme il fallait s’y attendre, le Tribunal administratif de Lyon vient de rejeter la clause « Molière » votée par le Conseil régional Auvergne-Rhône-Alpes arguant que cette clause avait été adoptée « pour exclure les travailleurs détachés des marchés publics régionaux et favoriser les entreprises régionales ».

En clair, la justice saisie par le préfet de Région, s’est docilement soumise aux injonctions et aux dogmes de l’Union européenne, qui par la voix de sa commissaire à l’Emploi, Mme Thyssen, dénonçait cette clause comme une « discrimination » contraire à la « législation européenne ».
La messe fédéraliste est dite, la France qui est déjà contrainte de subir cette insupportable concurrence déloyale intra-européenne incarnée par la directive des travailleurs détachés, ne peut, sur son territoire, exiger que l’on parle la langue de la République !

Ce n’est là que la conséquence de l’irresponsabilité et de la soumission du système politique à l’Union européenne.
Irresponsabilité des autorités de l’Etat qui bafouent un principe fondamental de la Constitution stipulant que la langue de la République est le français

Soumission de la droite qui en se faisant le défenseur opportun et bruyant de la clause « Molière », tente de faire oublier qu’elle a voté avec enthousiasme au Parlement européen la folle directive des travailleurs détachés, et qu’elle ne s’est jamais opposée au principe fédéraliste de supériorité du droit communautaire sur le droit national.

Le bal des Tartuffes ne saurait être complet si l’on omettait de citer cette déclaration d’Emmanuel Macron, le 28 novembre en déplacement à Ouagadougou : « Le français pourra être la première langue du monde. Relevons ce défi ensemble ! »

Comment la France pourrait-elle insuffler cette dynamique et porter l’esprit de la Francophonie, si elle n’est pas capable, chez elle, d’imposer l’usage de sa langue ?

Libertés numériques : la neutralité d'internet doit être garantie

Sébastien Chenu

Communiqué de Sébastien Chenu, député FN du Nord du 14/12/2017

Alors que l’administration de Trump entend revenir aujourd’hui sur le principe de neutralité d’internet, nous nous opposons fermement à cette décisionSanctuarisée en Europe en 2016, cette neutralité sera menacée de fait par cette décision américaine.

La neutralité d’internet est le principe selon lequel un abonnement à internet permet d’avoir accès à n’importe quel contenu du web sans payer de frais supplémentaires. Si ce principe était remis en cause, le consommateur pourrait par exemple payer 5€ de plus par mois pour avoir accès en illimité à Facebook ou à YoutubeCela reviendrait à avoir un internet à plusieurs vitesses et un contrôle d’internet par les fournisseurs d’accès tels que FreeOrange, etc. Ce serait aussi l’exclusion des classes populaires et modestes du web.

Internet est l’un des plus grands bouleversements technologiques qu’a connus l’humanité. C’est un formidable outil de libertés individuelles et collectives ayant permis entre autres la démocratisation à la culture, l’accès à l’information, l’ouverture sur le monde.

Alors que les libertés numériques sont de plus en plus menacéesnous souhaitons une réforme constitutionnelle permettant d’adosser une Charte des libertés numériques à la Constitution sur le modèle de la Charte de l’Environnement de 2004.