vendredi 22 juin 2018

Migrants: l'Italie va séquestrer deux navires d'une ONG allemande


Quelques jours après la crise de l'Aquarius , du nom de ce navire humanitaire affrété par SOS Méditerranée et finalement accueilli en Espagne une semaine après le refus de l'Italie et de Malte, deux nouveaux bateaux suscitent l'inquiétude du gouvernement transalpin. Les deux navires de l'ONG allemande Lifeline, dont l'un navigue en Méditerranée avec plus de 200 migrants à bord, ont été mis sous séquestre jeudi, afin de vérifier la correspondance entre leur pavillon néerlandais et leur nationalité. Le Lifeline et le Seefuchs «seront dirigés dans nos ports pour vérifier leur pavillon d'appartenance», a expliqué le ministre italien des TransportsDanilo Toninelli. Le Lifeline, qui a secouru plus de 200 migrants au nord des côtes libyennes, ainsi que le Seefuchs, se sont vus interdire dans un premier temps l'accès aux ports italiens par le ministre de l'IntérieurMatteo Salvini.

Le ministre des Transports a tenté de rassuré, en affirmant que «les vies humaines seraient sauvegardées» avant que les navires soient mis sous séquestre. Selon lui, l'ONG Lifeline a agi en contravention du droit international en prenant à son bord les migrants alors que les garde-côtes libyens étaient en train d'intervenir.

Répondant à une demande du gouvernement italien, les Pays-Bas ont indiqué que le navire battait «illégitimement, illégalement pavillon néerlandais», a indiqué le membre du Mouvement 5 Étoiles. De son côté, la représentation des Pays-Bas auprès de l'Union européenne a assuré dans un tweet que Seefuchs et Lifeline ne naviguaient pas sous pavillon néerlandais. «Ils n'apparaissent pas dans les registres navals des Pays-Bas», a-t-elle écrit.

De son côté, Lifeline a indiqué dans un communiqué avoir sauvé 226 personnes jeudi matin, «dans le respect du droit international», au large de la Libye, «dans les eaux internationales», et trouvé «un port sûr» pour débarquer les migrants secourus. L'organisation dit craindre «qu'une situation semblable à celle de l'Aquarius il y a une semaine puisse se profiler à l'horizon».

Le 21/06/2018 avec AFP

L’Évêque de Gap, nouveau chef de réseau ?


Communiqué de presse de Patrick Deroin, Délégué départemental du Rassemblement National des Hautes Alpes du 20/06/2018

Xavier Malle, évêque de Gap, a demandé aux prêtres de son diocèse de lire ce dimanche un texte appelant de manière pressante les quelques fidèles fréquentant encore les églises des Hautes Alpesd’accueillir chez eux des migrants clandestins. Employant le ton de l’émotion, que l’on croyait réservé aux journaux télévisés du 20H00, passant outre à l’histoire multiséculaire de l’Eglise enseignant que la réflexion doit précéder l’actionbalayant d’un revers de manche les travaux de ses grands théologiens, il agit comme un patron de presse, privilégiant l’émotion à la raison.

Mgr Malle veut donc inciter chaque catholique à accueillir un ou plusieurs migrantsMais pas n’importe quel type de migrants. Il s’agit de ceux, présentés comme âgés de 18 à 26 ans qui n’auraient pas été reconnus comme mineurs par les services du Conseil DépartementalMgr Malle  ne fait donc pas confiance aux fonctionnaires, compétents et expérimentés, qui pratiquent pourtant quotidiennement ce difficile exercice depuis plusieurs années.
Sur quelle expérience familiale, l’évêque peut-il se fonder pour proposer à des familles de faire entrer en leur sein des « jeunes » dont on ne sait à peu près rien ? Se rend-il compte du danger qu’il leur fait courir ? Se rend-il également compte qu’en agissant de la sorte, il se fait le complice objectif des réseaux de passeurs, garantissant à ces derniers de s’occuper du service après-vente final ?

Monseigneur Malle choisit de se placer dans l’arène politique et de s’entourer d’associations politiques ancrées très à gauche, dont le rare point commun est de lutter contre le Rassemblement National. Qu’il est dur après Mgr Di Falco de faire du Di Falco et de faire parler de soi et rameuter micros et caméras pour pallier l’indifférence dans laquelle vous plonge un petit évêché de province. En politique, sachez monseigneur que l’on préfère toujours l’original à la copie.

Le RN, rappelant les paroles du Christ « rendez à Dieu ce qui est à Dieu, et à César, ce qui est à César », pense pour sa part que la politique n’a pas sa place dans les églises.

« L’Europe » islamique en marche à Bruxelles


Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français RN / ENL au Parlement européen – Commission Emploi et Affaires SocialesCommission de lutte contre le terrorisme, Groupe Europe des Nations et des Libertés du 20/06/2018

D’après la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) : « …la poursuite par l’employeur, dans ses relations avec ses partenaires, d’une politique de neutralité politique, philosophique ainsi que religieuse est un objectif légitime ».

Pourtant, quand un député français du Rassemblement National questionne la Commission de Bruxelles sur certaines puéricultrices des crèches de la Commission portant le voile islamique, la Commission et son administration ignorent le problème, et affirment la liberté d’expression et de non-discrimination de son personnel .

Aucune interdiction du voile islamique au travail ni de tout autre signe ostentatoire pour les fonctionnaires ne figurera dans le règlement intérieur de la Commission ni demain, ni après demain.

Au contraire, la Commission interprète ce jugement comme favorable au voile islamique au travail. Le jour n’est pas loin où la Commission voudra poursuivre la France pour qu’elle retire sa loi sur l’interdiction du voile en France. Déjà les alliés de Mélenchon et des verts au Parlement européen le demandent.

A l’école, dans l’administration, de Berlin à Paris, de nombreux États européens ont fait le choix de la neutralité dans l’administration et les écolesNe laissons pas l’administration de la Commission nous forcer à remettre en cause notre laicité.

C’est « la justice européenne » (sic)


Marine Le Pen ponctionnée de 300 000 €

Actuellement le mouvement national dans son ensemble est secoué comme il ne l’a jamais été par une offensive judiciaire d’envergure portant sur ses ressources financières, et destinée à asphyxier la déferlante nationaleidentitaire« populiste », qui s’impose progressivement en Europe.

Rien ne peut être reproché à cet immense courant, sur le plan du respect de l’adversaire, de l’absence de propos ou de gestes excessifs, de complots ou de violences. Il ne reste que le porte-monnaie, qui est très justement perçu comme le point faible de ce courant sans doute actuellement majoritaire en France, dans l’opinion. Marine Le Pen vient d’en faire les frais.
Après des mois d’enquête, ou plutôt des années d’enquête, le Tribunal de l’Union européenne vient de la condamner à rembourser près de 298 500 euros à cause (lisez bien le libellé) de « l’emploi douteux d’une assistante parlementaire quand elle était eurodéputée ».

« Emploi douteux » ! En droit, le doute profite à l’accusé.

Et condamner à une telle somme, qui correspond aux salaires et charges de cette collaboratrice, Catherine Griset, sur la période allant de février 2010 à début 2016, est déjà en soi un déni de justice. Mais qui plus est, Marine Le Pen a justifié son travail d’assistante parlementaire, en versant au tribunal 655 pièces qui prouvent qu’il ne s’agissait nullement d’un emploi fictif, ni d’un emploi réel mais sans rapport avec l’assistance de Marine Le Pen.

Le tribunal a tout simplement refusé en bloc les 655 pièces, au motif – hallucinant de mauvaise foi – que ces mêmes pièces auraient dû être fournies au Parlement européen, et pas au Tribunal.

Cet argument procédural ne vaut rien pour la bonne raison que jamais le Parlement européen n’a demandé la fourniture de ces pièces.

Ubu roi !

Nous sommes bien devant une condamnation dont le seul but est de faire taire ou au moins de brider l’expression de l’opposition nationale.

Et Marine Le Pen fait preuve d’une grande modération, quand elle évoque « Ubu roi » à l’occasion de cette condamnation.

Bien évidemment un pourvoi va être tentéMais le mal est fait, au moins dans la plupart des médias : « Devant le tribunal, Marine Le Pen n’a pas pu fournir de preuve d’une activité quelconque au titre de l’assistance parlementaire » écrit Le ParisienMensonge ! La « cheffe de l’extrême droite » comme la baptise péjorativement ce quotidien a fourni les preuves ; mais le tribunal les a écartées d’office, sans même les étudier.

Cette affaire survient donc dans un contexte très particulier d’offensives par l’argent et par les procèsPrésent en est d’une certaine façon la victime.

Mais TV Libertés n’est pas mieux loti. Et que dire des poursuites pour reconstitution de ligue dissoute lancées contre plusieurs militants nationalistes comme Benedetti ou Gabriac.

Aquarius, les dernières agressions islamistes, tout concourt à alimenter un « populisme » qui affole la nomenklatura, et la pousse à abandonner le débat démocratique dont elle se veut habituellement le promoteur, au profit d’une judiciarisation de la vie politique et intellectuelle, avec pratique de la censure par l’argent.

Par Francis Bergeron le 20/06/2018

80 km/h sur routes : le boulet économique


L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du RN, ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici


Par Jacques Chevalier le 20/06/2018

Les calculs paraissent savants. Passer de 90 à 80 km/h n'aurait, selon la Sécurité routière, que des conséquences secondaires : « Il faudra compter 45 secondes de plus pour un trajet de 10 kilomètres et 2 minutes pour 25 kilomètres. Mais cela permettra aux conducteurs d'économiser 120 euros par an de carburant », fait-elle valoir en soulignant que, selon des estimations de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), « ce ralentissement pourra réduire de 30 % les émissions de polluants ». Pour 10 km/h de moins, cela tient du miracle. Avec 20 km/h de moins encore, à 60 km/h, on roulerait sans doute, selon ce raisonnement, sans carburant.

Voilà le genre de sornettes volontiers véhiculées par les services du Premier ministre qui cherchent à toute fin à justifier une mesure réprouvée par trois quarts des Français. Voyons de quoi il s'agit. Une première expérience toute simple : prenez votre montre et voyez ce que représentent, pour de courtes distances, 45 secondes supplémentaires et puis deux minutesC'est déjà considérable !

Mais lorsqu'on prend des professionnels du volant qui passent leurs journées sur les routes, le bilan vire à la catastrophe. Soit il leur faudra passer, pour exécuter les mêmes tâches, 12 % de temps en plusSur une journée de huit heures, cela représente… 58 minutes ! Soit leur employeur diminue leur rendement et augmente d'autant le montant de ses facturations auprès de ses clients. Pas très crédible.

Un million de kilomètres frappés

Pour préciser les choses de façon plus scientifique, il faut retenir les travaux de Jean Poulit, ancien directeur général de l'Institut géographique national, ancien chef du service de l'exploitation et de la sécurité routière et initiateur de l'opération Bison futé. On ne peut pas dire qu'il ne connaît pas son sujet. Or, rapporté par la Ligue des conducteurs, il a évalué l'impact économique d'une baisse des limitations de vitesses sur les autoroutes (de 130 à 120 ou 110 km/h), les routes (de 90 à 80 km/h) et en ville (de 50 à 30 km/h sur 80 % de la superficie des zones urbaines en maintenant à 50 km/h la vitesse sur la partie la moins centrale).

Jean Poulit estime qu'une telle diminution de la vitesse pourrait entraîner « une réduction du produit intérieur brut de 1,94 %, soit de 39,55 milliards d'euros par an ». Or, le passage à 80 km/h décidé le 9 janvier 2018 et promulgué le 17 juin au Journal officiel concerne le réseau secondaire certes, mais un réseau structurant les régions qui représente officiellement 400 000 kilomètres de routes. En réalité, c'est beaucoup plus, comme l'a démontré Auto Plus et TomTom qui parlent, comme nous l'avions évoqué ici même, d'un million de kilomètres.

Il suffit en effet d'enlever, au réseau total, les autoroutes et les routes à quatre voies pour obtenir ce chiffre, certes avec de petites routes, des vicinales, mais qui sont concernées elles aussi par le principe du 80 km/h. On mesure donc là les conséquences de l'initiative d'Édouard Philippe qui aurait dû prendre en compte les travaux de Jean Poulit. Et voici sa démonstration, répercutée par Pierre-Olivier Cavey, directeur des études et des campagnes de la Ligue de défense des conducteurs.

Portée de déplacement

« Contrairement à une idée intuitive, la réduction de la vitesse sur route et autoroute ne conduit pas, statistiquement, à augmenter les temps de trajet, mais à diminuer la distance moyenne parcourue par trajet, ce que l'on appelle la portée du déplacement. Il en résulte une perte d'efficacité économique. […] Une réduction de la vitesse moyenne de 12,5 % a pour effet de réduire de 23,44 % le territoire accessible, à temps de trajet constant. Cela signifie que le marché de l'emploi accessible en une heure baisse de 23,5 %, que les commerces et les équipements commodément accessibles baissent également en nombre de 23,5 %. »

De cette façon, l'abaissement de la vitesse à 80 km/h est un revirement au regard de l'histoire des transports, c'est-à-dire de tous les efforts qui ont été faits pour « rapprocher » les territoires par la réduction du temps de transport. Une notion déjà redoutée par les régions qui sont vent debout face au 80 km/h. Cela va en effet mettre en péril des entreprises et des commerces, dont la zone de chalandise se contractera en fonction de cette « portée du déplacement », s'étiolant comme peau de chagrin.

Tous ceux qui se rendent au travail avec des trajets déjà très longs se préparent, après le faux-semblant d'un allègement du trafic dû à la saison estivale, à une rentrée 2018 kafkaïenne. Et plus de temps passé sur les routes, c'est plus d'exposition au risque d'accident, une notion négligée là encore par le Premier ministre.

Consommation miracle ?

Enfin, la prétendue diminution des consommations de 30 % et donc des émissions polluantes n'est pas ce que prévoient les spécialistes. Le laboratoire d'Auto Plus s'est livré à Montlhéry à des mesures comparées avec un Renault Kadjar dci 130. Sur le même test en circuit, avec un véhicule non soumis aux aléas de la circulation, celui-ci est passé d'une consommation de 5,4 l à 4,9 l, soit 10 % d'économie, et non 30 %Bien loin donc de l'optimisme gouvernemental. Et les 120 euros épargnés par an évoqués par les pouvoirs publics le seront à condition d'effectuer 20 000 kilomètres dans l'année, ce qui est bien supérieur à la moyenne nationale de 12 800 kilomètres.

Pire, à moins d'être équipés d'une boîte automatique qui fera toute seule le travail, les possesseurs de boîte mécanique vont devoir utiliser un rapport de boîte inférieur afin de conserver un temps de réponse raisonnable pour la sécurité à l'accélération. Et donc consommer plus.

Ainsi, les effets négatifs du 80 km/h, aisément vérifiables, l'emportent largement sur les pseudo-atouts qu'on lui prête et qui sont de toutes parts contestés. La modernité d'une société s'évalue en termes de performances et parmi celles-ci, il y a la vitesse d'exécution. Ralentir le rythme de la circulation, c'est ralentir aussi les échanges économiques du pays.

jeudi 21 juin 2018

Afrique du Sud : un nouvel “apartheid” … anti-blanc ?


Tribune de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen du 21/06/2018

Le prix Nobel de la paix sud-africain  Desmond Tutu, a dénoncé l’actuelle situation révolutionnaire de l’Afrique du Sud qui serait « pire que l’apartheid ». Le 27 février 2018, le Parlement sud-africain a notamment initié une révision de l’article 25 de la Constitution autorisant l’expropriation des terres sans compensation. Le président Cyril Ramaphosa a précisé qu’il s’agissait là de « panser les plaies du passé et accélérer la redistribution de la terre aux Sud­-Africains noirs ». Cette nationalisation des terres à la soviétique, comparable à un terrorisme marxiste, réduit au mieux les agriculteurs à de simples gestionnaires des terres sous le contrôle de l’État.

En outre, selon le Afriforum Navorsings-Instituut (26/04/2017), les attaques contre les propriétaires terriens d’origine européenne représentant 10 % de la population, autrement dit les « fermiers blancs » qui détiennent 73 % des terres, se multiplient en Afrique du Sud. Les chiffres témoignent d’une situation plus que préoccupante : on comptabilise 357 attaques en 2017 contre 96 en 201174 morts13 cas de tortures et 6 viols.

« Le temps de la réconciliation est fini. L’heure de la justice a sonné », a lancé M. Malema, homme politique, « nous ne cherchons pas la vengeance (…) nous voulons retrouver notre dignité ».

L’urgence de la situation appelle à condamner ces actes, notamment la révision constitutionnelle susvisée. Alors que l’Afrique du Sud est membre du Commonwealth, la reine Élisabeth ll semble encore peu active quant à la dénonciation de ces actes. L’UE, fidèle à son action “téméraire” ou plutôt intrusive dans de nombreux pays, devrait davantage se préoccuper de la situation en Afrique du Sud afin de venir en aide aux minorités persécutées en promouvant une tentative de médiation avec le gouvernement en place, ou encore songer à la création d’une charte entre l’UE et l’Afrique du Sud qui définirait la notion d’État acceptable.

Retour au statu quo, scission du pays en deux États, ou encore un retour en Europe des minorités discriminées : autant de possibilités qui laissent présager divers avenirs possibles  de ce système centralisé constitué de zones tribales.

Contrôle technique : vers de nouvelles normes anti-pollution dès le 1er janvier 2019


En mai, un nouveau contrôle technique a été mis en placeplus pointu et plus coûteux. Et les automobilistes ne sont pas au bout de leur peine car en janvier prochain, rapporte mercredi Le Parisienil va intégrer des normes anti-pollution plus strictes. Et des véhicules diesel risquent d'être retoqués.

Analyse de nouveaux polluants

A partir du 1er janvier 2019, l'opacité des fumées ainsi que plusieurs polluants recrachés par les pots d'échappement vont être analysés par les garagistes. Et selon des experts, des voitures anciennes risquent de ne pas valider ce contrôle technique renforcé.

15% des véhicules recalés ? 

"Tous les véhicules, notamment les diesels euro 3ne passeront pas les contrôles et ne seront peut-être pas réparables car leur technologie ancienne ne permet pas de respecter les émissions de pollution actuelles", explique dans les pages du Parisien un spécialiste du contrôle technique. Selon le magazine L'Argus15% des véhicules seraient obligés de passer par la case travaux afin d'obtenir le précieux sésame pour rouler. Les conducteurs ayant retiré leur filtre à particules verront aussi sans doute leurs voitures recalées. 

Le 20/06/2018

Réforme des retraites de Macron : la Commission de Bruxelles confirme la baisse des pensions


Communiqué de presse du Rassemblement National  du 21/06/2018

La Commission de Bruxelles, se fondant sur des études aléatoires et contestées, s’apprête à encourager le gouvernement français à « revoir à la baisse les dépenses de pensions de retraite. »

Cette injonction devrait être validée le 22 juin par les ministres des finances européens -dont le ministre français-, confirmant ainsi l’adhésion du gouvernement à cet objectif.

Qu’il s’agisse de l’uniformisation des régimes ou de l’instauration d’une retraite à point, la réforme qu’Emmanuel Macron prépare s’inscrit bien dans l’offensive monomaniaque du gouvernement et de l’Union Européenne contre les retraités.

Il semble que le projet vise également les pensions de réversion dont le gouvernement s’apprête à contester le principe même.

Le Rassemblement National appelle les retraités français, comme les salariés qui ont cotisé, à s’opposer à cette atteinte de grande ampleur à leurs intérêts et à se mobiliser pour défendre leurs droits.

Question écrite de Bruno Bilde au Premier ministre sur le coût du plan de communication du gouvernement faisant la promotion des 80 km/h


M. Bruno Bilde interroge M. le Premier ministre sur le coût de l’opération de communication du gouvernement destinée à faire la promotion de la limitation de vitesse à 80km/h sur les routes secondaires le 21/06/2018
Alors que le passage de la vitesse maximale autorisée de 90 à 80 km/h entre en vigueur le 1er juillet 2018 sur près de 400 000 kilomètres de routes nationales et départementales, le gouvernement vient de lancer une vaste campagne de communication visant à convaincre les 40 millions d’automobilistes français du bien-fondé de cette mesure absurde, inefficace, coûteuse et discriminante.

M. Bruno Bilde rappelle que l’abaissement de la vitesse par décretsans débat et sans vote du Parlement, sans concertation avec les élus locaux et sans attendre la fin de la période d’expérimentationne répond en rien à l’enjeu de sécurité qui devrait guider l’action publique.

Cette mesure qui va empoisonner en priorité le quotidien des habitants de la ruralité et aggraver l’enclavement des départements ruraux et périphériques constitue simplement un levier supplémentaire pour taxer les Français.
Malgré la colère et les contestations qui montent partout dans le pays, malgré la fronde de 31 présidents de Conseils départementaux, malgré les recours des associations de défense des automobilistes, malgré les 120 000 signatures recueillies par le Rassemblement National pour demander l’abandon de cette limitation, le Premier ministre a annoncé qu’il ne changerait pas d’avis et s’entête à gouverner contre le peuple.

Cette obstination n’est pas gratuite et encore une fois ce sont les Français qui vont payer. Si cette nouvelle interdiction va générer entre 5 et 10 millions d’euros de dépenses publiques supplémentaires relatives au changement de la signalétique routière, le gouvernement va aussi financer la réalisation et la diffusion d’un clip pour la télévision et les salles de cinémaIl complète cette propagande par l’impression d’un million de prospectus.

M. Bruno Bilde demande à M. le Premier ministre quelle est l’estimation précise du coût de ce plan de communication que les Français paieront avec leurs impôts avant le grand matraquage routier de la période estivale.
Il rappelle que les sommes déversées pour légitimer l’abaissement de la vitesse auraient pu être utilisées pour l’entretien, la rénovation et la mise en sécurité des routes départementales.

Les pays de Visegrad, Hongrie en tête, boycotteront le mini-sommet européen sur l'immigration


Alors que la crise migratoire suscite des tensions au sein de l'UE, le Premier ministre hongrois Orban a annoncé que son pays, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie ne participeraient pas au mini-sommet sur l'immigration du 24 juin.

Les pays du groupe de Visegrad (V4), favorables à une ligne dure sur l'immigration, ont annoncé ce 21 juin qu'ils excluaient de participer au mini-sommet européen sur le sujet organisé à Bruxelles le 24 juin. Cette réunion à laquelle doit se rendre une dizaine de dirigeants européens, dont le président français Emmanuel Macron, est interprétée par le V4 comme une manifestation de soutien à la chancelière allemande Angela Merkeldont la politique migratoire est critiquée au sein de son gouvernement.

«Le mini-sommet de dimanche est inacceptable, nous n'allons pas y participer, ils veulent réchauffer une ancienne proposition que nous avons déjà refusée», a souligné le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki à l'issue d'une réunion avec ses homologues hongrois, tchèque et slovaque à Budapest.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui préside cette année le V4, a également fait savoir qu'il avait décidé, en compagnie des dirigeants tchèquepolonais et slovaque, mais aussi de l'Autriche, de renforcer les frontières extérieures de l'Union européenne ainsi que de mettre en place des centres d'examen de la situation des migrants dehors de cette zone.

Avant de prendre la présidence de l'UE, Vienne accorde ses violons avec le V4

La réunion des quatre pays membres du groupe de Visegrad – HongriePologneRépublique TchèqueSlovaquie – s'est tenue en présence du chancelier autrichien Sebastian Kurz, qui, lui, se rendra au mini-sommet européen sur l'immigration. Et il est bien décidé à y faire entendre sa position. «Nous avons atteint un point où les orientations de la plupart des pays [européens] vont dans la bonne direction, où la plupart sont d'accord sur le fait que des frontières extérieures ouvertes n'est pas la bonne solution», avait ainsi estimé la veille Sebastian Kurz, lors d'une rencontre avec le ministre-président de la région allemande de Bavière le 20 juin.

L'Autriche prendra au mois de juillet la tête de la présidence tournante de l'Union européenne pour une durée de six mois. Sebastian Kurz avait annoncé le 20 juin qu'il souhaitait en profiter pour donner à Frontex, l'agence européenne de gestion des frontières extérieures de l'UE, «la possibilité d'intervenir dans des pays tiers [...] afin de combattre les réseaux de passeurs de la même façon que sont combattus les trafiquants de drogue dans d'autres endroits du monde».

Le 21/06/2018

Gouvernance économique de l’UE : un accord Merkel-Macron en trompe l’oeil


Communiqué de la délégation RN au Parlement européen du 21/06/2018

Le compromis de Meseberg, annoncé en fanfare hier entre la chancelière Angela Merkel et le président Macron sur la réforme de l’UE, est en réalité un camouflet pour ce dernier, lui qui avait fait de la gouvernance de la zone euro et des sujets économiques la priorité de son projet européen.

Oublié le ministre des finances de la zone euro, réduit à quelques milliards le budget de la zone, reportée la garantie des dépôts bancaires, toujours aussi incertaine l’assiette commune de l’impôt sur les sociétés, etc. Rien du grandiose projet fédéraliste du discours de la Sorbonne n’a été en réalité accepté par Berlin.

Pire pour le Président français, il est probable que l’accord a minima concédé par madame Merkel fasse exploser la coalition gouvernementale en Allemagne. Il serait alors mort-né. En tout état de cause, il faudra attendre de voir si les 17 autres pays de la zone sont disposés à accepter les termes de l’accord, présenté hier comme faisant loi, alors que l’organe de décision reste le Conseil, où chaque Etat concerné disposera d’un veto.

Les députés français du groupe ENL alertent néanmoins à nouveau sur cette démarche, qui constitue un dangereux premier pas. Un budget de la zone euro s’accompagnera, à terme, de nouveaux prélèvements. Il s’agira d’enrôler de force tous les pays européens dans le carcan de la monnaie unique, et l’embryon de Fonds monétaire européen n’est autre qu’une tutelle en devenir de la Commission sur les économies des Etats membres.

Les majorités actuelles en Italie, en Autriche, dans les pays du Višegrad et même en Allemagne montrent que l’Europe fédérale que tente d’imposer Angela Merkel et Emmanuel Macron est aujourd’hui rejetée par les peuples souverains.