vendredi 31 août 2018

Contre la mise à mort du RN


Encore une fois on est en droit de se poser la question de savoir si l'on vit en France toujours dans une démocratie.

Car un pays où le pouvoir en placepar l'intermédiaire d'une justice politisée qui décide de couler financièrement son premier parti politique d'opposition, ne se nomme pas "pays démocratique", sauf, bien sur, s'il est géré par les partis dits communistes et ses substrats coréens ou cubains.

Ce sont donc deux juges politiquement très marqués à gauche, l'un est membre du Syndicat de la Magistrature (vous vous souvenez du "Mur des Cons") l'autre en est l'un des compagnons de route, qui, de leurs bureaux, viennent de statuer que les électrices et électeurs qui auront portés leurs voix pour les candidates et candidats du mouvement national en l’occurrence au nombre de 1 590 869 aux élections législatives de 2017, n'auront finalement aucun gain de cause puisque non seulement du fait du mode de scrutin en vigueur le PCF qui obtient 1 373 036 suffrages de moins que notre mouvement a obtenu deux élus de plus , mais, beaucoup plus sournois et dangereux pour la démocratie, cette décision inique risque d'impliquer ni plus ni moins la cessation de paiement du mouvement auquel ils ont apporter leur soutien à la fin du mois d’août prochain. 

Autrement dit, les juges viennent tranquillement de décider de la mise à mort du premier parti politique d'opposition au pouvoir d'Emmanuel Macron.

Mais au delà du seul RN, cette décision judiciaire est un signal lancé en direction de l'ensemble des forces politiques françaises, car n'en doutons pas, aujourd'hui ce sont les militants patriotes et nationaux qui sont dans le viseur des juges du SM et leurs amis, mais demain ?

GS

Le Rassemblement National à mis en ligne un site avec lequel il est possible d'apporter un soutien financier

 ➡️ www.alertedemocratie.fr

mardi 17 juillet 2018

Montpellier : la police visée par des coups de feu à la Cité Gély


Une quinzaine de détonations ont été entendues par les policiers qui étaient engagés sur une intervention visant des trafiquants de drogue. Pas de blessés. Le quartier de la cité Gély à Montpellier est bouclé, le SRPJ est sur place.

Une importante opération de police est en cours ce mardi, en fin d'après-midi, dans le quartier sensible de la Cité Gély à Montpellier, où vit une importante communauté gitane, et qui est considérée par les enquêteurs comme un haut lieu de l'organisation du trafic de drogue régional.

Vers 16 h 30, des policiers des brigades anticriminalité sont intervenus pour interpeller des petits revendeurs de stupéfiants, qui avaient été repérés au cours des derniers jours. Alors que les policiers étaient en train d'effectuer des perquisitions dans les caves d'un immeuble"au moins une quinzaine de détonations" ont été entendues par les enquêteurs, a indiqué une source policière.

Perquisitions en cours

Personne n'a été touché par ces tirs qui semblent avoir été effectués par des armes automatiques. De même, les voitures des policiers n'ont pas été atteintes. En revanche, des impacts auraient bien été constatés sur un bâtiment.

Tout le quartier a été rapidement bouclé par les policiers montpelliérains, et le Service régional de police judiciaire (SRPJ) est en train d'intervenir sur place, pour procéder aux constatations et effectuer des perquisitions afin d'identifier le ou les auteurs de ces tirs.

Par François Barrère le 17/07/2018

Communiqué de presse du Rassemblement National du 17/07/2018


Communiqué de presse du Rassemblement National du 17/07/2018

Belloubet et la « Banque de la démocratie » : désinvolture et reniement
En annonçant au détour d’une intervention parlementaire l’abandon pur et simple de la « banque de la démocratie », la ministre de la Justice Nicole Belloubet démontre dans quel mépris elle tient le parlement et la démocratie.

Vers une dictature technocratique ?

Cette annonce tient du mépris total du parlement. L’instauration d’une banque de la démocratie relève d’une loi et le devoir d’un gouvernement démocratique est de mettre en application les lois. Il est d’ailleurs piquant de constater que ce refus délibéré d’exécuter la volonté du législateur vient de la ministre de la Justice, celle justement qui a en charge l’application de la loi. Le second fait significatif  est de voir cette loi bafouée après un rapport de l’administration. En reconnaissant de fait la supériorité de l’opinion administrative sur la volonté nationale, le gouvernement montre qu’il fait tout doucement basculer la France vers une dictature technocratique.

Le mépris assumé de la démocratie

Mais cette annonce désinvolte sur la forme relève également sur le fond d’un mépris profond de la démocratie par le gouvernement Macron. Cette disposition instaurant la « Banque de la démocratie » à la demande de la quasi-unanimité des formations politiques visait, en effet, à libérer le système politique de la tutelle des établissements financiers. En renvoyant le financement des campagnes électorales à la discrétion du monde de la finance, les hauts fonctionnaires de Bercyservilement relayés par la ministre de la Justice, ont décidé de maintenir cette tutelle pour le moins contestable. Cela est d’autant plus pervers que l’instauration de la Banque de la démocratie avait servi de prétexte à la restriction des autres ressources des partis politiques, comme la limitation des prêts de particuliers, de nouvelles restrictions sur les dons ou l‘obligation de contracter des prêts au sein de l’ UE.

Mobilisation pour la démocratie

Le Rassemblement National qui a fait du combat pour la démocratie française une des bases de son action, demande l’application de la loi votée par le parlement.

A défaut, il exige que soient revues les restrictions au financement des partis.

Il appelle tous les démocrates à se mobiliser contre l’inquiétante dérive autoritaire qui bafoue les lois et les règles élémentaires de la démocratie.

Mais arrêtez donc de beugler La Marseillaise !




Par Georges Michel le 16/07/2018

Cela faisait un moment que ça me démangeait. Mais là, vraiment, je n’en peux plus, ça me gratte trop. Et tant pis si mes démangeaisons font désordre dans le magnifique paysage de concorde nationale que l’on nous brosse depuis hier soir. Je n’en peux plus d’entendre La Marseillaise non pas chantée, mais beuglée, à temps et contretemps, par des bandes de supporters de la dernière heure, plus ou moins ivres de joie et/ou d’alcool. Cela ne date pas d’hier, du reste. Et pour être tout à fait honnête, j’avoue que mon agacement ne se limite pas aux Marseillaise approximatives hurlées avant, pendant ou après un match de foot. Pour avoir assisté à des rassemblements politiques d’ampleur, j’ai pu constater cette fâcheuse manie d’entonner l’hymne national, notamment le refrain, n’importe quand, pour meubler l’espace sonore, entre les traditionnels « On a gagné » et « Ils ont perdu », dont je vous épargne la richesse des rimes.

La Marseillaise n’est pas une chanson à boire.

Si La Marseillaise fut un chant révolutionnaire, une marche pour aller à la guerre, elle est aujourd’hui l’hymne de notre patrie, que les paroles plaisent ou déplaisent. Faut-il que ce soit un Allemand d’avant-guerreFriedrich Sieburg, auteur du fameux Dieu est-il français ? – il paraît que nous aurions la réponse depuis dimanche soir – qui nous rappelle que « La Marseillaise continue la prière de Jeanne » ? Qu’on me pardonne une certaine déformation professionnelle, mais « à l’armée », on ne chante ou joue pas La Marseillaise n’importe quand : montée des couleurshonneur au drapeau ou à l’étendard, à l’autorité qui préside une cérémonie lorsqu’elle vient saluer l’emblème. Et après la minute du silence qui suit la sonnerie aux morts : comme pour marquer que leur sacrifice n’a pas été vainPoint. Chanter, jouer l’hymne national ne relève pas du registre de la beuverie mais de la liturgie.

Finalement, si l’on devait remercier Giscard d’Estaing pour une seule chose, ce n’est pas tant, comme l’a twitté dimanche soir l’ « humoriste » et conseiller d’Emmanuel MacronYassine Bellatar, d’avoir « permis le regroupement familial », et « la naissance de trois quarts des Bleus » – comme quoi, certains tiennent à jour des quotas – mais d’avoir voulu ralentir le rythme de La Marseillaise pour lui redonner son tempo d’origine. Il fut d’ailleurs beaucoup critiqué à l’époque pour cette décision. Il faut reconnaître que cela donnait à l’interprétation de notre hymne une solennité que l’on retrouve dans le God Save the Queen, qui, selon la tradition, trouve son origine en France sous le règne de Louis XIV.

La Marseillaise est un chant de soldats, pas de soudards. On est pris parfois d’un doute, notamment en certain soir de victoire.

Résultats du baccalauréat : la fuite en avant continue malgré les discours de M. Blanquer


Communiqué du Forum Ecole & Nation du 16/07/2018

Vendredi 13 juillet, le ministère de l’Education nationale a publié le taux de réussite pour le baccalauréat 2018. Après un léger tassement l’an dernier (-0,6%), ce taux repart à la hausse (+0,4%) pour atteindre 88,3%. En outre, 47,7% des lauréats obtiennent une mentionCette hausse continue et artificielle résulte, non pas d’une augmentation du niveau des lycéens, mais bien d’un affaissement constant des exigences de ce diplôme, au grand dam des professeurs. D’ailleurs, plus ce taux augmente, plus le système éducatif français s’enfonce dans les classements internationaux.
M. Blanquer prisonnier de l’idéologie égalitariste

Ce résultat démontre que Jean-Michel Blanquer, en poste depuis plus d’un an, n’a pas osé remettre en cause le dogme socialiste des « 80% d’une classe d’âge titulaire du bac ». Cet objectif démagogique est responsable non seulement de la chute vertigineuse de la valeur du diplôme mais également de l’engorgement de nos universités, que le portail ParcourSup, au bilan très décevant, n’a aucunement réglé.

Rehausser le niveau, la seule réforme qui vaille

La réforme du baccalauréat voulue par M. Blanquer ne fera qu’aggraver le problème. Avec le « grand oral » et le contrôle continu, le diplôme va continuer de se dévaluer.

Le Forum Ecole & Nation pense au contraire que le sauvetage du baccalauréat passe par une restauration de son niveau d’exigence : il doit redevenir sélectif pour trouver sa crédibilité et éviter ainsi l’échec massif à l’Université. Dès la rentrée prochaine nous mènerons, avec le Rassemblement National, une campagne pour faire connaître nos solutions et mettre un terme à la folle fuite en avant que M. Blanquer veut manifestement accélérer.

La France championne du monde : au moins deux morts et 292 gardes à vue en France après des incidents


La fête qui a rassemblé des milliers de personnes, partout en France, dimanche après la victoire des Bleus en finale de la Coupe du monde football face à la  Croatie (4-2) a parfois mal tourné. Plusieurs incidents opposant les forces de l'ordre et "casseurs" ont éclaté à Paris et en région

Dans la capitale, 102 personnes ont été interpellées et 90 placées en garde à vue selon la préfecture. Le ministère de l'Intérieur a recensé 292 gardes à vue dans toute la France.

Deux morts et trois enfants blessés en Meurthe-et-Moselle

La victoire des Bleus a également été endeuillée par plusieurs accidents mortels. A Annecy, un quinquagénaire s'est tué en plongeant dans un canal, dans une trop faible profondeur d'eau tandis qu'à Saint-Félix (Oise), un homme est mort après avoir encastré sa voiture dans un platane.

A Frouard, en Meurthe-et-Moselle, trois enfants ont été fauchés par une moto en marge des festivités. Gravement blessés, les deux fillettes de six ans et le garçon de trois ans ont été transportés au CHU de Nancy. Le conducteur qui avait pris la fuite après l'accident a finalement été interpellé dans la soirée d'après les gendarmes. 

Aubenas, en Ardèche, un automobiliste a légèrement blessé deux piétons en les percutant accidentellement.

Le Drugstore Publicis des Champs-Elysées pillé

Parisune trentaine de jeunes ont pénétré avant 22H00 dans le Drugstore Publicis des Champs-Elysées, pillant notamment bouteilles de vin ou de champagne, avant d'être dispersés par les forces de l'ordre qui se sont ensuite employées à protéger l'entrée du magasin. Au moins deux autres supérettes ont également fait l'objet de pillages selon l'AFP.

Des échauffourées se sont poursuivies sporadiquement entre forces de l'ordre et groupes de "casseurs" qui échangeaient jets de bouteilles ou chaises contre gaz lacrymogène sur la prestigieuse avenue. Vers 23H30, les forces de l'ordre ont fait usage d'engins lanceurs d'eau pour disperser les fauteurs de troubles.Un homme a également été gravement blessé après avoir reçu un violent coup de casque lors d'une rixe survenue vers 21h10 à proximité des Champs.

Des interpellations à Marseille, Rouen, Honfleur et en Alsace

Marseille, où 27.000 personnes ont assisté à la retransmission de la finale dans la fan zone, plusieurs incidents ont éclaté, notamment autour du Vieux-Port"ll y a eu de nombreux jets de projectiles, deux membres des forces de l'ordre ont été blessés, et _10 personnes ont été interpellées_", a rapporté un porte-parole de la police.

Les forces de l'ordre ont notamment utilisé des gaz lacrymogènes et peu avant 23 heures, la situation était redevenue calme.

La Fête a aussi dégénéré à Strasbourg. Des vitrines ont été brisées et des voitures de police caillassées. Au total, 14 personnes ont été interpellées en Alsace.

Honfleur (Calvados), une trentaine de personnes ont tenté d'envahir le commissariat alors que des supporters avaient été arrêtés pour des dégradations.

Rouen, des heurts sporadiques ont également opposé jeunes et forces de l'ordre qui ont échangé projectiles et gaz lacrymogènes. En Seine Maritime, deux journalistes qui avaient tourné une vidéo ont été blessés par des supporters et transportés à l'hôpital par les pompiers. Sept personnes ont été interpellées selon la préfecture.

Des échauffourées dans plusieurs grandes villes de France

En Corse, personne n'a été interpellé mais une personne a été légèrement blessée dans des heurts à Bastia, et quelques échauffourées ont éclaté après le coup de sifflet final à Ajaccio entre supporters de l'équipe de France qui fêtaient la victoire, et des personnes affirmant soutenir la Croatie.

À Grenoble (Isère), les CRS ont dû intervenir. Des abribus ont été cassés, des poubelles incendiées et plusieurs voitures ont été retournées dans le secteur des Grands boulevards.

Lyon, en début de soirée, aux alentours de la place Bellecour où quelque 20.000 personnes étaient venues regarder la finale sur un écran géant, des échauffourées ont provoqué des mouvements de foule, les fumées incommodant des personnes dans le public. Des incidents sporadiques se sont poursuivis entre forces de l'ordre et petits groupes de "casseurs" dans quelques lieux très localisés du centre ville.

Par Viviane Le Guen le 16/07/2018


Note BYR : et "en même temps", Emmanuel Macron s'efforçait de ridiculiser un peu plus encore la fonction présidentielle (et il a déjà fait fort le 21 juin dernier !) en faisant le pitre dans les vestiaires de l'équipe de football...

La mort de la démocratie locale est « En Marche » !


Par Nicolas Dupont-Aignan, président de DLF, député de l'Essonne le 12/07/2018

La conférence nationale des territoires s’est tenue ce jour en l’absence des principales associations d’élus, qui a juste raison l’ont boycottée.

Après les 80km/hmesure stupide et sans fondementqui va éloigner les Français des centres de décision, la fermeture des classes rurales qui condamne des villages entiers à la disparition de leurs habitants, la diminution drastique du nombre d’emplois aidés qui a exclu 166 000 Français de l’emploil’absence d’action pour lutter contre les déserts médicaux et le transfert des compétences des communes aux intercommunalités, le gouvernement et la haute administration s’obstinent mettre à mort les collectivités locales de notre pays !

Les régions se voient confisquer la gestion des CFA et plus largement de l’apprentissage, alors qu’elles gèrent les Lycées et la formation professionnelle.

Les départements, tributaires de la solidarité, sont contraints de compenser financièrement l’augmentation ahurissante du nombre de mineurs isolés qui arrivent en France, soit environ 1,25 milliards d’euros, en plus des 11 milliards que coûtent les prestations sociales, sans compensation intégrale de l’État.

Les communes qui appréhendent déjà la suppression de la taxe d’habitation, une de leurs principales ressources, sans que l’État ne soit en mesure de préciser les modalités exactes de la compensation, sont placées sous tutelle.

Alors que sur les 3 dernières années, les collectivités locales ont réalisé 34% d’économies à l’échelle de toutes les dépenses nationales, le gouvernement a annoncé qu’elles devront économiser 13 milliards d’euros supplémentaires d’ici à 2022. Soit 3 milliards de plus que prévu dans le programme présidentiel d’Emmanuel Macron, alors même qu’il augmente les dépenses et les impôts !

Les élus locaux ne sont pas dupes ! La stratégie du bouc-émissaire permanent, consistant à désigner des ciblesà dresser des catégories de Français les unes contre les autres, retraités, cheminots et aujourd’hui élus locaux, commence à s’émousser et n’abuse plus personne !

Le rôle du Président n’est pas de diviser, mais de rassembler les Français autour d’un projet commun.

lundi 16 juillet 2018

Communiqué de presse du Forum Défendre et Protéger du 16/07/2018


Communiqué du Forum Défendre et Protéger du 16/07/2018

Le nouveau plan d’action contre le terrorisme (PACT) annoncé par le Premier ministre vise à essayer de limiter les conséquences du terrorisme islamiste sans s’attaquer aux causes et à la racine du mal.

Il n’est pas à la hauteur de l’enjeu.

La mesure emblématique de ce nouveau plan concerne la création d’une cellule chargée de la surveillance des 450 « sortants » de prison d’ici à la fin de l’année 2019 (sur 1500 incarcérés au total). Celle-ci n’aura pas une vocation opérationnelle mais sera chargée de désigner le service chargé de la surveillance de chaque sortant. Quand on connait le manque de réussite de la surveillance des fichés « S » ainsi que des personnes placées sous contrôle judiciaire qui sont passés à l’actetout est à craindre. Le gouvernement prend donc la responsabilité de laisser dans la nature des bombes potentielles plutôt que de leur appliquer une rétention judiciaire ou administrative. Comment croire dans la volonté de ce gouvernement de protéger les Français alors qu’il a laissé rouvrir des mosquées salafistes dès la fin de l’état d’urgence ?

Si la création d’un parquet antiterroriste est avantageusement annoncée, celle nécessaire d’un pôle national consacré à la lutte antiterroriste coordonnant les principaux services de l’État en charge de cette mission est occultée. Alors que des échanges entre services sont annoncés dans le cadre des ruptures du contrôle judiciaire, rien n’est prévu pour une meilleure coordination générale renseignement/justice qui fait actuellement défaut et pour mettre fin aux failles judiciaires persistantes dans notre dispositif législatif, failles pourtant dénoncées dans le rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les attentats de 2015. Rien encore sur la rénovation nécessaire des structures du renseignement territorial qui souffre encore d’un cloisonnement et d’une trop grande centralisation alors que la menace terroriste endogène est reconnueRien enfin, sur l’isolation indispensable dans une même maison centrale des détenus condamnés pour faits de terrorisme islamiste ou radicalisés, alors que toutes les tentatives d’empêcher le salafisme de se répandre en milieu pénitentiaire ont échoué.

Dans ce plan, aucune mesure ne s’attaque aux causes et à la racine du mal afin de palier la pauvreté des mesures du plan de prévention de la radicalisation de février 2018. Pourtant les rapports alarmants sur sa progression de l’islam radical dans le pays s’accumulent. La récente déclaration du président de la République devant le congrès indiquant que « dès l’automne, nous clarifierons cette situation en donnant à l’islam un cadre et des règles garantissant qu’il s’exercera partout de manière conforme aux lois de la République » est édifiante.

En effet, pourquoi attendre l’automne ? Quel aveu d’impuissance !

Le Rassemblement National réaffirme avec force la nécessité de mener une véritable guerre contre l’islam radical et le terrorisme qu’il génère et de réserver aux actes de guerre qui le concernent un traitement judiciaire particulier.

Le Rassemblement National est aux côtés du SPD tchèque !


Communiqué de Gilles Lebreton, député au Parlement européen, chef de la délégation RN du groupe ENLdu 16/07/2018

Le SPD est un jeune parti souverainiste fondé il y a seulement trois ans. En 2017, il a fait une percée politique spectaculaire en obtenant plus de 10% des voix et 22 députés aux élections législatives tchèques.

Il tenait son Congrès à Prague le samedi 14 juillet. A l’invitation de son président Tomio Okamura, que Marine Le Pen soutient depuis le début, deux députés européens du Mouvement pour une Europe des Nations et des Libertés (MENL) étaient présents pour l’assurer de leur soutien : le Flamand Gerolf Annemans et moi-même.

Dans mon discours à la tribune du Congrèsj’ai rappelé l’importance de nous présenter unis aux élections européennes de 2019, pour que les patriotes de toutes les nations européennes entrent en force au Parlement européen et soient en mesure d’y imposer leur vision de l’Europe. Et je me suis réjoui que cela se présente sous les meilleures auspices, grâce à l’excellente entente qui règne entre le SPD, le RN, et nos autres alliés comme le FPÖ autrichien ou la Ligue italienne.

Tomio Okamura, que le Congrès a réélu à la présidence du SPD, a confirmé sa volonté de constituer un front commun avec le RN et le MENL, et expliqué à quel point leurs objectifs étaient identiques, en soulignant notamment la nécessité d’arrêter la submersion migratoire de l’Europe.

Ce Congrès s’est donc avéré très positif pour notre alliance franco-tchèque. Les dirigeants et les 160 cadres présents du SPD m’ont témoigné beaucoup de sympathie et se sont montrés heureux de constater que le RN est plus que jamais à leurs côtés.

Le message raciste de la Licra Paris contre les joueurs croates


La Licra est un organisme censé lutter contre le racisme. Dimanche 15 juillet, sa fédération parisienne s'est trompée. À l'occasion de la finale de la Coupe du monde qui a opposé la France à la Croatie, la Licra Paris a posté un message sur Facebook louant l'aspect « multicolore » de l'équipe de France et attaquant une Croatie « dramatiquement uniforme » et « sans couleur ».

Des excuses maladroites

« Le match de ce jour est historiquement et sociologiquement très parlant (...). L'équipe de France multicolore, multi-éthnique, affronte cet après-midi une équipe croate dramatiquement uniforme, (...) au jeu monocorde, sans couleur, sans saveur, riche que de lui-même. La France gagnera, elle rassemble, accueille, comprend (...) », était-il écrit. 
Face aux protestations sur les réseaux sociaux, la Licra nationale s'est rapidement désolidarisée de ce message en parlant d'une « erreur » et en demandant « le retrait d'un texte qui ne ressemble pas à la Licra, à ses militants, à son histoire et à ses combats ».

L'antenne parisienne a alors effacé son premier message, mais en guise d'excuse, elle en a posté un autre tout aussi fâcheuxmêlant accusations gratuites et clichés sur les Balkans : « L'équipe croate, indépendamment du passé historique de son pays, est entachée de nombreux dérapages, tant mafieux que verbaux, et les dénoncer n'est en rien du racisme ni de la xénophobie », était-il écrit sur Facebook.

Tous les messages ont depuis été effacés.

Le 16/07/2018

Violences urbaines du dimanche 15 juillet : il nous faut un état des lieux. Le gouvernement doit cesser ce silence assourdissant


Communiqué du Forum Défendre & Protéger du 16/07/2018

De nombreux débordements sont à déplorer suite aux soirées des 13 et 14 juillet : 845 voitures brûlées, 508 gardés à vue, et une trentaine de policiers blessés.

C’était sans compter la nuit du 15 juillet où des racailles ont également profité de la formidable victoire de l’équipe de France de Football pour saccagerpiller, incendier et attaquer les forces de sécurité publique. La fête populaire a été malheureusement gâchée par des racailles déchaînées et des casseurs que plus rien n’arrête : bus pris d’assaut à Marseilleplusieurs magasins pillés à Paris (notamment le Drugstore Publicis qui a été complètement dépouillé par une centaine de voyous), violences urbaines à Rouenmobiliers urbains incendiés à ParisBordeaux, Lyon, etc. Des forces de l’ordre ont été les cibles de nombreux projectiles jetés violemment.

Tout est devenu prétexte à déclencher de véritables scènes de guérillas urbaines.

Ces actes n’ont entraîné que très peu de couverture médiatique, et de réactions du gouvernement, qui sans doute essayera d’instrumentaliser la victoire de l’équipe de France pour minimiser ces graves incidents.

Ceux-ci sont pourtant révélateurs de la situation sécuritaire gravissime de notre pays et de l’aveuglement idéologique des gouvernements qui ont instauré un sentiment d’impunité généralisée pour les délinquants très souvent multirécidivistes.

Le Forum Défendre & Protéger demande aux pouvoirs publics de communiquer en toute transparence sur les violences urbaines survenues ce dimanche 15 juilletLes Français ont besoin de connaître l’état des lieux précis de ces violences, notamment des atteintes aux forces de l’ordre et des pillages. Les auteurs de ces graves délits devront être systématiquement poursuivis et puniset non pas écoper d’un simple rappel à la loi.

Nous devons rompre avec ces décennies de laxisme en rétablissant l’État de droit. Seule une réponse pénale fermement dissuasive pourra contribuer à prévenir de telles exactions inacceptables.