dimanche 11 juin 2017



Mobilisation !

Selon l'ensemble des télévisions, Emmanuel Macron est élu président de la République (65,5 % des voix selon TF1 ) contre  34,50%  pour Marine Le Pen.

Ce résultat n'est pas vraiment une surprise tellement le candidat du mouvement En Marche ! -héritier de François Hollande-  à bénéficié des soutiens de toutes les structures, organisations et autre officines d'un Système aux abois, y compris et surtout de l'ensemble des ténors des partis "du centre et de la droite" et du PS qui a vraiment pas mis longtemps pour digérer la large défaite de "leur" candidat.

Parmi ces soutiens du nouveau Chef de l’État  il ne faut évidemment ne pas omettre les dirigeants des  syndicats (CGT et CFDT en première ligne) qui se sont tous mis en marche contre leurs propres militants et que l'on retrouvera dans les prochains jours en tête des cortèges qui ne manqueront pas de remplir les pavés de nos villes.

N'oublions pas non plus les médias qui dans un bel ensemble (ou presque) se sont tous ligué contre la candidate des patriotes. J'écoutais ce soir le journaliste Eric Brunet qui exprimait son sentiment d'un "malaise" quant au suivi de la campagne de Marine Le Pen  et la réponse immédiate de Ruth Elkrief qui , elle , à assurer que lea presse aura été impartiale et même qu'elle aura subi de notre part (le FN) une tentative d'accaparement ...

On aura vraiment tout entendu !

Cependant, n'oublions pas que le Président Macron ne pourra réellement gouverner que s'il obtient une majorité à l'Assemblée nationale. Les élections législatives se tiendront les 11 et 18 juin prochains et les électrices et électeurs qui ont fait confiance à Marine Le Pen pourront voter pour un candidat du mouvement patriote dans l'ensemble du territoire métropolitain et dans ceux d'Outre-mer.

Pour le Jura, les trois circonscriptions auront leurs candidats :

- Jean-Paul Ecard pour la première;
- Nathalie Desseigne dans la deuxième;
- Stéphane Montrelay dans la troisième;

Comme je l'écrivais au soir du 23 avril dernier, il ne faut rien lâcher et se mobiliser !

GS

Législatives 2017 : déclaration de candidature de Marine Le Pen dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais le 19/05/2017


Message de Stéphane Montrelay aux jurassiens

Stéphane Montrelay légis 2017

Message de Stéphane Montrelay, candidat Front National dans la 3ème circonscription du Jura

Mon engagement au Front National est devenu une évidence pour moi , lorsque j’ai été élu maire de ma commune.

Je me suis rendus compte du marasme dans lequel se trouve plongé notre pays et ses habitants.

Mon engagement pour la France est une suite logique pour stopper cette agonie.

Je compte mettre toutes mes compétences au service de la Nation en appliquant le programme de Marine Le Pen

Sans oublier d’organiser bien sur des permanences sur ma circonscriptions pour rester connecté et être à l’écoute des problématiques de nos concitoyens.

Je serai également présent pour défendre les intérêts des Jurassiens.

Je serai à votre écoute et à vos côtés en permanence car c’est ma conception profonde du rôle et du devoir d’un Élu de la Nation.

https://fnlegislatives.fr/candidats/stephane-montrelay/

Suppléant : Luc Béjean, maire de Monteplain, ancien Conseiller régional de Franche-Comté

FN législatives 2017

Message de Nathalie Desseigne aux jurassiens

Nathalie Desseigne

Message de Nathalie Desseigne, candidate Front National dans la deuxième circonscription du Jura

Chers Jurassiens,

Être une femme en politique n’est pas forcément très facile, mais pour moi, le fait que Marine me témoigne de sa confiance en m’ayant investie pour les législatives, me donne une force colossale. Elle me donne la chance de participer au redressement de notre chère France en me présentant sur la 2ème circonscription du Jura.

Le fait d’être dans le commerce depuis de nombreuses années m’a permis d’apprendre à écouter les gens, d’être une personne de proximité et sincère. J’ai un regard plus attentionné quant à la détresse des français d’aujourd’hui, suite à 40 années de politique UMPS.

Je défendrai avec toute mon énergie et les valeurs qui me sont chères.

Je vous représenterai en bon chef de famille à l’assemblée nationale. Mon dévouement sera entier tout en suivant la ligne de Marine. Le Jura ne sera plus une terre des oubliés. Je ferai découvrir notre beau département et je le défendrai. Je reste à votre écoute.

Changeons les choses maintenant. Ne laissons plus mourir notre beau département. Faites-moi confiance en m’élisant lors des élections des 11 et 18 juin prochains. Je serai là pour vous.
 
Je serai fière de vous représenter et défendre notre Jura. #VoterNathalie #Le11Juin

https://fnlegislatives.fr/candidats/nathalie-desseigne/

Suppléante : Ghislaine Fraisse, ancienne SD du FN39

FN législatives 2017

Jean-Paul Ecard en campagne sur la 1re circonscription du Jura

Jean-Pau Ecard légis 2017

Le Progrès revient ce matin sur la candidature pour les législatives du mois de juin sur la 1re circonscription du Jura de Jean-Paul Ecard, agent d’assurance de  Saint-Amour, sous les couleurs du Front National et secondé par le Secrétaire départemental du FN39, Eric Silvestre.

Jean-Paul Ecard explique l'objectif du parti de Marine Le Pen "Le but c’est de battre la gauche mais aussi la candidate de la République en Marche (REM) et ce que j’appelle les Républicains en marche dont Jacaques Pélissard et son successeur désigné Cyrille Brero font partie puisqu’ils ont appelés eux aussi à voter Macron".

Il aura face à lui 11 candidats dont Danielle Brulebois, la conseillère départementalre socialiste du canton de Bletterans qui est la candidate LREM, le parti du président de la République mais aussi Cyrille Brero pour Les Républicains ou encore Ramazan Ipek pour le parti communautariste pro-turc (!) PEJ.

Stéphane Cléau termine ainsi son article : "Pour s’imposer le 18 juin au soir, Jean-Paul Ecard dit vouloir s’appuyer sur « un socle de sympathisants frontistes qui ne cesse de progresser à chaque élection » et que la défaite de Marine Le Pen à la présidentielle n’a pas entamé".

samedi 27 mai 2017

Ferrand : faites ce que je dis, pas ce que je fais

Ferrand Elysée


Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 27/05/2017

Il y a bien une affaire Ferrand, un « Ferrandgate », n’en déplaise à Laurence Haïm, qui soulignait sur les chaînes d’information en continu « l’immense probité » du nouveau ministre de la Cohésion des territoires. À bien y regarder, il y a même deux affaires Ferrand, imbriquées l’une dans l’autre : un problème éthique, relativement au CDD de son fils en tant qu’assistant parlementaire, et un problème de favoritisme, voire de conflit d’intérêts, datant de la période lors de laquelle monsieur Ferrand était le directeur général des Mutuelles de Bretagne, qui fédèrent plusieurs mutuelles de santé du Finistère. Des polémiques qui tombent très mal, au moment où Emmanuel Macron entend « moraliser la vie politique » française en adoptant une série de mesures, dont certaines sont frappées du sceau de la démagogie la plus pure. Tragi-comique quand on se souvient que la nomination des ministres du gouvernement Philippe avait été retardée de deux jours pour éviter que des casseroles n’entachent les 100 premiers jours du Président Macron !

Monsieur Ferrand, qui n’a pas démissionné, comptant sur la prochaine élection législative comme « juge de paix » – ce qui ne sera pas sans rappeler l’attitude de François Fillon -, s’est paré d’atours vertueux tout au long de la campagne présidentielle. Le 23 février dernier, au plus fort du Penelopegate, il publiait ainsi sur le réseau social Twitter : « Nous veillerons à ce que nos candidats aux législatives n’aient pas de conflits d’intérêts, et n’embauchent pas de membres de leur famille. » Sûr de son fait, ou se sentant protégé par des forces supérieures, Richard Ferrand en rajoutait une couche le 12 mai, pointant du doigt les parlementaires qui seraient tentés d’embaucher un membre de leur famille… ce qui reste parfaitement légal.

À titre personnel, cela ne me semble pas choquant qu’un parlementaire puisse employer un membre de sa famille, s’il est compétent et qu’il accomplit effectivement la tâche qui lui a été assignée, mais l’hypocrisie de Richard Ferrand est aussi sidérante que révoltante. Lui-même a embauché son très jeune fils comme assistant parlementaire, pour un confortable salaire.

Plutôt que de faire amende honorable après la révélation de cette histoire par Le Canard enchaîné, son équipe de communication s’est montrée d’une inqualifiable arrogance, justifiant cette embauche en nous encourageant à « faire un tour en Centre-Bretagne » pour que nous puissions constater à quel point il serait difficile d’y trouver « un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet ». Voilà qui devrait plaire à ses électeurs, qualifiés de fainéants analphabètes pas même capables de lancer une recherche sur Google… Quant aux territoires dont monsieur Ferrand est chargé d’assurer la cohésion, ils sauront désormais que seuls les habitants des métropoles semblent trouver grâce aux yeux des start-uppers du ministère.

En plus de donner un job d’été à son fils, Richard Ferrand a trouvé de jolis locaux à son épouse. Sandrine Doucen, avocat brestois et épouse, à la ville, de Richard Ferrand, a emporté un marché immobilier lors de la location d’un logement commercial, obtenant un prêt à 100 % accordé par le Crédit agricole du Finistère pour l’achat et les frais. Une décision prise avant même que la SCI acquéreur n’ait été enregistrée au greffe du tribunal de commerce ! Un montage très finaud puisque madame Doucen a acheté les locaux en sachant que les Mutuelles de Bretagne loueraient le bien et prendraient à leur charge les frais de rénovationN’importe qui achèterait dans pareilles conditions, car il n’y avait tout simplement aucun risque pris par l’acquéreur, assuré d’être remboursé et de réaliser une plus-value très importante. Dans le domaine des finances, on parlerait d’un délit d’initié.

Que monsieur Ferrand, donneur de leçons devant l’éternel, soit aujourd’hui ministre est un vrai scandale. Et ce, d’autant plus que le parquet national financier, pourtant si prompt à lancer des enquêtes, ne bougera pas le petit doigt.

Y aurait-il une justice à deux vitesses ? Je ne veux pas le croire mais le doute est permis.

La Canadianisation de la fête nationale

Alexandre Cormier-Denis


Par Alexandre Cormier-Denis, président d'Horizon Québec Actuel le 26/05/2017

À l’occasion du 150e anniversaire de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique, le gouvernement fédéral a décidé d’organiser une seconde Fête de la Saint-Jean-Baptiste – rebaptisée Fête de la francophonie – à travers le Canada, dans le but de dénationaliser un peu plus la nation québécoise et de l’intégrer au grand récit multiculturaliste canadien. Patrimoine Canada a donc décidé d’investir des millions de dollars afin de canadianiser un peu plus le Québec.

Présenter les Québécois comme de simples « francophones » canadiens revient explicitement à rejeter toute revendication nationale des Québécois, dans le but assumé d’en faire une communauté comme une autre du grand tout multiculturel fédéral.

En tant que candidat du Parti indépendantiste, je dénonce fermement cette récupération politique canadienne faisant de la St-Jean-Baptiste une fête communautariste dont le but explicite est de normaliser la situation québécoise au sein de l’ordre fédéral actuel.

J’invite également tous les souverainistes à dénoncer cette récupération politique visant à noyer la Fête nationale du Québec afin d’en finir définitivement avec toutes les prétentions nationales du Québec.

Notons que le budget de la Fête nationale a été largement amputé par le régime libéral, toujours à l’affût d’une tentative d’amoindrir la visibilité de la présence québécoise, comme l’a prouvé le récent voyage de Philippe Couillard au Proche-Orient, où l’on pouvait noter l’absence de drapeaux québécois lors de certains événements officiels.

Si les électeurs de Gouin m’honorent du rôle de député de leur circonscription, je m’engage à répondre aux demandes de l’organisation responsable de la Fête nationale – le Mouvement national des Québécois, dirigé par Martine Desjardins – afin de réinvestir dans les célébrations entourant la Fête nationale du Québec et ainsi défendre les revendications historiques de la Nation québécoise.

Egypte : 28 morts dans l'attaque d'un bus transportant des chrétiens

Coptes Egypte 1

Cette attaque, dans la province de Minya, intervient alors que la branche égyptienne du groupe jihadiste Daesh mène depuis plusieurs mois une campagne contre la minorité copte en Egypte.
Daesh s'est en effet engagé à multiplier les attaques contre ces chrétiens qui représentent environ 10% des quelque 90 millions d'Egyptiens.

Des hommes masqués ont ouvert le feu «à l'arme automatique» sur le bus qui amenait les passagers au monastère de Saint-Samuel, à plus de 200 km au sud de la capitale, a indiqué à la télévision d'Etat le gouverneur de la province de Minya Essam el-Bedawi. Les assaillants ont ensuite pris la fuite.

Selon le porte-parole du ministère de la Santé, Khaled Megahed, cette attaque a fait 28 morts et 25 blessés. La police a mis en place des points de contrôle sur la route où l'attaque a eu lieu, d'après M. El-Bedawi.

État d'urgence

Depuis six mois, Daesh a revendiqué des attentats suicide contre deux églises coptes ayant fait 45 morts au nord duCaire début avril, et une autre attaque suicide contre une église en plein cœur du Caire (29 morts) en décembre.

Après la double attaque du jour des Rameaux, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait déclaré l'état d'urgence pour trois mois. Il a accusé les jihadistes de semer la division dans le pays en s'en prenant aux minorités.

Les coptes forment la plus importante communauté chrétienne du Moyen-Orient, et l'une des plus anciennes, dans un pays où les musulmans sunnites sont largement majoritaires.

La justice égyptienne a annoncé la semaine dernière avoir déféré devant la justice militaire 48 personnes soupçonnées d'être impliquées dans les attaques contre les trois églises coptes depuis décembre.

Selon le parquet, les accusés dirigeaient ou appartenaient à «deux cellules» rattachées à Daesh, au Caire et dans le sud de l'Egypte, et avaient suivi «un entraînement militaire dans des camps de Daesh, en Libye et en Syrie».

Des dizaines de familles ont déjà fui la région

Une branche égyptienne de Daesh sévit dans le nord de la péninsule du Sinaïelle attaque régulièrement les forces de sécurité, notamment depuis que l'armée a destitué le président islamiste Mohamed Morsi en 2013.

Elle y a également procédé à des attaques ciblées contre des chrétiens, poussant des dizaines de familles à fuir cette région depuis janvier.

La communauté chrétienne égyptienne a reçu le mois dernier le soutien du pape catholique François. Lors d'une visite de deux jours sous haute sécurité, il avait plaidé la veille pour la tolérance et le dialogue entre musulmans et chrétiens.

Fervent défenseur de l'œcuménisme, François avait rencontré le pape copte orthodoxe d'Egypte Tawadros II ainsi que le grand imam d'Al-Azhar, prestigieuse institution de l'islam sunnite, Ahmed Al-Tayeb, et s'était rendu dans l'église du Caire visée en décembre.

Le 26/05/2017

Cnews Matin

Corbeil: une patrouille Sentinelle attaquée

Opération Sentinelle 2017

Selon des informations du Parisien , une patrouille Sentinelle a été attaquée et caillassée ce vendredi soir, vers 20 heures, à Corbeil-Essonnes par dix jeunes cagoulés. L'attaque aurait eu lieu sur la Nationale 7.

Il n'y aurait pas de blessés parmi les militaires. Lundi soir, au même endroit, une patrouille de police avait été visée par des jets de pavés.

Le 26/05/2017

Le Figaro

vendredi 26 mai 2017

Le Président Macron doit immédiatement suspendre l'application provisoire du CETA en France

Philippot 04022017

Communiqué de Florian Philippot, Vice-Président du Front National du 26/05/2017

Au 1er juin ou dans quelques semaines au plus tard, le Traité CETA de libre-échange total entre le Canada et l’Union européenne doit entrer en application provisoire, suivant un processus de ratification complètement tordu, dont seule l’Union européenne a le secret, et surréaliste du point de vue démocratique.

En effet, cetteentrée en application provisoire interviendra avant que les parlements nationaux des États membres ne se soient exprimés.

Dans le cas de la France, le fait que le peuple n’ait pas été consulté par référendum sur ce Traité commercial, dont les conséquences vont être très lourdes aussi bien pour l’économie que pour l’environnement, était déjà un scandale en soi. Mais ne pas attendre l’avis du parlement, de surcroît alors que celui-ci est en cours de renouvellement, l’est tout autant.

Nous demandons donc au Président Macron de procéder à la suspension immédiate de l’application du CETA en France, au moins jusqu’à sa ratification par la nouvelle Assemblée Nationale.

Nous savons le peu de cas que les europeistes font habituellement de la Démocratie, nous enjoignons cependant le Président Macron à ne pas entacher son début de mandat par un symbole aussi désastreux, qui ne sera pas sans rappeler la trahison du Traité de Lisbonne en 2008 au début du quinquennat de Nicolas Sarkozy ou celle du Traité budgétaire sous François Hollande en 2012.

Front National

Moralisation macronienne : du cas de Ferrand à celui du PNF

Ferrand 2

« Deux poids, deux mesures » : c’est le constat que chacun peut faire avec David Rachline, sénateur-maire FN de Fréjus, à propos du traitement judiciaire du conflit d’intérêt et du népotisme « à la Fillon » dont se serait rendu responsable Richard Ferrand, ministre d’Emmanuel Macron (et secrétaire général d’En Marche!). Le Parquet national financier, saisi par Les Républicains, aurait en effet décidé de « botter en touche », « les faits évoqués à ce stade » n’entrant pas « dans le champ de compétences du PNF ».

Légal mais pas moral (ni très opportun politiquement)

« Pas dans le champ » le PNF sur ce dossier ? Pourtant il s’agit là d’un cas caractérisé de favoritisme familial qui a quand même vu un ministre d’un gouvernement proclamant sa volonté de transparence et de rupture avec les mauvaises pratiques politico-financières d’avant, piétiner très concrètement les principes de la future « loi de moralisation de la vie publique » du dit gouvernement. Tout ça pour réaliser une juteuse plus-value immobilière et familiale – sans entrer dans un excès de détail de cette affaire impliquant les Mutuelles de Bretagne (dirigées alors par Richard Ferrand), l‘épouse de M. Ferrand a vu la valeur des parts de sa SCI « multipliée par 3 000 » selon Le Canard Enchaîné, grâce à la « préférence familiale » de son mari pour un local qu’elle possédait : tout ça étant parfaitement légal – comme les emplois de Pénélope Fillonmais pas très moral ni même politique, vu le contexte généralOn se demande ce qu’en pense « à ce stade » François Bayrou, chantre de cette même moralisation dans l’opposition mais aujourd’hui tout de même garde des sceaux du président Macron ?

De La Fontaine à Marine Le Pen

On se doutait, à vrai dire, que le PNF, création de François Hollande et donc peuplé de créatures socialistes, était un peu à la justice ce que Bernard Tapie fut à l’économie. Aujourd’hui, – jeudi 25 mai, sur BFMTVDavid Rachline se borne à constater cette regrettable évidence : « Le Parquet national financier était beaucoup plus dynamique il y a encore peu de temps (…) Quelles sont les raisons qui conduisent le PNF à s’intéresser à un dossier plutôt qu’à un autre ? » Le directeur de campagne de Marine Le Pen pour l’élection présidentielle faisait bien sûr une transparente allusion au « dynamisme » dont a fait notamment preuve le PNF dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front National, « affaire » où l’on ne constate – contrairement à d’autres – ni emplois fictifs ni enrichissement personnel

Et David Rachline de rebondir : «  Ce qui est toujours étonnant dans ce genre d’affaires, c’est que plusieurs de nos députés(européens) ont signalé à la justice une vingtaine de cas à peu près similaires à ce que l’on nous reproche, des parlementaires, des députés européens qui sont dans la même situation, qui ont des assistants parlementaires qui ont eux aussi des responsabilités ici ou là dans leur mouvement politique, et ça n’intéresse pas la justice ». Enfin, « étonnant », c’est une façon de parler…

Car poser ces questions, c’est évidemment y répondre. La Fontaine avait déjà posé le problème dans une de ses fables : « Selon que vous soyez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »

Pas très bien vue de la cour macronienne, Marine Le Pen a quand même demandé, par principe (les siens et ceux affichés par Emmanuel Macron), la démission de Richard Ferrand de son poste de ministre « de la Cohésion des territoires ». 

En parlant de territoires, l’entourage de Ferrand a quasiment insulté la Bretagne, sa région « d’élection », expliquant qu’il avait embauché son fils comme collaborateur parlementaire (une affaire dans l’affaire des Mutuelles de Bretagne) parce qu’il n’y avait pas assez de jeune Bretons capables de bien écrire ! Décidément un « sans faute », M. le ministre (pour combien de temps encore ?)…

Le 26/05/2017

FN législatives 2017

Cannes : la police empêche une baignade en burkini organisée par Rachid Nekkaz



La police de Cannes a interpellé, vendredi 26 mai, une dizaine de femmes qui avaient l'intention de se baigner en burkini à l'appel de l'activiste algérien Rachid Nekkaz.

Une dizaine de femmes, qui avaient l'intention de se baigner vendredi midi en burkini sur les plages de Cannes, ont été interpellées par la police devant l'hôtel de luxe Martinez, a constaté sur place un journaliste de l'AFP. Ces femmes, venues toutes de Paris par le train, sont des amies et des parentes de Rachid Nekkaz, un Algérien qui s'est fait connaître depuis 2010 en payant les amendes des femmes qui ne respectent pas la législation française sur le voile intégral. Elles étaient toujours retenues en milieu d'après-midi dans les locaux du commissariat de Cannes.

"Une simple baignade"

M. Nekkaz, 45 ans, voulait, avec ce bain en burkini, rappeler la décision du Conseil d'État qui avait cassé, le 26 août dernier, les arrêtés interdisant la baignade en burkini pris dans différentes communes du littoral, dont Cannes, après l'attentat de Nice. Après être passé lui-même au commissariat de Cannes, Richard Nekkaz s'est rendu sur la Croisette pour expliquer aux médias qu'il s'était vu signifier qu'il risquait "une amende de 7 500 euros et six mois de prison pour manifestation non-autorisée" s'il persistait dans sa volonté d'organiser cette baignade.

La préfecture avait pris mercredi un arrêté interdisant toute manifestation à Cannes sur l'ensemble du littoral. M. Nekkaz, qui affirme être un "légaliste", a indiqué qu'il avait pourtant pris acte de cette décision et renoncé à son projet initial de manifestation, au profit de ce qui devait être "une simple baignade avec des amies et de la famille".

Le 26/05/2017 avec AFP

Franceinfo