dimanche 20 mai 2018

Italie: Salvini juge "inacceptables" les avertissements de Le Maire


"Un ministre français "avertit" le futur gouvernement: ne changez rien ou il y aura des problèmes. Encore une invasion de terrain inacceptable", a tweeté dimanche Matteo Salvini, qui doit soumettre lundi au président italien un projet de gouvernement commun avec le Mouvement 5 étoiles (M5Santisystème). 

"Je n'ai pas demandé les votes et la confiance pour continuer sur la route de la pauvreté, de la précarité et de l'immigration: les Italiens d'abord !", a ajouté le chef de la Ligue, proche du Front National français

"Que les Français s'occupent de la France et ne mettent pas leur nez dans les affaires des autres", a-t-il encore lancé à la presse dimanche après-midi, devant l'un des stands où la Ligue a invité ses sympathisants à se prononcer sur l'accord de gouvernement conclu avec le M5S.  

"Parlons plutôt de Vintimille et des migrants arrêtés à la frontière" en provenance de l'Italie, a-t-il ajouté. 

La Ligue et le M5S ont dévoilé vendredi un "contrat de gouvernement" qui n'évoque pas une sortie de l'euro comme ses premières ébauches mais tourne résolument le dos à l'austérité et aux "diktats" de Bruxelles et promet la plus grande fermeté contre l'immigration

"Si le nouveau gouvernement prenait le risque de ne pas respecter ses engagements sur la dette, le déficit, mais aussi l'assainissement des banques, c'est toute la stabilité financière de la zone euro qui serait menacée", a mis en garde dimanche Bruno Le Maire lors de l'émission "Le Grand Rendez-vous" Europe 1-Les Echos-CNEWS

"Chacun doit comprendre en Italie que l'avenir de l'Italie est en Europe et nulle part ailleurs, et pour que cet avenir soit en Europe, il y a des règles à respecter", a encore souligné M. Le Maire

"Les engagements qui ont été pris par l'Italie (...) valent quel que soit le gouvernement. Je respecte la décision souveraine du peuple italien, mais il y a des engagements qui dépassent chacun de nous", a-t-il martelé. 

Samedi, Luigi Di Maio, chef de file du M5S, était déjà monté au créneau contre la France en annonçant unilatéralement le blocage de l'énorme chantier de la ligne ferroviaire Lyon-Turin. "Nous irons parler avec la France et nous lui dirons que le Lyon-Turin pouvait valoir quelque chose il y a 30 ans, mais ne sert plus aujourd'hui", avait-il lancé. 

Reste que M. Salvini, en désaccord sur ce dossier, a pris le soin dimanche de préciser qu'il s'agirait plutôt d'un "réexamen" du projet, comme indiqué dans le programme négocié entre les deux formations

Le 20/05/2018 avec AFP

L'Expansion-L'Express

L’Algérie accusée d’avoir abandonné des migrants subsahariens dans le désert nigérien


Le traitement réservé aux migrants subsahariens par les autorités algériennes est à nouveau critiqué. Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), ces dernières auraient abandonné nombre d’entre eux dans le désert nigérien.

Selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), l'Algérie serait responsable de l'abandon dans le désert nigérien d'une partie des 10 000 migrants subsahariens qui s'y trouvent depuis septembre dernier – migrants que l'organisation affirme avoir pris en charge. Photos et vidéos à l’appui, son chef de mission au Niger, Giuseppe Loprete, s’est indigné du sort qui leur était réservé en pointant la responsabilité d’Alger.

Parmi ses nombreuses publications sur Twitter figure une vidéo dans laquelle un ressortissant malien affirme avoir été expulsé vers le Niger alors qu’il était entré légalement sur le territoire algérien. En outre, il rapporte que deux personnes auraient péri au cours de leur traversée du désert.

De son côté, Radio Canada a diffusé sur son site le 29 avril, une vidéo non datée montrant des migrants subsahariens qui affirment également avoir été abandonnés par les autorités algériennes en plein désert lors de leur expulsion. «Avec d’autres, ils ont marché 15 kilomètres dans le désert, sans eau ni nourriture», écrit Radio Canada en commentaire d’une vidéo fournie par un des migrants. Dans celle-ci on peut notamment apercevoir deux véhicules de la gendarmerie algérienne.

Malgré ces protestations, le gouvernement algérien persiste et signe. Pour lui, ces reconduites aux frontières sont motivées par des impératifs sécuritaires. En juillet dernier, le ministre algérien des Affaires étrangèresAbdelkader Messahel, avait même affirmé que le gouvernement allait «prendre des mesures urgentes» contre l’immigration clandestine qui représenterait selon lui, «une menace pour la sécurité» de l’Algérie.

Le 20/05/2018


Note BYR :  Mais que fait Cédric Herrou ? 

Pour une majorité euro-réformiste et patriote au Parlement européen



Tribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National,du 19/05/2018

Un grand mouvement se dessine sur le continent européenconsacrant des formations politiques désireuses d’adapter nos institutions aux nouveaux paradigmes et aux dangers contemporains, faisant le constat que cette Union européenne ne protège plus les peuples européens, les laissant sans défense face à la mondialisation de fait des échanges commerciaux et humains. Tant la coalition de droite en Autriche, réunissant les conservateurs de Sebastian Kurz au FPÖ, que les dirigeants des différents pays du Cercle dit de Visegràd réélus ou élus dans un fauteuil en Hongrie comme en République Tchèque, les socio-démocrates danois opposés à l’immigration, ou bien encore l’alliance italienne, montrent qu’une autre Europe et possibleMieux, que de nombreux Européens l’espèrent.

Et nous, Français, où en sommes-nous ? Le Président Macron émet des réserves sur l’Union européennes’emporte bruyamment dans les médiassans toutefois tirer les conclusions qui s’imposent, ni même prendre conscience du fait que les dernières évolutions du paysage politique continental lui rendent insurmontable la tâche qu’il s’est fixée.  Toutes les propositions qu’il a portées se sont d’ailleurs heurtées à des refus. Les listes transnationales aux élections européennes ? Niet. Le budget de l’Eurozone ? Les Allemands n’en veulent pas, tout comme d’autres chancelleriesLa mutualisation des dettes ? IdemLa réforme du travail détaché ? Réduite au strict minimum.

L’agitation et les grands discours volontaristes sur un ton aussi emphatique que grandiloquent n’ont pas porté leurs fruits. Pire, la situation n’évoluera pas dans un avenir proche. Sur le plan symboliquecertaines images nous laisseraient même un goût amer. Qu’un président célèbre le couple franco-allemand peu de temps après la cession de la branche transport d’Alstom à l’allemand  Siemens avait un je-ne-sais-quoi d’indécentcomme si le sacrifice de ce fleuron industriel national avait été décidé dans l’espoir de conclure une fédéralisation de l’Union européenne que nos voisins d’outre-Rhin ne veulent pas.

Comme l’a dit Marine Le Pen lors de L’Emission Politique sur France 2, citant Jacques Lacan : « Le réel c’est quand on se cogne ». Ce réel est constitué de Bruxelles et BerlinOn nous assène pourtant à longueur d’articles qu’il n’y a pas d’alternative, que le sillon présidentiel est l’unique chemin vers la félicité, qu’il faut remettre une pièce dans le jukebox de l'Union et tenter par tous les moyens d’amadouer une Angela Merkel sidérée par la crainte de la montée de l’AFD. Pourquoi exactement ? Subir toujours plus d’immigration ? Assister les bras ballants à la désindustrialisation de la France ? Se résoudre à l’islamisation de nos sociétés et au terrorisme ?

Il ne suffit pas de dire que l’Europe doit être réformée, comme il ne suffit pas de dire que la France est submergée par l’immigration ainsi que l’a récemment fait Gérard CollombOn n’attend pas d’un Président qu’il s’écoute parler et nous abreuve de motsmais bien qu’il s’emploie à régler les deux questions existentielles qui représentent un tournant historique pour le pays éviter notre effondrement intérieur et empêcher notre domination extérieure. Pour l’heure, rien n’a été fait en ce sens par l’ElyséeRien du tout. Les mouvements qu’on dit « populistes », ne serait-ce que pour les discréditer et les sortir du cercle de la raison, refusent peut-être les chimères de la « souveraineté européenne », impasse politique et philosophique, mais ils ne se lèvent pas contre l’Europe. Pour une raison simple : ils veulent bâtir une autre  Europed’abord culturelle. Ils ne sont pas des sectaires fiévreux et coupés des réalités, obsédés par le « Frexit ». Suivez mon regard.

Cette autre Europenous ne pourrons pas l’édifier avec ceux qui ont voté et signé tous les traités qui nous aliènent, à commencer par Maastricht, ni avec avec ceux qui ne jurent que par les réglementations et les normes les plus risibles tout en souhaitant étendre indéfiniment, sinon jusqu’à l’absurde, le règne du libre-échangeJe ne laisserai pas monsieur Macron dire que les Français inquiets des dérives supranationales, opposés aux traités de libre-échange transcontinentaux et à l’immigration massive, sont des suppôts des « démocraties illibérales » souhaitant que nos libertés soient restreintesC’est précisément l’inverse. Parce que nous souhaitons que la France et l’Europe soient prospères et en paixnous comprenons que l’idée que « pour que tout change (il faille) que rien ne change » est vouée à échouer.

Le contrat de gouvernement passé entre le Mouvement 5 Etoiles de Luigi Di Maio et la Ligue de Matteo Salvini s’inscrit, au moins sur le papiermajoritairement dans la ligne que je défends. Evidemment, le volet relatif à l’immigration est conséquent, n’entretenant aucun rapport avec le coup d’épée dans l’eau que fut la Loi Asile et Immigration de Gérard Collomb, nulle et non avenue. Les nouveaux partenaires entendent aussi réduire la dette publique et baisser la fiscalité qui pèse sur les particuliersautant de mesures de bon sens que la France attend depuis trop longtemps. Mais surtoutde notre point de vue français, ce gouvernement sera un nouveau garde-fou pour s’opposer aux décisions unilatérales des fonctionnaires européens non élus qui entendent nous dicter notre conduite.

Conservation et prospérité doivent être les fins de notre politiqueL’un ne va pas sans l’autre. Quand on vit bien, on ne cherche pas à troubler l’ordre public.

Réciproquement, le respect de l’ordre public est une condition sine qua non du bien vivre. Aux prochaines élections européennesil sera possible d’envoyer un signal à l’exécutif, et, plus encore, d’envoyer une majorité euro-réformiste et patriote au Parlement européence que craignent de la même manière Emmanuel Macron et Angela Merkel. Car, l’objectif n’est pas de préserver l’Union européenne, simple construction juridiquemais bien ce que nous sommes et ce que nous voulons être demain.

Une "menace pour la France" ?


"Il y en a qui souhaitent peut-être la fin des Républicains, la chute de Laurent Wauquiez, même que tout le système explose. Mais si ça arrive, alors demain, c’est Marion Maréchal-Le Pen  qui prendra le pouvoir. Et ça, il n’en est pas question. C’est pour cela que je continue de me battre au sein de ma famille politique »...

C'est Le Parisien qui dans un article mis en ligne hier, donne la parole à des Républicains qui expriment la "peur" d'un possible retour en politique de Marion, comme c'est le cas pour madame Calmels, la vice présidente du parti de Laurent Wauquiez qui, toute honte bue, nous affirme donc bien fort que la nièce de notre présidente est une "menace pour la France" !

Des menaces pour la France, il y en a énormément et un article ne pourrait  assurément pas suffire pour tous les énumérerMais une chose et bien certaine, et je suis sûr que la grande majorité des électeurs (et même des militants) de Les Républicains ne pensent absolument pas que l'ex-député FN de Vaucluse (Les journalistes en extase nous expliquent d'ailleurs en ce moment que Marion renie tout de son passé familial en écartant le nom de Le Pen de ses comptes sur les réseaux sociaux...) est une menace pour notre pays.

Bien au contraire !

Il est temps que monsieur Wauquiezau lieu de nous sortir des bulletins de pension à la télévision (comme si les Français n'étaient pas au courant des décisions néfastes du gouvernement Philippe envers les retraités), décide réellement de la position de son parti concernant demain : soit, comme le souhaiterais apparemment quelques personnalités LR une sorte d'alliance avec le parti du président Macron ou alors un accord avec le FN et les autres mouvements qui ont tous le devenir de la France, de sa grandeur, de sa souveraineté  pour objectif.

Les grandes prhases du type de celle prononcées par madame Calmels non seulement sont contre-productives (et elles tombent à l'eau) mais elles prouvent une chose : le danger pour la France ce n'est pas Marion , mais bel et bienVirginie Calmels et ses clonesalliés plus ou moins volontaires de l'idéologie dominanteaffairistemondialiste qui nous mène droit dans le mur.

GS

samedi 19 mai 2018

Le doigt d'honneur de Cédric Herrou au Festival de Cannes crée la polémique

Herrou Doigt d'honneur 1

L'image a fait bondir de nombreux politiquesCondamné par la justice pour son action en faveur des migrantsCédric Herrou a été invité sur le tapis rouge de la CroisetteIl en a profité pour faire un doigt d'honneur devant les caméras.

Le doigt d'honneur de Cédric Herrouphotographié et filmé sur le tapis rouge du Festival de Cannes le 17 mai, a fortement déplu à de de nombreuses personnalités politiques. C'est le cas notamment du président de Debout la France (DLF)Nicolas Dupont-Aignan. Dans un tweet posté le 19 mai, le député estime qu'il s'agit là d'une «provocation honteuse du condamné Cédric Herrou qui, entouré de migrants, fait un doigt d'honneur aux millions de Français qui ne veulent plus subir cette immigration massive !». Dans son messageNicolas Dupont-Aignan accuse également le Festival de Cannes de l'avoir invité : «Un délinquant gauchiste traité comme une star... Assez de cette inversion des valeurs !»

Le militant Cédric Herrou est célèbre pour avoir aidé des migrants à rester clandestinement sur le sol français et s'être fait arrêter à plusieurs reprises.

Un doigt d'honneur à destination de la France ?

Condamné par la justice française en août 2017 à quatre mois de prison avec sursis par la cour d'appel d'Aix-en-Provence pour avoir fait passer la frontière à environ 200 migrants et en avoir accueilli chez luiCédric Herrou devrait également être jugé le 22 octobre à Nice pour injures publiques envers le préfet des Alpes-Maritimes. Celui-ci l'accuse d'avoir dressé un parallèle entre le traitement des migrants demandant l'asile et celui des juifs sous l'Occupation.

Or, Cédric Herrou fait l'objet d'un documentaire, signé Michel Toesca, sélectionné en «séance spéciale» au Festival de Cannes racontant la façon dont le militant s'est organisé pour accueillir des migrants de plus en plus nombreuxCédric Herrou, vêtu cette fois-ci en costume, et Michel Toesca étaient accompagnés de demandeurs d'asile sur le tapis rouge. Interrogé par l'AFP, Cédric Herrou assure qu'il accueille toujours des migrants, malgré la condamnationCédric Herrou, en les accueillant, «se substitue à l'Etat», estime pour sa part Michel Toesca.

Néanmoins, la mise en valeur par le festival d'un condamné fait réagir, notamment au sein du Front national (FN). Dans la même veine que Nicolas Dupont-Aignan, le député FN Gilbert Collard s'offusque ainsi que Cédric Herrou devienne «le héros de Cannes des bobos et reçoi[ve] la palme d'or luxueuse du doigt d'honneur : il se fout de nous, et en jouit bien... pour l'instant !».

Gaullisteessayiste et directeur général de l’IPAG Business SchoolGuillaume Bigot juge que «cette image symbolise parfaitement la haine de classe qui anime une certaine extrême gauche culturelle». «Le doigt du déshonneur national est l’équivalent du bras tendu des collaborateurs d’hier», poursuit-il.

Le premier adjoint  Les Républicains de Marolles-en-Brie  Jean-Michel Carigi a un jugement également critique sur le doigt d'honneur : «Voilà ce qu'est devenu le Festival de Cannes. Un délinquant gauchiste et des clandestins qui font un doigt d'honneur à un pays qu'ils pressent pourtant de les accueillir

Le 19/05/2018

L'association de jeunesse de l'UOIF, partenaire officiel de la municipalité Estrosi !


Communiqué de Philippe Vardonvice-président du groupe  FN au CR de PACA, responsable du bassin niçois du 19 mai 2018

J'ai plusieurs fois dénoncé l'attribution par la municipalité Estrosi, en décembre 2014, d'une subvention de plusieurs milliers d'euros à la section locale des Jeunes Musulmans de France (JMF), association de jeunesse de l'UOIF s'inscrivant ainsi dans la mouvance islamiste des Frères musulmansJe pensais que mes mises en garde auraient refroidi le clan Estrosi quant à ses relations avec cette associationmais il n'en est rien !

Tout au contraire, les JMF sont désormais manifestement un partenaire officiel et récurrent de la municipalité.

Ainsi, les jeunes encadrés par les JMF faisaient-ils partie des invités du lancement par la municipalité de l'initiative "Influence ta ville". Ainsi, les jeunes filles (voilées) de l'association tenaient-elles un stand à destination des enfants lors du "Printemps des Rives" organisé dans le quartier de l'ArianeRien d'étonnant au fond, puisque l'association apparaissait carrément parmi les partenaires officiels de cet événement organisé par la Ville et la Métropole... Des publications sur les réseaux sociaux de l'association nous montrent aussi la proximité avec l'association d'adjoints de Christian Estrosi, tels Fatima Khaldi ou Rudy Salles.

Les JMF sont ainsi traités comme une association de quartier comme une autre, et c'est d'ailleurs ce que l'on pourrait croire en suivant rapidement leurs activités. Or, il n'en est malheureusement rienFarid Abdelkrim, l'ancien président des JMF, a livré un vibrant témoignage dans son livre "Pourquoi j'ai cessé d'être islamiste", dénonçant la mouvance des Frères Musulmans en France

Si cette orientation politico-religieuse ne se retrouve pas directement sur la page Facebook de la section niçoise des JMFc'est un peu différent concernant ses animateurs. Ainsi, Safoua S.manifestement très impliquée dans l'association, a-t-elle par le passé publié ou partagé sur ses réseaux sociaux des messages sans équivoque. Dans l'un d'eux la Police municipale de Nice était comparée à la Gestapo pour l'application de l'arrêté anti-burkini, dans un autre elle semblait se réjouir de l'ouverture d'une piscine réservée aux musulmans en Suisse, et dans un autre encore elle partageait des photos d'hommes politiques (dont Christian Estrosi) portant la kippa juive, leur reprochant de demander "la discrétion" aux musulmans.

Derrière une apparente banalité, se cache une association faisant partielocalement et nationalement, de la mouvance islamisteEt il ne faut pas chercher très loin (quelques clics sur les réseaux sociaux) pour que cela transpire. Le partenariat noué entre cette association et la municipalité est particulièrement inquiétant, en particulier quant à l'influence exercée sur toute une partie de la jeunesse du quartier de l'Ariane. Ce sont ses inquiétudes que j'ai exprimées dans un courrier adressé ce jour au Maire de Nice et au Préfet des Alpes-Maritimes.

Page Facebook de Philippe Vardon

L’extrême gauche insulte l’union pour la défense de la santé de proximité en Bourgogne Franche-Comté

Communiqué Manif ARS 18 mai 2018

Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 19/05/2018

Vendredi 18 mai400 personnes - élus locauxpersonnels soignants et représentants syndicaux – se sont rassemblées devant le siège de l’Agence régionale de santé (ARS) à Dijon pour s’opposer au démantèlement de l’offre de soin en Bourgogne Franche-Comté.

Tout au long du rassemblement, les organisateurs ont donné le micro aux intervenants de toute sensibilité politique. A l’instar de son collègue socialiste au Conseil régionalSylvain Mathieu, qui représentait la NièvreJulien Odoul a pris la parole pour témoigner des difficultés dans l’Yonne et apporter le soutien des conseillers régionaux du Front National. Au bout de quelques secondes, une minorité de militants d’extrême gauche et des Antifas l’ont empêché de s’exprimer avec un torrent de cris, d’insultes et en tentant de l’agresser physiquement.

Le Front National de Bourgogne Franche-Comté dénonce le sectarisme imbécile des militants d’extrême gauche faisant le jeu de l'ARS et du gouvernement Macron. En refusant la liberté d'expression et le pluralisme politique, ces groupuscules marginalisent, par leur comportement violent, un sujet fédérateur touchant à l’intérêt généralNous n'accepterons jamais qu'un combat unitaire aussi important soit gangrené par des comportements intolérables et antidémocratiques.

Dans la continuité du vœu commun élaboré avec les autres groupes politiques à la Région, le Front National appelle à la mobilisation de tous les citoyens de Bourgogne Franche-Comté pour défendre la santé partout et pour tous.

Nos vies n'ont pas de prix.

Page Facebook du groupe Front National de Bourgogne-Franche-Comté