dimanche 31 décembre 2017


















En violation de l’article 2 de la Constitution (« titre premier : de la souveraineté »), Emmanuel Macron vient de décider seul d’engager un processus programmé de remplacement de nos emblèmes nationaux, notre drapeau national et notre hymne, en validant la bannière et l’hymne européistes.

Comme à son habitude, Emmanuel Macron croit utile de justifier cette décision unilatérale par des mots déplaisants, voire insultants sur un prétendu « repli français ».

Les emblèmes nationaux ne sont pas un sigle de société anonyme, mais les fruits de notre histoire et portent la marque de l’âme de notre peuple.

Parce que, nous, nous croyons en la France, affirmons notre attachement indéfectible à nos emblèmes nationaux que sont le drapeau tricolore et la Marseillaise.
Vous pouvez signer la pétition sur le site du Front National

samedi 25 novembre 2017

UE : les programmes culturels aux mains des migrants

Bilde Dominique ENL

Communiqué de presse de Dominique BildeDéputé européen du 24/11/2017

Une fois de plus, l’Union européenne renonce à promouvoir l’identité européenne. Pis encore, elle fait la promotion des cultures étrangères par le biais de ses programmes culturels. Les fonds normalement destinés à promouvoir les politiques culturelles des États membres servent désormais à valoriser les cultures des migrants.
Pour justifier cela, on nous affirme qu’il faut renoncer aux politiques d’intégration  qui seraient stigmatisantes pour des politiques d’inclusion permettant aux migrants de retrouver confiance en eux-mêmes via des projets culturels.

Bref, tout migrant serait une victime et tout Européen serait prédisposé à devenir son bourreau.

Plus question donc de leur apprendre à lire et écrire dans la langue du pays d’accueil. À la place, on crée des orchestres de réfugiés, on tourne des documentaires où ils témoignenton monte des expositions, on crée des plateformes de témoignages… Comme à l’écoleadieu les fondamentaux, l’individu est roiC’est à la société de s’adapter à lui, de lui faire une place parce que la société n’existe pas au-delà des individus qui la composent.

Ainsi, alors que de nombreuses voix s’élèvent régulièrement pour qu’on ne puisse pas dans le programme Erasmus+ financer d’autres projets, pas moins de 10 millions d’euros y sont piochés pour des projets culturels à destination des migrants. Si l’appel à projets s’intitule « Inclusion sociale via l’Éducation, la formation et la jeunesse », 
l’objectif n’est pas d’enseigner quoi que ce soit, mais de faire « la promotion des valeurs démocratiques, des droits fondamentaux, de la compréhension interculturelle et de la citoyenneté active ».

Pour reprendre les termes d’une étude présentée en commission culture, il est évident qu’avec de telles politiques, « [i]l n’y aura pas de futur sans diversité » !

Refondation du FN : profil, missions, objectifs... Qui sont les "ambassadeurs" ?

Meeting du FN

Le Front  National veut rebondir. Six mois après son débat de l'entre-deux-tours qu'elle a, elle-même, qualifié de "raté", un été marqué par l'omniprésence médiatico-politique de Jean-Luc Mélenchon et une rentrée polluée par le départ de Florian PhilippotMarine Le Pen a pour objectif de reprendre la main.

En sus de son opération de communication visant à dénoncer une "fatwa bancaire" après la clôture des comptes du parti par la Société générale, la présidente du Front National entame une opération reconquête des militants pour (re)gagner en légitimité en vue du Congrès du parti des 10 et 11 mars 2018, dont les principaux objets sont la modification des statuts, en place depuis la création du parti en 1972, et l'élection du numéro un de la formation politique. Marine Le Pen est la seule candidate.

Cette opération s'effectue en deux temps. Le 14 novembreun questionnaire de 80 questions, "clé de voûte de la refondation", a été envoyé en premier lieu aux 81.000 "adhérents statutaires" - à jour de cotisation ou ayant douze mois de retard maximum - dans l'objectif de mieux connaître leur profil et leurs attentes. Ils sont interrogés, entre autres, "sur le fonctionnement des fédérations", "l'éventuel changement de nom ou de logo ou du parti" ou encore "sur la ligne politique du FN", expliquait Jordan Bardella, l'un des porte-parolesLa présentation des résultats est prévue aux environs du 15 janvier.

"Pour aller au-delà du questionnaire", le parti a nommé dans un second temps ce qu'il appelle des "ambassadeurs". Pour la première fois depuis leur nomination, ils étaient tous rassemblés à Paris, mercredi 22 novembre.

"75% de conseillers régionaux", un tiers de femmes

Au nombre de 18, répartis dans toute la France, "ces nouveaux talents du Front", âgés de 24 à 47 ans, ont pour mission de "faire vivre le débat au sein des 95 fédérations", explique Sébastien Chenu, porte-parole du Front national, à RTL.fr. "Ce sont de jeunes conseillers régionaux à 75% mais aussi des cadres, des patrons de fédérations que l'on a vus pendant les campagnes électorales."

Sur les 18 sélectionnés, seulement six femmes. "On n'est pas à la parité mais on fait des efforts pour y arriver, on n'est plus très loin", rétorque le Nordiste. "Ils sont de toutes les sensibilités, certains viennent du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), d'autres du Front de gauche ou de l'UMP (aujourd'hui Les Républicains, ndlr)", répond le député lorsqu'on lui demande quel est le profil des ambassadeurs choisis.

Franck Allisio fait partie des ex-LR. Ancien président national des Jeunes Actifs des Républicains et conseiller au sein de plusieurs cabinets ministériels (Roger KaroutchiNathalie Kosciusko-Morizet) sous la présidence de Nicolas Sarkozy, ce Marseillais d'origine est aujourd'hui conseiller régional FN en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA). "On ne peut pas avoir éternellement un corps où la tête pense centriste quand le corps des sympathisants, des militants et des électeurs pensent quelque chose qui se rapproche de Marine Le Pen", lâchait en 2015 ce proche de Marion Maréchal-Le Pen - il a été son porte-parole pendant la campagne des dernières régionales - au moment de changer d'écurie.

"Notre job, c'est de faire vivre le débat", assure-t-il à RTL.fr. "On veut tout faire sauf de la cosmétique. Doit-on aller vers plus de décentralisation ? Doit-on modifier le projet du Front national ou changer le nom du parti ?", interroge-t-il. "On demande aux adhérents de dessiner les contours du parti qu'ils souhaitent pour l'avenir", ajoute Julien Odoul, ambassadeur en Bourgogne-Franche-Comté, où il est président du groupe FN au Conseil régional. Pour ce proche de Marine Le Pen, engagé au parti depuis trois ans, la réponse à apporter "à la politique de déracinement menée par Emmanuel Macron est l'implantation locale et la proximité."

"Les ambassadeurs doivent revenir avec dans leurs filets des idées, des propositions, ajoute Sébastien ChenuLa refondation, c'est faire l'état des lieux de nos forces et de nos faiblesses pour conquérir les 15% de Français qui nous ont manqués à la présidentielle."

Qui sont les 18 ambassadeurs ?

Mathilde Androuet, patronne du FN dans les Yvelines et ancienne assistante parlementaire au Parlement européen de Florian Philippot.

Franck Allisio, ex-UMP, aujourd'hui conseiller FN en PACA

Eleonore Bez, conseillère régionale PACA.


Manon Bouquin, responsable du VIe arrondissement de Parisvice-présidente du Collectif Marianne (mouvement étudiant du FN) et candidate Bleu Marine aux élections législatives à Paris.


Guy Deballe, responsable du XIe arrondissement de Paris, secrétaire général du collectif Banlieues patriotes et ancien militant au Parti socialiste.

François de Voyer, président du collectif Audace (réseau d'actifs et d'entrepreneurs patriotes).


Edwige Diaz, conseillère régionale Nouvelle Aquitaine, patronne du FN en Gironde


Virginie Joron, présidente du groupe FN-RBM au Conseil régional Grand Est.


Aurélien Legrand, conseiller régional Île-de-France et ex-militant du NPA.

Julien Léonardelli, conseiller régional Occitanie et patron du FN en Haute-Garonne.


Antoine Mellies, conseiller régional Auvergne-Rhône-Alpes.


Aymeric Merlaud, conseiller régional des Pays-de-la-Loire.

Jean Messiha, président des Horaces (club de hauts fonctionnaires et de cadres du privé) et coordinateur du programme de Marine Le Pen à l’élection présidentielle.

Julien Odoul, président du groupe FN au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté.


Mathilde Paris, conseillère régionale Centre-Val de Loire et ancienne adhérente du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers.


Kevin Pfeffer, conseiller régional Grand Est et ancien partisan de Ségolène Royal.

Davy Rodriguez, directeur national adjoint du Front national de la Jeunesse, il avait participé à la campagne de Jean-Luc Mélenchon en 2012.

Christopher Szczurek, conseiller départemental du Pas-de-Calais et adjoint à la Culture à Hénin-Beaumont.

Par Ludovic Galtier le  25/11/2017

RTL

Promouvoir l'Esprit de Défense et soutenir les Armées sur le territoire francilien

Armée France

Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Île-de-France du 24/11/2017


Une fois par an, les groupes d’opposition au Conseil régional ont la possibilité de présenter un projet de délibération à l’Assemblée régionale.

Après s’être penchés sur la problématique des déserts médicaux en Île-de-France l’an dernier, les élus FN – IDF Bleu Marine ont souhaité travailler cette année sur la promotion de l’Esprit de Défense et le soutien aux Armées présentes sur le territoire francilien.

1) Pourquoi ce rapport ?

Tout d’abord parce que depuis janvier 2015, notre région a été à plusieurs reprises la cible d’attentats islamistes. Alors que notre territoire est toujours menacé, le gouvernement actuel a décidé de lever l’état d’urgence, remplacé par la loi n° 2017-1510 du 30 octobre 2017 renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme, que le Front National juge insuffisante.

Mais également parce que notre région compte actuellement plus de 33 608 militaires, dont plus de 3500 dans le cadre de l’opération « Sentinelle », qui expriment de plus en plus le besoin d’être soutenus.

Enfin, parce que le Livre Blanc de la Défense et de la Sécurité nationale de 2013 invite au partage des responsabilités entre l’Etat, les collectivités territoriales et les opérateurs d’infrastructures vitales, et que depuis ce Livre Blanc, la région Île-de-France n’a pas encore défini précisément les modalités spécifiques de son action.

2) Méthodologie appliquée par le groupe FN-IDF Bleu Marine :

En sus d’un travail de recherche approfondi et de plusieurs entretiens avec des spécialistes de la Défense, le groupe FN-IDF Bleu Marine a organisé, le 14 novembre dernier, un grand colloque sur l’Esprit de Défense en Île-de-France, en présence de militaires, d’élus, mais également de près de 200 Franciliens.

Un moment d’échanges qui a permis d’aboutir sur plusieurs constatations :

– La défense n’est pas simplement la chose des militaires, elle concerne l’ensemble des citoyens et des collectivités territoriales : elle est civile, dans la pluralité de ses formes, politique, économique, sociale ou culturelle

– Le soutien aux Armées peut être matériel, budgétaire, mais également humain, comme c’est par exemple le cas des réservistes.

– Il existe aujourd’hui une rupture dans le devoir de mémoire et dans la transmission des valeurs qui permettraient d’aboutir à un Esprit de Défense commun. Or, il ne peut y avoir de cohésion nationale sans Esprit de Défense commun.

(Pour en savoir plus sur ce colloque : http://wisi.r.ca.d.sendibm2.com/1ni22afzhiu3f.html)

3) Plans d’action proposés par le groupe FN-IDF Bleu Marine :

Deux axes ont donc été approfondis par le groupe FN-IDF Bleu Marine : la promotion de l’Esprit de Défense d’une part, et le soutien aux Armées franciliennes de l’autre.

Ce rapport s’inscrit en complément de l’action de l’Etat, conformément au partage évoqué au sein du Livre Blanc de 2013.

La gestion, l’entretien et le déploiement des capacités militaires proprement dites relèvent indiscutablement de sa prérogative

Cependant, la délégation de bon nombre de compétences de l’Etat aux Régions permet à notre Conseil régional d’envisager certaines actions indispensables pour soutenir l’effort des Armées, dans des domaines aussi variés que l’enseignement, la culture, le patrimoine, la mémoire, l’aide aux victimes ou l’économie.

4) Propositions du groupe FN-IDF Bleu Marine :

C’est en ce sens que le groupe FN-IDF Bleu Marine a élaboré 12 mesures proposées cet après-midi au vote lors de la séance plénière du Conseil régional :

-Proposition 1 : Affectation des affaires régionales en lien avec l’esprit de défense
-Proposition 2 : Sensibilisation et formation des élus régionaux
-Proposition 3 : Concertation au sein de la Conférence territoriale de l’action publique (CTAP)
-Proposition 4 : Convention avec le ministère des Armées
-Proposition 5 : Création d’une Journée francilienne des Armées
-Proposition 6 : Jumelages entre lycées et unités militaires
-Proposition 7 : Culture de défense et de citoyenneté
-Proposition 8 : Dispositif régional pour l’entretien des monuments aux morts
-Proposition 9 : Dispositif de soutien aux projets associatifs en lien avec l’esprit de défense
-Proposition 10 : Accompagnement des Franciliens et particulièrement des militaires, des victimes d’attentats et des familles dans l’accès aux soins concernant les syndromes de stress post-traumatiques
-Proposition 11 : Soutien à la reconversion professionnelle des militaires franciliens dans la vie civile
-Proposition 12 : Action en faveur des TPE et ETI du secteur de la défense

Terra Nova : la gauche se met au régime et veut nous interdire la viande !

Rose fanée


Terra Nova ? Un cénacle de brillants penseurs, sorte de cerveau d’appoint de la gauche. Ceux-là même qui ont théorisé le grand remplacement électoral du Parti socialiste : on largue les classes populaires, salauds de pauvresd’ouvriers et autres beaufs de zones pavillonnaires ou de cambroussepour tout miser sur des enfants d’immigrés en quêtes de repères et des hipsters tout aussi socialement précairestrimballant leur mal de vivre entre deux stages de web design jamais payés.

Comme il faut bien s’occuper et que la soupe politicienne n’est plus ce qu’elle fut, il était fatal que les théoriciens de Terra Nova s’occupent désormais de nos assiettes, proposant ainsi que notre consommation de viande soit divisée par d’eux dans les vingt années à venirPourquoi par deux et pas trois ? Pourquoi sur vingt ans et pas trente ? Bonne question.

D’où cette étude, publiée le 23 novembre dernier, qui pose en préambule : « L’objet de ce nouveau rapport n’est pas de condamner en soi la consommation de viande. » Trop aimable… « Mais tout plaide pour que soit recherché un nouveau compromis entre nos traditions alimentaires et nos impératifs sanitaires, environnementaux et économiques. » « Tout le monde », vraiment ? Surtout le petit monde de Terra Nova, semble-t-il.

Mais que l’amateur de gigot dominical se rassure, ne s’agissant pas là d’une « punition » mais d’un « futur désirable ». « Désirable » par qui ? Les buveurs de jus de navet et la secte des adorateurs de l’oignon, manifestement. Le peuple vote mal ? Il ne mange pas mieux : « Il faut cesser de discriminer le repas végétarien, qui ne doit plus être une exception ou une bizarrerie, mais une partie de l’alimentation ordinaire. » En quoi ceux qui préfèrent le steak de soja seraient discriminés par les amateurs de tournedos à la viande de vache ? L’histoire ne le dit pas. Ce que dit, en revanche, Thierry Pech directeur général du  comité Théodule en question et co-auteur du rapport qui nous occupe, est autrement plus inquiétant : « Nous souhaitons proposer une transition alimentaire plus modérée par le biais de politiques publiques de grande échelle. »

Après le temps des Compagnies républicaines de sécurité, voici donc venu le temps d’une toute autre ligue de vertu, qui devrait tôt sortir la matraque. Ce pour notre bien, sachant qu’à les en croire, tout ce qui est bon serait mauvais. En attendant les Brigades de l’eau minérale ?

Au fait, hors la moindre notion de sens commundemeure un grand absent dans ce rapport : la marchandisation du mondePas une ligne ou presque, en effet, sur les multinationales de la malbouffe, la réification des animaux ayant le bon goût de nous nourrir, l’industrialisation de nos repas, le goulag aseptisé qui, paradoxalement, nous empoisonneRien non plus sur ces éleveurs qui aiment leurs bêtes, qui appellent leurs vaches par leurs petits nomsallant parfois jusqu’à écraser une larme au moment de l’abattageRien de ce qui fait plus qu’une civilisation, une sorte d’art de vivre à la française.

Il doit décidément y avoir des mots qui leur arracheraient la gueule à ces ennemis du bon gueuleton partagé entre amis chers que vient généralement arroser le fruit des vignes du Seigneur. Éprouver à ce point une telle haine du bonheur, ça en viendrait presque à nous couper l’appétit. Une chance que les Français aient encore de la ressource.

À la tienne, Ducon !

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Suppression de la taxe d'habitation : Macron saigne nos communes

Flamme large

Communiqué de presse des maires Front National du 24/11/2017

Derrière la mesure populaire de l’exonération de la taxe d’habitation pour 80% des contribuables, la volonté du Président Macron est catastrophique pour les Français : l’assèchement des finances publiques locales.

Au contraireil devient urgent de renforcer le rôle des communes qui sont l’échelon indispensable à la démocratie locale, qui assurent de nombreux services publics (écoletransportsmaisons de santééquipements sportifs, etc.) et qui réalisent l’essentiel de l’investissement public en France.

Ce faisantMacron méprise une fois de plus nos institutions, notre Constitution disposant à son article 72 que « les collectivités s’administrent librement », il méprise aussi l’identité française riche de ses 36 000 communes, il méprise enfin le quotidien des Français vivant dans la ruralité ou les villes moyennes et favorise les métropoles urbaines déconnectées.

Enfin, en assurant que cette perte financière pour les communes sera compensée par une « refonte en profondeur de la fiscalité locale » sans en préciser les contours, l’exécutif se dévoile. Ce qu’il donne aujourd’hui aux Français avec ce faux cadeau fiscal sera très vite repris par l’autre main dans un tour de passe-passe technocratique encore flou.