mardi 17 octobre 2017

Travailleurs détachés : durcissement ou assouplissement ?

Martin Dominique

Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales., Groupe Europe des Nations et des Libertés du 17/10/2017

Depuis 1996, la Directive Travailleurs détachés permet le dumping social intra-européen au profit des entreprises leader du BTP et du transport, au détriment de nos salariés et de nos chômeurs. Ainsi, près de 600 000 personnes seraient détachées en France, dont la moitié non déclarée. Depuis des années, le Front National dénonce l’injustice de ce dumping social. Tous les partis nous affirmaient que le problème n’existait pas. Finalement, sous la pression du Front National, tous ont reconnu qu’il fallait durcir la Directive travailleurs détachés pour lutter contre ce dumping social entre les travailleurs des pays de l’Est et ceux des pays de l’Ouest.

Avec le texte proposé, la fiche de salaire du travailleur détaché devrait désormais comprendre les éléments de rémunération et les primes que touche l’employé français. Les frais liés au détachement (gîte, repas, transport etc.) ne pourraient plus être déduits de la rémunération.

Cependant, ce texte accumule les promesses non tenues et surtout, il encourage la fraude :

la durée maximale du détachement est maintenue à 24 mois, avec dorénavant la possibilité de négocier une extension renouvelable.
– le transport routier international est sorti du texte, alors que ce dernier est rongé par le dumping social.
– l’entreprise du pays d’origine ne devra suivre les règles ou conventions collectives de la France, que si elles étaient à jour et consultables sur un portail électronique.

Reconnaissant les quelques efforts consentis en matière de durcissement de la législation, nous n’avons pas voté contre ce texte aujourd’hui en Commission Emploi au Parlement européen. Malheureusement, vu la différence de charges sociales, le dumping social continuera.

Seul le Front National veut vraiment lutter contre le dumping social, avec une règle simple : même rémunération, mêmes charges sociales, mêmes conditions de travail pour tous, dès le premier jour travaillé.

Front National

Une soixantaine de policiers des stups en colère déposent leurs armes

Policier-stups

La semaine dernière, , dans une affaire deux policiers ont été mis en examen pour complicité de trafic de drogue remontant à quatre ans et toujours en cours d'instruction. Cette décision ulcère certains de leurs collègues de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (Ocrtis), au point qu'une soixantaine d'entre eux, l'un après l'autre, ont symboliquement déposé ce lundi leur arme de service à la Direction centrale de la police judiciaire. Après avoir accompli ce geste inédit, ils ont signé un reçu et ont quitté les lieux en promettant d'autres actions de contestation. Ils ne veulent d'ailleurs plus travailler avec la juridiction interrégionale spécialisée.

Des changements de cap qui déroutent les enquêteurs 

Les magistrats responsables de la mise en examen des deux policiers ne soupçonnent pas ces derniers de s'être enrichis personnellement, mais d'avoir provoqué un trafic de drogue à travers leur informateur, dont ils n'ont pas mis le téléphone qu'il employait pour communiquer avec un trafiquant sur écoute.

Par ailleurs, les policiers aujourd'hui au coeur de la tourmente avaient opté pour la méthode de l'infiltration dans cette affaire, une stratégie élaborée depuis 2010 et approuvée par la Cour de cassation l'an dernier. La technique est cependant aujourd'hui remise en cause, ce qui déroute les policiers de l'Ocrtis qui ont choisi de protester contre ces changements de cap et le sort réservé aux deux agents: "'Ça pourrait être moi' me confiait l'un d'eux, alors que mon métier c'est justement de lutter contre le trafic de drogue! Dans ces conditions ça devient impossible", explique l'un des policiers de ce service d'élite à RMC.

Pour les enquêteurs mécontents, déplorer l'absence d'écoutes dans ce type d'affaires n'a pas non plus lieu d'être, tant cette forme de surveillance aurait pu s'avérer contre-productive: "Si on l'avait mis sur écoute on l'aurait davantage encore exposé dans le dossier. On marche sur la tête!" s'exclame un enquêteur.

La tension s'accroît donc entre la police et la justice alors que l'ancien chef de l'Office antidrogue, François Thierry, est également mis en examen pour complicité dans un autre dossier

Par R.V. , avecClaire Andrieux le 16/10/2017

BFM-TV

Catalogne: Madrid offre un dernier délai à Carles Puigdemont

Mariano Rajoy

"Nous espérons que dans les heures qui viennent (...) vous répondrez avec la clarté que tous les citoyens exigent", a écrit le premier ministre espagnol Mariano Rajoy à Carles Puigdemont, soulignant qu'il n'avait plus que trois jours jusqu'au jeudi 19 octobre, à 10 heures, pour revenir dans le droit chemin.

Il répondait ainsi à une lettre du président catalan, lui indiquant son souhait de "dialoguer pour les deux prochains mois", refusant cependant de préciser noir sur blanc si sa région avait ou non déclaré l'indépendance, et demandant une réunion en urgence avec Mariano Rajoy. Les deux parties semblent toujours afficher des positions irréconciliables.

Le parquet a aussi requis dans la même journée le placement en détention provisoire du chef de la police de CatalogneJosep Lluis Trapero, dans le cadre d'une enquête pour "sédition" menée à Madrid. La juge d'instruction en charge du dossier doit décider en fin de journée si elle suit ces réquisitions.

14 hauts fonctionnaires régionaux arrêtés

L'enquête porte essentiellement sur des faits survenus le 20 septembre : des milliers de manifestants s'étaient massés devant l'un des bâtiments perquisitionnés par la Garde civile à Barcelone, après l'arrestation de 14 hauts fonctionnaires régionaux.

Trois véhicules de la Garde civile avaient été détruits et les manifestants avaient empêché la sortie des agents jusqu'au petit matin, selon le parquet. La justice soupçonne les Mossos d'Esquadra - la police catalane - d'avoir laissé faire.

La maire de Barcelone contre l'indépendance

"Une immense majorité de la population veut qu'on en finisse avec cette situation d'incertitude qui est mauvaise pour tout le monde", a réagi l'influente maire de Barcelone Ada Colau, appelant Carles Puigdemont à renoncer à toute déclaration unilatérale.

Bien que la société catalane soit divisée sur l'indépendance, le président catalan estime avoir un "mandat" pour faire sécession en s'appuyant sur le référendum d'autodétermination interdit qui s'est tenu le 1er octobre.

Les séparatistes affirment avoir remporté ce référendum émaillé de violences policières avec 90% des voix et un taux de participation de 43%.

Par Martin Planques le 16/10/2017

RTL

lundi 16 octobre 2017

La SNCF bientôt rebaptisée « Société Roumaine des Chemins de Fer » ?

Briançon 05

Communiqué de presse de la fédération Front National des Hautes-Alpes du 16/10/2017                                                             

Le 04 septembre était lancé le chantier de rénovation des voies de chemins de fer sur la ligne Mont-Dauphin-Briançon. Ce chantier d’envergure, avec un coût  global de 20 millions d’euros, est financé par l’État, les collectivités locales et la SNCF. Ces travaux engagés sont nécessaires et nous saluons ce projet. Mais…

Personne ne nous fera croire que parmi les près de 7 millions de chômeurs métropolitains, nous ne pourrions pas trouver localement, des personnes avec les qualités requises pour mener à bien ce chantier.

Hélas, il semblerait que les travailleurs étrangers soient préférés, moins regardants peut-être sur les droits des travailleurs ? Et les chiffres sont édifiants : officiellement ils sont 300 000 travailleurs détachés en France, soit plus de 10% de notre chômage !

Le scandale, c’est que c’est la SNCF (Société Nationale des Chemins de Fer) qui les emploie, via des montages juridiques complexes dignes des plus grandes multinationales. Ouvriers, mi esclaves-mi travailleurs, logés dans des campings, le tout afin d’optimiser les profits du groupe ferroviaire et préparer de fait une privatisation future.

Le français est une fois de plus le grand oublié.

C’est pourquoi, le Front National rappelle la nécessité de supprimer cette directive aberrante, ainsi que la directive sur la coordination des systèmes de sécurité sociale à l’origine du dumping social

FN 05

Le parti socialiste s'apprête à licencier la moitié de ses effectifs

PS rue de Solférino

Les salariés du PS connaîtront le sort qui leur est réservé dans huit jours. Mardi 24 octobre, le Parti socialiste convoque un comité d'entreprise extraordinaire à l'issue duquel, selon des informations du Monde, il pourrait se séparer de 50 à 70 personnes. Soit au moins la moitié de ses effectifs. Nous étions 120 salariés. Une vingtaine est déjà partie depuis un an, avec des démissions ou des départs à la retraite. Il en reste donc une centaine. Et on va devoir se séparer de la moitié ou plus… La situation est explosive”, raconte un cadre du parti, contacté par le quotidien du soir.

100 millions d'euros en moins sur cinq ans

Les déroutes électorales successives du Parti socialiste - aux législatives et à la présidentielle de cette année, mais aussi aux régionales de 2015 et aux municipales de 2014 - ont fini par l'acculer, en faisant passer son budget annuel de 28 à 8 millions d'euros, soit 100 millions d'euros en moins sur la durée du quinquennat

Pour honorer ses dettes et réduire ses frais, le parti a décidé il y a quelques semaines de se séparer de son siège de la rue de Solférino, dont la valeur est estimée à plus de 50 millions d'euros. Les emplois n'échapperont pas pour autant à la cure d'austérité : à l'heure actuelle, la masse salariale atteint 12 millions d'euros par an.

Le 16/10/2017

Valeurs Actuelles

Autriche: la mitteleuropa montre la voie


Secrétaire d’Etat à 24 ans, ministre des Affaires étrangères à 27, c’est aujourd’hui âgé de 31 ans que l’Autrichien Sebastian Kurz le candidat du parti conservateur l’ÖVP (parti chrétien-démocrate ) s’apprête à devenir le plus jeune chef de gouvernement d’Europe.

Au terme des législatives qui se sont déroulées hier, épisode électoral au cours duquel M. Kurz a multiplié les prises de position très fermes contre l’immigration, son parti a recueilli 31,7% des suffrages. Il devance la principale formation de gauche, les sociaux-démocrates duSPÖ (26,9%), eux-même talonnés par les nationaux du FPÖ (26%, en progression de 5,5 points par rapport aux précédentes législatives de 2013) emmenés par le sympathique Heinz-Christian Strache, ami de longue date du Front National.

La logique voudrait et c’est le scénario privilégié par tous les observateurs, que conservateurs et nationaux fassent alliance au sein d’une coalition pour diriger le pays, le FPÖ se voyant bien obtenir plusieurs ministères régaliens (Intérieur, Affaires étrangères…).

Le FPÖ dont le candidat Norbert Hoffer, rappelons-le, a manqué de  peu son élection à la présidence de l’Autriche en décembre dernier,  a renoué hier avec son meilleur score historique à des législatives, celui  obtenu en 1999 (près de 27%). Sous l’impulsion de feu Jörg Haider et fort de cette dynamique, les patriotes autrichiens étaient alors entrés en 2000 dans un gouvernement de coalition avec les conservateurs. Une participation au pouvoir alors inédite qui avait provoqué  une campagne de diabolisation délirante à l’échelle mondiale. Ce sursaut national dans les urnes avait entraîné des sanctions et des mesures de rétorsion de la part des instances bruxelloises contre Vienne, coupable de faire entrer le prédateur patriote dans la bergerie euromondialiste. Certes, dans la situation  actuelle de montée des populismes identitaires,  de refus de plusieurs  gouvernements de l’UE  de courber l’échine devant les commissaires politiques, parions que les Torquemada  seront contraints de faire profil bas

Nos camarades du FPÖ ont noté que Sébastien Kurz n’a pas hésité à « plagier»  leur programme ce qui s’est révélé à l’évidence très payant auprès des électeurs Autrichiens, pour virer en tête hier. Un durcissement il est vrai opéré antérieurement par M. Kurz. En octobre 2015, alors ministre des Affaires étrangères, il avait emboîté le pas au FPÖ pour dénoncer avec force la folle politique d’ouverture des vannes au torrent  migratoire d’Angela Merkel. Ces derniers mois, il avait réclamé comme les nationaux l’arrêt des pompes aspirantes de immigration que sont notamment les aides matérielles que reçoivent les clandestins.

Ce qui a fait dire à Heinz-Christian Strache, additionnant hier soir le score de son mouvement et  celui du parti conservateur que « 60% des Autrichiens ont voté pour le programme du FPÖ ! ».

Avec un grégarisme qui ne surprend plus depuis longtemps, la caste journalistique, milieu  progressiste autoréférencé s’il en est,  dont le niveau intellectuel et culturel est en chute libre (à de notables et heureuses exceptions près) , relaye peu ou prou  les mêmes commentaires sur le retour et les mutations de la bête immonde .

Tel le loup du petit chaperon rouge, elle tenterait de de se dissimuler sous un costume rassurant… pour mieux te manger mon enfant! 

Ces dernières heures, l’ex président de l’Observatoire de l’extrémisme, le journaliste et militant antifrontiste Jean-Philippe Moinet, s’est  livré à  une analyse de très faible niveau des élections autrichiennes,  qui recycle  tous les poncifs du genre,  mais emblématique de la (non) pensée dominante.

Sur le site Atlantico notre expert nous explique que si  «comparaison n’est pas raison »,  la réaction identitaire qui se manifeste a « pris forme, de manière particulièrement extrême et dangereuse, dans cette partie de l’Europe, qui a porté le nazisme  au pouvoir (…).  On en est bien sûr pas là avec la montée des nationaux-populismes de droite extrême, actuellement dans certains pays d’Europe centrale » mais « l’Autriche, contrairement à l’Allemagne démocratique de l’après-guerre, n’a pas bénéficié du même effort, en milieux scolaires notamment, de promotion constante des vertus de la démocratie et de l’ouverture au reste du monde. Ce pays a même été le lieu du recyclage de l’idéologie néo-nazie, un carrefour de réflexions et de relations plus que douteuses, qui ont d’ailleurs concerné le FN et Marine Le Pen elle-même qui, avant de prétendre dédiaboliser son parti avec la caution de Florian Philippot, ne rechignait pas festoyer à Vienne avec ce que l’Europe a de plus détestable en matière d’extrême droite» (sic).

« L’Autriche poursuit-il,  n’a aucun problème grave du point de vue de l’économie et pourtant connaît des pulsions, des secousses et des mouvements d’extrême droite qui inquiètent les démocraties européennes. Les leviers nationaux-populistes sont souvent les mêmes, les fantasmes d’une identité nationale soit disant (sic) dissoute dans la mondialisation des échanges (économiques, sociaux, culturels) et des migrations permettent aux populistes d’extrêmes droites de prospérer.»

Et M. Moinet, soucieux de maintenir la position  hégémonique du cercle de la raison  cosmopolite, des tenants de la société liquidehors-sol, insiste comme de juste sur le maintien du cordon sanitaire, la vigilance devant le risque de contamination.  «  Les observateurs et démocrates de tous les autres pays, insiste-t-il,  doivent prendre le phénomène FPÖ très au sérieux et donc y prêter une attention, elle aussi, particulière. Des porosités sont à l’œuvre, dans ce pays particulièrement, entre l’extrême droite, plus ou moins policée, et d’autres familles politiques, de droite classique notamment. Mais pas seulement: la gauche a aussi, il faut le rappeler, été actrice de coalitions dans le passé qui comprenaient entre autres des dirigeants et élus de ce mouvement d’extrême droite. »

Jean-Philippe Moinet , à l’instar de ses compagnons d’agapesregarde avec terreur, sidération,  les coups portés par une nouvelle  génération d’Européens à un Système décati,  incapable de répondre aux légitimes aspirations protectionnistes (au sens large)  des peuples  de notre continent.  Cette résistance nationale là ne cesse de se renforcer, on la voit à l’oeuvre  dans la  Pologne de Beata Szydlo, dans les pays du groupe de Visegrad, sur une autre terre d’empire comme  la Hongrie qui se cabre  elle aussi devant les diktats immigrationnistes des Bruxellois.  Le Premier ministre  Viktor Orban a pris ces dernières semaines l’initiative d’une nouvelle consultation populaire avec un  questionnaire envoyé dans les foyers hongrois sur le plan  de George Soros, avec lequel il est en conflit ouvert  prévoyant  une nouvelle  accélération de l’installation  de l’immigration non européenne au sein de l’UE.

Bref, aujourd’hui et quelques semaines après la percée historique de l’AfD en AllemagneBruno Gollnisch peut de nouveau  affirmer que « les   européens sont de plus en plus nombreux  à montrer la voie du réveil des nations, de la défense des identités, contre les forces mondialistes attachées à leur destruction. Il n’y a pas de fatalité du nivellement, du déclin et de la submersion dès lors que le courage se manifeste!».

Le 16/10/2017

Bruno Gollnisch

Catalogne : la réponse de Puigdemont ne satisfait pas Madrid

Vice-présidente gouvernement Madrid

Le dirigeant séparatiste catalan Carles Puigdemont n'apporte pas, dans son courrier au chef du gouvernement espagnol Mariano Rajoy, "la clarté demandée" à propos de sa déclaration d'indépendance, a regretté lundi le ministre espagnol des Affaires étrangères Alfonso Dastis. "Il est clair que M. Puigdemont n'a pas répondu, n'a pas apporté la clarté qu'on lui demandait", a estimé M. Dastis à propos de cette lettre, envoyée à Madrid lundi matin. "Je pense qu'elle ne constitue pas une réponse à la mise en demeure" du gouvernement espagnol, qui lui a demandé de clarifier par écrit s'il avait déclaré ou non l'indépendance, a insisté M. Dastis.

La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, a quant à elle déclaré lundi matin que : « Le gouvernement regrette que le Président de la Généralitat (région autonome) ait décidé de ne pas répondre à l’exigence qui a été formulé mercredi dernier. Je pense que ce n’était pas si difficile de répondre si oui ou non il avait déclaré l’indépendance ! Le gouvernement espère que dans les heures qui restent jusqu’au délai accordé, qui je le rappelle a été fixé à 6h du matin ce jeudi, Mr Puigdemont répondra avec toute la clarté que les citoyens exigent et que l’état de droit requiert ! »

Le 16/10/2017

Cnews TV

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : bilan de notre audition à la Préfecture

Notre-Dame-des-Landes

Communiqué du Groupe FN-RBM au Conseil régional des Pays de la Loire du 13/10/2017

Quatre de nos élus régionaux, Jean Goychman, Pascal Gannat, Brigitte Nédélec, et Pascal Nicot, ont été reçus ce matin à la Préfecture des Pays de la Loire, dans le cadre d’une audition de la mission de médiation relative au projet de transfert aéroportuaire vers Notre-Dame-des-Landes. Nos élus ont pu présenter leurs positions sur ce projet, dans le cadre d’un dialogue mutuel courtois d’une demi-heure, avec les médiateurs présents.

Le groupe FN-RBM au conseil régional des Pays de la Loire a rappelé à ce titre, dans un document de synthèse, sa position constante depuis 2015, qu’il avait fait savoir durant la campagne des élections régionales par l’organisation d’un colloque à Nantes : « Ni ZAD, ni aéroport ».

Nous considérons que la nécessité économique et environnementale de ne pas réaliser ce transfert aéroportuaire n’enlève rien au besoin urgent d’évacuer la ZAD, lieu de non-droit et de trafics.

Nous croyons que le périmètre de la consultation de juin 2016 n’était pas le reflet de la population appelée à financer le projet, dans la mesure où ce transfert sera cofinancé aussi bien par les Bretons que par les Ligériens.

Une véritable consultation qui concernerait aussi bien la région Bretagne que la Région Pays de la Loire aurait un résultat très différent.

FN de la Loire-Atlantique

Agressions de pompiers : mettre fin à l’impunité !

Pompiers intervention

Communiqué de Stéphane Ravier, Sénateur des Bouches-du-Rhône du 16/10/2017

Nieul (Charente), Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), Nîmes (Gard)… : les agressions contre nos pompiers se multiplient sur l’ensemble du territoire national, notamment dans les zones de non-droit pudiquement baptisées « quartiers sensibles ». En 2015, 1939 pompiers ont en effet déclaré avoir été agressés en intervention : une hausse de 21% par rapport à 2014, et de 80% par rapport à 2009 !

Pour les assaillants, l’objectif est évidemment de contrôler des territoires et les soustraire à l’autorité de l’Etat pour protéger leurs trafics illégaux. Symbole de l’Etat, les pompiers sont donc ciblés, mais également les patrouilles de police ou les tournées des postiers.

Le Front National rappelle son attachement à nos soldats du feu. Symptomatique d’un ensauvagement de notre pays, le problème des agressions contre les pompiers doit être combattu.

Rompre avec le laxisme judiciaire en durcissant les peines contre les voyous qui agressent les dépositaires de l’autorité publique, suspendre les allocations familiales des familles de délinquants, réinvestir les « quartiers sensibles » avec des forces de police reconstituées et soutenues, et enfin – parce qu’il serait naïf de le cacher ! en finir avec une politique d’immigration sauvage : telles sont nos solutions pour rétablir l’autorité de l’Etat sur chaque mètre carré du territoire !

Front National

Terrorisme : La situation dans les Balkans occidentaux préoccupe la France


Parmi les régions « porteuses de risques » et/ou susceptibles d’avoir des incidences sur la politique de défense française, la Revue stratégique publiée le 13 octobre cite, sans surprise, l’Afrique subsaharienne, l’espace méditerranée et sa rive sud, le Proche et Moyen-Orient, le flanc oriental de l’Europe ainsi que l’Asie, où une dégradation de la sécurité aurait des conséquences pour la France, en raison de son statut de membre permanent du Conseil de sécurité et de ses possessions dans cette partie du monde.

Pour autant, cette liste n’est pas tout à fait complète. En effet, alors que la région des Balkans n’avait été citée qu’une seule fois dans le Livre Blanc sur la Défense et la sécurité nationale (LBDSN) de 2013, la Revue stratégique, conduite par le député européen Arnaud Danjean (LR), y consacre deux paragraphes.

Il y a quatre ans, le LBDSN se contentait d’avancer que « la consolidation de la paix dans les Balkans, et notamment au Kosovo » était un sujet sur lequel « l’Union européenne se devait de continuer de développer ses actions. »

Le ton de la Revue stratégique se veut un peu plus « pressant ». Il faut dire que, depuis quelques mois maintenant, la situation dans les Balkans occidentaux a connu des évolutions préoccupantes, en particulier depuis l’émergence de l’État islamique (EI) au Levant.

« Le conflit en Syrie a eu une résonance énorme en Albanie, en Bosnie-Herzégovine, au Kosovo, dans l’ex-République yougoslave de Macédoine et en Serbie. Plus de 800 combattants s’y sont rendus jusqu’à présent pour rejoindre les groupes jihadistes », soulignait, en juin, un rapport dEuropol.

« Dans certaines parties des Balkans occidentaux, l’idéologie islamiste radicale, promue par des prédicateurs radicaux et/ou des dirigeants de certains groupes salafistes qui remettent en cause la domination traditionnelle de l’islam modéré dans cette région, a pris une place considérable », était-il avancé dans ce document, qui citait en particulier la zone de Sandzak (entre la Serbie et le Montenegro), le Kosovo et l’Albanie.

En outre, les Balkans sont situés sur l’itinéraire emprunté par les jihadistes européens pour se rendre en Syrie (ou pour en revenir). Et, pour Europol, le retour de combattants aguerris dans cette région, couplé à la facilité avec laquelle il est possible de se procurer des armes légères ainsi que des munitions, est « un problème de sécurité important dans les Balkans occidentaux », où, d’ailleurs, un projet d’attentat visant l’équipe de football israélienne a été déjoué in extremis en novembre 2016.

Et les tensions récurrentes entre les pays de l’ex-Yougoslavie, notamment entre la Serbie et le Kosovo, mais également entre la République serbe de Bosnie et Sarajevo, peuvent conduire à une déstabilisation dont ne manqueraient pas de profiter les organisations jihadistes.

D’où le constat dressé par la Revue stratégique. « Les Balkans représentent un enjeu majeur pour l’Europe et pour la sécurité
de l’ensemble du continent. La région reste divisée par son histoire et par des trajectoires économiques très contrastées. Ainsi, cette zone souffre de faiblesses qui peuvent être utilisées à des fins de déstabilisation par des mouvements radicaux (notamment jihadistes), des groupes criminels ou des Etats tiers », avance-t-elle.

Et d’ajouter : « Le retour de troubles dans les Balkans représenterait un lourd échec des efforts réalisés par l’UE et l’Otan pour la stabilisation de cette région. Il aurait également un impact sérieux sur la sécurité intérieure des pays européens. »

Par Laurent Lagneau le 14/10/2017

Zone Militaire