dimanche 22 avril 2018

Strasbourg : nouvelle agression sexuelle de la part d’un migrant


Communiqué de Thibault Gond-ManteauxDélégué départemental du FN 67 du 22/04/2018

Nous apprenons avec effroi que mardi dernier une jeune femme a été sauvagement attaquée alors qu’elle se promenait à Strasbourg dans le quartier de Cronenbourg par un demandeur d’asile soudanais de 25 ans.

L’agresseur a été mis en fuite par un passant après avoir étranglé sa victime et tenté de la violer.

Cette affaire sordide n’est malheureusement pas isolée, alors que la municipalité de Strasbourg appelle à la fraternité et à l’accueildes milliers d’agressions similaires sont en recrudescence partout en Europe de l’Ouest.

Strasbourg il y a quelques mois, un demandeur d’asile Guinéen a violé deux femmes dans un parking à proximité de la gare, à Fribourg en Allemagne un demandeur d’Asile Afghan vient d’être condamné pour le viol et le meurtre d’une jeune fille de 19 ans.

Toujours en Allemagne, la police bavaroise a récemment indiqué que le nombre de viols commis par des migrants a augmenté de 91% entre 2016 et 2017nos peuples payent décidément très cher le prix de la mansuétude aveugle de nos dirigeants.

En pleines discussions sur le projet de loi Asile et immigration à l’Assemblée nationale, il est temps d’admettre que les demandeurs d’asile masculins représentent désormais un danger réel pour la sécurité des français et tout particulièrement des femmes à l’heure où notre pays s’apprête à accueillir des centaines de milliers de migrants supplémentaires en 2018.

Le député Pauget ne veut pas de Marine Le Pen dans les Alpes-Maritimes ? Elle est ici chez elle !


Communiqué de Lionel TivoliDélégué Départemental du Front National Alpes-MaritimesConseiller Régional  PACA  du 21 avril 2018

La grandiloquence des propos de monsieur Pauget ne font pas honneur à sa fonction. Si le député s’émeut de la venue de Marine Le Pen dans les Alpes-Maritimes c’est que le principe de la démocratie le dérange et qu’il n’est pas digne de porter l’écharpe tricolore.

Il est vrai, notre présidente Marine Le Pen sera en déplacement dans les Alpes-Maritimes le 1er mai prochain. Le Mouvement pour une Europe des Nations et des Libertés (ENL) organise à Nice la « Fête des Nations » avec l’ensemble de nos partenaires européensC’est pour notre fédération une immense fierté que de recevoir ce grand événement.

L’attitude du député n’est qu’une posture politicienne, c’est une pâle copie de Christian Estrosi qui jouait il y a quelques semaines encore le même numéro. Personne n’a le droit de dire qui doit et qui ne doit pas venir dans les Alpes-Maritimes.

Vous n’êtes, monsieur Paugetqu’un député au service du peuple, au service de la démocratie et de la RépubliqueAvec votre abjecte attitude vous méprisez les dizaines de milliers d’électeurs azuréens qui se sont portés sur la candidature de Marine Le Pen.

Telle une voiture dans la boue, vous patinez monsieur Pauget.

Page Facebook du FN des Alpes-Maritimes

Prisons : Par idéologie anti-carcérale, l’angélique M.Macron sacrifie la sécurité des Français


Communiqué de presse du Front National du 21/04/2018

Partant d’une vision idéologique qui veut que les délinquants n’aillent plus en prison, M. Macron veut inventer la vie qui va avec… au détriment des honnêtes gens.

Le projet de loi que vient de proposer Mme Belloubet est à cet égard confondant puisqu’elle se fixe comme objectifnon pas de réduire la délinquance, mais de réduire la population carcérale.
Places de prison : une promesse trahie

Au passage, M. Macron en oublie sa promesse de 15 000 places de prison réduites à 7 000.

Contre les délinquants aucune faiblesse

Le Front National dénonce cette politique d’un laxisme irresponsable qui démontre que M. Macron, une fois de plus, ne raisonne pas avec une grande vision politique, mais avec une petite logique comptable.

A l’Assemblée nationaleil s’opposera fermement à ce projet de loi et fera des contre-propositions pour que soit mise en place une politique de tolérance zéro : certitude des poursuitescertitude des peines y compris de prisoncertitude de l’exécution des peines.

samedi 21 avril 2018

Une filière d’immigration clandestine, qui a acheminé près de 3.000 clandestins, démantelée dans le Grand Est


Joli coup de filet dans l’Est de la France. Une filière d’immigration clandestine, qui a acheminé depuis un an  2.500 à 3.000 ressortissants albanais et kosovars en France, a été démantelée et neuf personnes ont été mises en examen, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.

Quatorze personnes ont été interpellées en mars et cette semaine en Seine-et-MarneSeine-Saint-DenisHaute-Marne, ainsi qu’à ReimsStrasbourg et Metz, et neuf d’entre elles, dont les quatre organisateurs du réseau, ont été mises en examen.

Trois individus écroués

Les mises en examen portent sur l'« aide à l’entrée ou au séjour irrégulier d’un étranger sur le territoire français en bande organisée », a indiqué Frédéric Nahonprocureur de la République de Chaumont (Haute-Marne), précisant que trois individus avaient été écroués.

« Des bus quittaient l’Albanie, transitaient par différents pays et allaient jusqu’en France, en faisant des dépôts dans d’autres pays comme l’Italiel’Allemagne et la Belgique », a expliqué le directeur de la Police aux frontières de la zone est, Christian Lajarrige. Les passagers kosovars ou albanais étaient déposés en France principalement à Metz et Strasbourg, à raison de quatre bus en moyenne par semaine. Des personnes arrivaient aussi en France par avion, à Roissy ou Beauvais notamment.

Un bénéfice estimé à 600.000 euros

« 2.500 à 3.000 personnes ont pu bénéficier de ces modalités d’accueil » avec un billet payé 200 euros, soit un bénéfice estimé à 600.000 euros, a précisé Christian Lajarrige.

A ce montant s’ajoutent « la prise en charge et l’accompagnement (qui) peuvent être estimés de 600 euros à 2.000 euros » par personne, a-t-il ajouté.

Une vaste enquête qui a débuté en mars 2017

L’enquête, menée par la brigade mobile régionale de la police aux frontières de Metz, en co-saisine avec le groupe d’intervention régional de Lorraine, a débuté en mars 2017 avec l’ouverture d’une enquête portant sur un ressortissant albanais demeurant à Langres (Haute-Marne).

« C’est un dossier important au regard du volume potentiel de personnes qui ont pu bénéficier de ce réseau », a souligné Christian Lajarrige.

Le  21/04/2018

Face au choc des civilisations … l’Europe des nations !




Par Mylène Troszczynski le 20/04/2018

« Refonder l’Europe », telle est l’ambition d’Emmanuel Macron.

Le Président français a défendu, devant les eurodéputés, la création d’un « programme européen » pour financer l’accueil des réfugiés ainsi que l’idée de création d’un budget propre à la zone euro. Il a plaidé avec insistance pour une « souveraineté réinventée » face à une prétendue « tentation autoritaire ».

En réalité, l’autoritarisme se trouve plutôt du côté de la Commission européenne, qui entend se substituer aux nations pour imposer ses orientations aux peuples qui n’en veulent pas. Car l’identité des nations que nous défendons n’est pas un poids mais une arme et un bouclier dans la mondialisation.

Elle doit devenir un facteur de réussite et de rayonnement. L’Europe de Bruxelles, qui détruit la souveraineté des États, n’est pas une solution appropriée face au choc de civilisation que nous connaissons. La seule renaissance possible, la vraie refondation de l’Europe doit s’enraciner dans nos nations et dans notre civilisation commune.

La construction européenne et la défense de notre identité peuvent prospérer concomitamment à travers un projet qui s’enracinerait dans la fidélité à nos valeurs mais qui, dans le même temps, répondrait aux réalités du monde aujourd’hui. Notre projet, c’est la synthèse féconde entre tradition et modernité. Pour le Président Macron, il n’y aurait en effet qu’une seule alternative : ou on soutient l’Europe de Bruxelles ou on sombre dans le camp du repli et du rejet. Mais la réalité, c’est précisément qu’il y a une autre voie.

Notre identité n’est pas seulement nationale, elle est civilisationnelle.

Elle n’est pas seulement française, elle est européenne

L’appartenance à notre nation est capitale car elle est une part de nous-mêmes. Une part qui définit notre place dans l’espace et dans le temps et sans laquelle nous serions des orphelins déshéritésUne part dont nous pouvons être fiers car notre identité française est d’une richesse exceptionnelle.

Cependant, notre identité européenne est aussi une réalité forte et brillante qui vient compléter et amplifier ce que nous apporte notre nation.

Nous en voulons pour preuve l’immigration massive et incontrôlée qui déferle sur notre sol, compromet notre identité et conduit à un réel antagonisme de civilisation. Le problème ne vient pas de la nationalité des migrants ou de celle des populations chez qui ils s’installent.

Le problème vient de ce qu’ils appartiennent à la civilisation islamique ou africaine et qu’ils s’implantent dans des pays de civilisation européenne et chrétienne !

Et cette réalitéchacun la vit au quotidien. Car ces migrants que nous impose l’Union européenne nous sont totalement étrangersNous n’avons pas la même religion, ni les mêmes racinesni les mêmes valeursni le même mode de vie

Une configuration qui crée sur notre sol un antagonisme civilisationnel, un choc des civilisations entre la nôtre et la leur.

« Refonder l’Europe », oui ! L’Europe des nations, des coopérations et des protections : tel est l’avenir que nous voulons écrire pour les peuples !

Facultés saccagées : les casseurs doivent être les payeurs


Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse du 20/04/2018

Après presque un mois d’occupation, le site de Tolbiac (Université Panthéon-Sorbonne – Paris 1) a enfin été évacué ce matin par les forces de l’ordre. Alors que 800 000 € avaient déjà été investis pour remettre le site en état après les blocages anti Loi Travail d’il y a deux ansles dégâts s’annoncent de taille une fois de plus. L’université de Nanterreévacuée en début de semaine dernière, fait face au même constat.
Les universités parisiennes sont cependant loin d’être les seules touchées par les dégradations en tout genre : la maison de l’Université de Dijon, la faculté Jean-Jaurès à Toulouse, la faculté de Paul-Valéry à Montpellier où la salle des serveurs a été vandalisée dans l’objectif d’empêcher les étudiants de passer leurs partiels en ligne, sont également concernées et devront payer une note s’élevant à plusieurs centaines de milliers d’euros.
Pire encore, à l’université de Nantes, dont le cas est particulier puisque certains bâtiments ont été occupés par des clandestins, le montant des dégâts est d’ores et déjà évalué à plus d’un million d’euros, comme le relate Presse Océan. Il comprend notamment la restauration des systèmes de secours incendie, la réparation d’un ascenseur endommagé, la réfection des murs et des vitres tagués ainsi que de la totalité de l’amphithéâtre occupé.
Une fois encore, c’est l’argent de la nation que l’on gaspille pour des raisons inadmissibles. Les contribuables n’ont pas à payer les pillages commis par les milices d’extrême-gauche. Le Front National de la Jeunesse propose donc que les dégâts soient remboursés avec les subventions d’Etat accordées aux organisations étudiantes qui soutiennent les blocages.

13 mois et 3,7 millions d'euros plus tard, la Région PACA démonte les portiques d'Estrosi


Communiqué de presse de Frédéric Boccaletti, Président du groupe FN au Conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur, et Philippe Vardon, Membre du Bureau national du 20/04/2018

Comme nous l’avions pressenti et annoncé, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur a donc définitivement renoncé aux fameux portiques « de sécurité », dont Christian Estrosi, en campagne puis comme Président de la Région, avait voulu faire le phare de sa politique de sécurité dans les trains. Alors que ce dernier avait promis leur installation dans les 6 premiers mois de ce mandat dans la moitié des gares TER de PACA, soit 70, c’est en fait dans seulement 8 gares qu’ils auront été déployés pendant 13 mois. « L’expérimentation » prenant donc fin dans les jours à venir avec le démontage de ces portiques, seuls subsisteront (pour combien de temps ?) les systèmes de portiques mobiles.

En campagne et dès la première séance plénière de l’assemblée régionale (à travers une intervention de Philippe Vardon), puis de manière constante, nous avons dénoncé un dispositif bien trop coûteux pour son efficacité réelle. En nous fondant sur les chiffres fournis pour la gare des Arcs-Draguignan, nous avions en effet évalué son coût à 100 000 euros par mois pour chaque gare ! Nous avons toujours souhaité que soit privilégiée la présence humaine, et sans cesse réclamé la réaffectation de ces sommes colossales dans ce sens.

Après l’attaque islamiste ayant coûté la vie à deux jeunes filles en gare de Marseille, l’actuel Président de la Région Renaud Muselier nous avait rejoints en déclarant au journal La Provence : « Mieux vaut renforcer les contrôles humains et les caméras. C’est plus efficace et mieux adapté à la menace. » Aujourd’hui, on ne peut que se féliciter de cette lucidité, non pour le simple plaisir d’avoir raisonmais parce que nous pensons que c’est une bonne décisionallant dans le sens de la sécurité de nos compatriotesRegrettons tout de même qu’elle intervienne si tard, après (ce sont les chiffres donnés par le vice-président aux transports Philippe Tabarot) que 3,7 millions d’euros ont été dépensés pour satisfaire à « l’expérimentation » estrosienne.

vendredi 20 avril 2018

Question écrite de Marine Le Pen et Gilbert Collard à l'Assemblée nationale le 20/04/2018


Députés FN

Type de question : QAG
Ministère interrogé : INT – Ministère de l’intérieur
Question n° 16-00258 : du 20 avril 2018

M. Gilbert Collard et Madame Marine Le Pen interrogent M. le ministre d’État, ministre de l’Intérieur sur une éventuelle régularisation massive de 39000 étrangers sans papiers, séjournant actuellement en France sans droit ni titre.

Cette opération sans précédent a été promise à des associations immigrationnistes, afin de s’assurer de leur relative neutralité lors de l’examen de la loi « immigration asile ».

Les déposants souhaiteraient savoir si cette information est fondée, et dans l’affirmativeconnaître les critères qui seraient adoptés : le Gouvernement, interpellé à ce sujet dans l’hémicycle du Palais Bourbon, a opposé à cet égard un silence éloquent

Manuel Valls pourrait être candidat à la mairie de Barcelone

Valls 1



Manuel Valls va-t-il relancer sa carrière politique en Espagne ? Né à Barcelone, l'ancien Premier ministre réfléchirait à briguer la mairie de la ville, lors des municipales en 2019, rapportent vendredi plusieurs médias espagnols dont La Vanguardia. Un intérêt confirmé par Manuel Valls auprès d'Europe 1. "Je vais y réfléchir", a-t-il poursuivi sur la chaîne de télévision publique TVE où un journaliste catalan l'interrogeait sur cette possibilité.

Il avait été naturalisé à l'âge de 20 ans

Selon La VanguardiaManuel Valls pourrait se présenter sous la bannière de Ciudadanos. Le parti de centre-droit opposé à l'indépendance de la Catalogne lui aurait fait une proposition en ce sens. Dirigé par Albert Rivera, le parti "est conscient de sa faiblesse au niveau municipal", note La Vanguardia. Les deux hommes s'étaient notamment affichés ensemble lors d'une manifestation contre l'indépendance, en mars. "Ciudadanos est ouvert à la présence de personnes comme Manuel Valls dans nos listes", a déclaré un peu plus tard Albert Rivera, chef de Ciudadanos. "Il y a des primaires", a-t-il cependant ajouté avec prudence. 

Sur la chaîne TVE, le député de l'Essonne a reconnu vendredi "étudier" cette possibilité, tout en affirmant vouloir "continuer le débat sur l'indépendantisme". "Je me suis impliqué dans ce débat parce que je suis né à Barcelone (...) je veux donner à la Catalogne et à l'Espagne, ce qu'elles m'ont donné", y a-t-il également déclaré. Né en Espagne et fan du FC BarceloneManuel Valls a été naturalisé Français à l'âge de 20 ans. 

Le 20/04/201


Note BYR : Envisager de passer de la France à l'Espagne dans le domaine de la direction des pouvoirs publics en dit long sur le personnage. Et puis, franchement, un Premier Ministre avec une double-nationalité !