lundi 26 juin 2017

L'Italie versera jusqu'à 17 milliards pour le sauvetage de deux banques

Banque italienne


Le gouvernement italien s'est engagé dimanche à verser jusqu'à 17 milliards d'euros pour sauver les activités saines et éponger les créances douteuses de deux petites banques vénitiennes.

Banca Popolare di Vicenza et Veneto Banca, dont les difficultés représentaient une menace pour le système bancaire du pays, seront liquidées, mais leurs actifs sains repris par Intesa Sanpaolo. Cela qui doit permettre d'éviter des licenciements et de protéger les déposants, qui devraient avoir accès à leurs compte normalement lundi matin.

Gardienne de la concurrence en Europe, la Commission européenne a donné dimanche soir son feu vert à l'aide publique pour atténuer les effets de cette sortie du marché au motif que les deux banques étaient implantées essentiellement en Vénétie et que leur liquidation risquait de provoquer des troubles économiques dans la région.

Milliers d'emplois supprimés

Selon les médias italiens, la reprise des deux banques par Intesa Sanpaolo devrait s'accompagner de 3500 à 4000 suppressions d'emplois, pour l'essentiel des départs en pré-retraite, y compris au sein d'Intesa Sanpaolo.

Le 26/06/2017

RTS

dimanche 25 juin 2017

L'idéologie européiste avant l'intérêt des Français

Philippot officiel 1

Communiqué de Florian Philippot, Député français au Parlement européen du 24/06/2017

Dans une Interview au Figaro, le ministre de l’Economie Bruno Le Maire confirme une politique de soumission totale à l’Union Européenne et donc à l’Allemagne, qui aggravera les tendances déjà à l’œuvre.

Ainsi, le gouvernement vise l’émergence d’un budget de la zone euro et d’un ministre européen des Finances, c’est à dire le renforcement des mécanismes fédéralistes au détriment de la souveraineté de la France. Ces mécanismes coûteraient très cher à la France en termes de transferts financiers, amèneraient sans doute l’impôt européen et obéissent bien sûr à une volonté allemande.

Pour accompagner ce choix de l’UE à tout prix, le ministre promet d’intensifier encore l’austérité déjà imposée au peuple : hausse massive de la CSG, destruction du droit du travail, privatisations et désengagement de l’Etat.

Au-delà de ces annonces, qui ne sont finalement que la continuité des choix faits par les gouvernements précédents pour soumettre toujours davantage la France à la tutelle germano-européenne, aucune réflexion de fond n’émerge sur la nécessité du patriotisme économique, l’urgence de redonner à notre pays des armes face à la mondialisation sauvage, ni sur le soutien massif à la recherche, à l’innovation et aux PME PMI qui est pourtant vivement attendu.

Front National

Gilbert Collard ne veut pas que les silences de l’AFP passent sous silence

Collard 2017

Communiqué de Gilbert Collard, député FN-RBM du Gard, du 25/06/2017

Gilbert Collard attire l’attention de M. le Premier ministre sur le devoir d’informer qui est celui des journalistes de l’Agence France Presse.

En effet, l’AFP est à la fois la voix de la France dans le monde et la source d’information de tous les médias français. Dans ces conditions, il est assez inadmissible que la direction de l’AFP ait bloqué une information très sensible concernant la gestion nauséabonde d’une mutuelle par un membre éminent de la majorité présidentielle. Cette information, dument vérifiée pourtant, a été ultérieurement diffusée par un journal satyrique paraissant le mercredi. Dans l’intervalle, la nomination à titre temporaire d’un personnage sulfureux aura sali la France et son gouvernement.

Par conséquent, M. Gilbert Collard souhaiterait savoir si une enquête interne sera diligentée à l’AFP, tant pour sanctionner certaines postures politiciennes que pour refondre le statut garantissant à l’AFP une plus grande indépendance.

Gilbert Collard

Le roi danse



Par Arnaud Florac  * le 25/06/2017

Laissant à son Premier ministre la conduite des affaires « de boutique », comme le dit élégamment BFM TV, organe officiel de la nouvelle présidence, notre chef de l’État est allé ce samedi en sa bonne ville de Paris, afin de soutenir la candidature de la capitale pour les Jeux olympiques de 2024. Débauche d’indépendance du quatrième pouvoir, sur la chaîne « d’info en continu » envers un Président « éminemment sympathique », « très décontracté », « à la communication parfaitement maîtrisée » (ça veut dire la même chose que « verrouillée », mais pour le camp des gentils), un Président qui joue au tennis avec les champions et décoche quelques directs à un boxeur professionnel.

Les journalistes peuvent alors aligner jusqu’au vertige ces phrases ineptes dont ils sont friands, et dont la formule est invariable : un compliment subjectif + une information people. Exemples : « cet homme sympathique et moderne est également un cavalier émérite », « cette jeune femme surdouée, qui ne jure que par Chanel », « ce ministre spécialisé dans le droit européen joue aussi remarquablement du violoncelle », bref, vous voyez le truc.

Le roi danse, donc. Entouré d’une cour de traîtres aux petits soins, précédé par une nuée de gazetiers serviles, le roi s’exerce à tous les sports avec une énergie surhumaine, dans un sourire éclatant, et naturellement excelle en tout. Il est fort, il est jeune, il est beau.
Avez-vous vu cette détente du jarret ? Cette montée au filet ? L’ambiance de ferveur bon enfant qui l’accompagne ? Le Président est tellement « jupitérien » qu’on n’avait pas vu ça depuis Louis XIV.Ses grouillots interchangeables peuvent continuer de patauger dans la mélasse des scandales, le roi est au-dessus de tout cela. 

Il a compris que le cœur du pays était monarchique, il l’a même trop bien compris. Et pendant ce temps, Ferrand est élu président du groupe LREM par acclamation une modernité et une fraîcheur que l’on n’avait pas vues depuis Brejnev.

Mais je m’égare : la France n’est pas l’URSS des plésiosaures du parti, c’est une démocratie moderne, un pays en marche. La différence est claire, comme on peut le voir en paraphrasant une célèbre réplique d’OSS 117 :

Une dictature, c’est quand les gens sont de droite. Déjà, ça commence par là. Alors, ils sont tristes, ils habitent en province, ils ont les cheveux gras, un pull sur les épaules, ils écoutent Radio Notre-Dame, ils vont à la Manif pour tous et ils roulent en Espace.

Ah bon ?
Et comment vous appelez un pays où les chaînes de télé disent toutes la même chose, où les sondages sont toujours de l’avis du chef de l’État, où les députés sont d’illustres inconnus élus par un peuple aveugle, où tout le monde doit être « sympa », « cool » et sourire bêtement ?

J’appelle ça la France, Madame. Et pas n’importe laquelle : celle du Président Macron.

Le roi danse. Que demande le peuple ?

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Seine-Saint-Denis: trois personnes agressées au couteau dans un hôpital

Villepinte Centre hospitalier

Les faits se sont produits entre 2 heures et 3 heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Un homme qui allait rendre visite à sa fille hospitalisée s'en est pris à trois personnes qui patientaient aux urgences de l'hôpital Ballanger à Villepinte (Seine-Saint-Denis).  

Sous le prétexte d'un "mauvais regard", il leur aurait asséné plusieurs coups de couteau selon une source proche du dossier.

L'agresseur toujours en fuite

La principale victime, une femme d'une quarantaine d'années, dont le pronostic vital est engagé, a eu l'artère fémorale "sectionnée", selon la source. Les deux autres victimes, une femme et un homme, ont été plus légèrement blessés, la première à la poitrine, le second à la cuisse, a-t-elle précisé.

L'agresseur présumé est toujours en fuite, alors que le parquet de Bobigny a ouvert une enquête pour tentative de meurtre.

Le 25/06/2017 avec AFP


Note BYR : L'ensauvagement de la société, ce n'est pas que dans les romans...

samedi 24 juin 2017

Renouveler le nationalisme québécois


Par Alexandre Cormier-Denis, président de Horizon Québec Actuel le 24/06/2017

En ce jour de Fête nationale, il appara ît opportun de faire une courte analyse de l'état actuel du nationalisme québécois tel qu'il se présente aujourd'hui et de projeter ses perspectives d'avenir.

Après cinquante ans de néonationalisme et deux échecs référendaires, il est venu le temps de faire un bilan critique des illusions souverainistes québécoises. Car il existe aujourd'hui des contradictions flagrantes entre le discours anticolonial d'une partie du nationalisme québécois et la nécessité d'articuler un discours souverainiste débarrassé de ses vieux oripeaux marxisants.
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L'illusion tiers-mondiste

Pour faire court, disons que le néonationalisme issu de la Révolution tranquille est parvenu à remplacer le nationalisme de la Suvivance, profondément enraciné dans la tradition catholique, qui prévalait avant 1960. Le vieux credo ultramontain « la langue gardienne de la foi » fut jeté aux oubliettes de l'histoire. Fait souvent passé sous silence, notre appartenance nationale se modifia également en profondeur : de Canadiens français, nous devenions Québécois.

À ce rejet du passé canadien-français s'est jumelée une fascination pour les mouvements de libération qui agitaient alors le reste du monde. Les empires européens en Asie et en Afrique s'effondraient tous les uns après les autres, laissant place à des nationalismes anticoloniaux souvent violemment anti-européens.

Cela s'est notamment traduit par l'influence décisive qu'eut Albert Memmi avec son ouvrage phare, Portrait du colonisé, sur les intellectuels de gauche qui interpréteront le nationalisme québécois comme une lutte anticoloniale. Il s'est donc développé - de manière compréhensible, bien que problématique - tout un discours anticolonialiste et tiers-mondiste au sein du nationalisme québécois liant les révoltes d'Afrique et d'Asie au souverainisme d'ici.

C'est également à cette époque que certains nationalistes québécois virent dans la fameuse révolution cubaine de 1959 menée par l'ineffable et aujourd'hui décédé Fidel Castro un miroir de notre propre combat pour faire du Québec un pays. On interpréta également la lutte du Front de Libération National algérien contre la France comme une cause-sœur du souverainisme québécois

Certains souverainistes théorisèrent même une corrélation entre la lutte contre la ségrégation raciale des Afro-Américains et les revendications nationales des Québécois.

Montréal-La Havanne-Alger-Chicago : même combat !

Ce que les plus radicaux des néonationalistes n'ont pu prévoir, c'est que l'effondrement du rêve tiers-mondiste, anticolonialiste et socialiste allait jeter le nationalisme québécois dans un cul-de-sac dont il n'est pas encore sorti. Quiconque doté d'un peu de jugeote et de sens critique ne souhaite absolument pas que les Québécois se retrouvent dans la position des Cubains, des Algériens ou des Afro-Américains, qui remportèrent pourtant des victoires significatives dans leurs luttes respectives.

Malgré l'élection d'un métis à la présidence américaine - rappelons que Barack Obama a été élevé par sa mère blanche - aucun Québécois n'envie le sort catastrophique des Afro-Américains surreprésentés dans les prisons américaines. Car ne nous mentons pas, la surreprésentation des Noirs dans le milieu carcéral américain n'est pas uniquement imputable à un racisme de la majorité blanche américaine; la fascination pour la violence, la prison et la drogue, notamment véhiculée par la culture hip-hop, est un problème éminemment culturel au sein de la jeunesse noire américaine. C'est d'ailleurs en voulant importer le modèle d'empowerment racial vers le Québec que la gauche multiculturaliste réussira à faire augmenter sensiblement le racisme au lieu de prôner la seule politique viable à long terme : la réduction de l'immigration permettant l'assimilation de la jeunesse immigrante à la culture québécoise.

La fascination de certains souverainistes québécois pour le combat algérien est elle aussi empreinte d'une très grande naïveté. Malgré ce que croyait Frantz Fanon - le célèbre auteur des Damnés de la Terre, apologie ultime de la violence anticolonialiste - le combat pour l'Algérie indépendante ne mena pas à la création d'un modèle socialiste universel. Obnubilés par les théories marxistes, les lecteurs de Fanon ne virent pas dans le réveil algérien le souffle du Djihad qui allait se lever. Rappelons que, non content de lutter contre le colonisateur français, le moudjahidine algérien luttait également contre le rumi et le kafir, contre le Blanc et le mécréant qui occupait la terre islamique.

D'ailleurs, ce n'est plus l'idéal socialiste qui anime aujourd'hui la société algérienne. Si les islamistes algériens échouèrent militairement durant la guerre civile des années 1990, ils réussirent à gagner la bataille des cœurs et des esprits. Le FLN, le parti unique au pouvoir, s'accrochant comme il le peut à la rente pétrolière, a fait toutes les concessions juridiques et sociales aux islamistes pour conserver la paix militaire dans le pays. L'Algérie est aujourd'hui tout sauf un modèle d'émancipation nationale. Preuve en est que des milliers d'Algériens viennent s'installer chez nous, quittant leur pays pourtant indépendant.

Quant à Cuba, est-il bien besoin de faire le bilan d'un régime qui a été dirigé pendant plus de cinquante ans par un homme ayant enfermé son peuple dans le régime le plus totalitaire de toutes les Amériques ?

Une semaine à Varadero, voilà ce qui convient le mieux aux Québécois concernant le régime cubain. Mais pour ce qui est d'instaurer des billets de rationnement, des comités populaires de la révolution, des cursus scolaires entièrement marxistes, une presse unique aux ordres du parti unique et une ploutocratie familiale dirigeant l'État; ils passeront leur tour. Même les plus fervents admirateurs québécois de Castro n'ont pas daigné s'installer définitivement sur l'île. Comme quoi, pour ces bourgeois-bohèmes du Plateau Mont-Royal défendant la Revolución, le socialisme réel est toujours plus appréciable en pays capitaliste.

L'utopie anticolonialiste, tiers-mondiste et socialiste ayant échoué, quels ressorts reste-t-il au nationalisme québécois pour reprendre le flambeau du souverainisme et du combat indépendantiste ?
L'avenir du nationalisme québécois

Devant la culpabilisation permanente de tout référent nationaliste, il est plus que jamais primordial que les patriotes d'aujourd'hui se penchent sur le passé incroyable de la Nouvelle-France, se réapproprient l'histoire de l'Église triomphante, décryptent l'épisode des Rébellions patriotes avec un regard neuf et sortent du mythe de la « Grande Noirceur » pour faire une critique raisonnée de tous les échecs de la Révolution tranquille.

Il est impératif de recommencer à articuler la question nationale pour le XXIe siècle naissant. Face aux attaques concertées de la gauche multiculturaliste et de la propagande fédéraliste, les jeunes souverainistes doivent sortir des schèmes de pensée que nous a inculqués toute une génération de militants de gauche déguisés en souverainistes.

Nul besoin de larmoyer sur les défaites passées des dernières décennies. L'époque où les souverainistes étaient transis de peur à l'idée qu'on puisse évoquer « l'argent et le vote ethnique » tire à sa fin. L'éternelle repentance est morte sous les décombres de la nécessité vitale de reprendre le discours nationaliste de façon franche et sans complexe.

Le temps de la confusion est terminé.

Joyeuse Fête nationale et bonne Saint-Jean-Baptiste à tous!

Huffington Post Québec

Après la mort d’un de ses ressortissants près de Calais, la Pologne répond à Macron

Calais camionette polonaise


Par Olivier Bault * le 24/06/2017

Après la mort, mardi, du chauffeur d’une camionnette immatriculée en Pologne à cause d’un barrage d’immigrants clandestins sur l’A16 près de Calais, le gouvernement polonais a rappelé la France à ses obligations européennes

Un des piliers de l’Union européenne, c’est la libre circulation des personnes et des marchandises. En refusant d’imposer la loi de la République dans la région de Calais et à assurer le passage libre et en toute sécurité entre son territoire et la Grande-Bretagne, l’État français ne se contente pas de faillir à ses devoirs vis-à-vis de ses propres citoyens, il viole aussi gravement ses obligations européennes, et il le fait en toute conscience depuis plusieurs années.

Dans ces conditions, l’interview d’Emmanuel Macron publiée mercredi dans huit journaux européens, dont Le Figaro et le journal polonais Gazeta Wyborcza, est tombée au plus mauvais moment. C’est en effet plutôt culotté pour le Président d’un pays incapable d’assurer la libre circulation sur son territoire de rappeler les pays d’Europe centrale et orientale, même si c’est sans les nommer, à leurs obligations vis-à-vis de l’Union européenne, les accusant de traiter l’Union européenne comme un supermarché.
Pire encore : quand Macron parle d’une montée des démocraties illibérales et d’une réémergence de régimes autoritaires en Europe, les Polonais et les Hongrois se savent désignés. Pourtant, s’il est un endroit où la démocratie et les libertés individuelles ne sont plus garanties en Europe, c’est bien sur l’autoroute A16 comme dans le voisinage calaisien des camps sauvages d’immigrants clandestins.

Comme d’autres en Europe, cela fait longtemps que les chauffeurs polonais se plaignaient de l’insécurité qui règne dans la région de Calais. Certains transporteurs routiers ont même renoncé à livrer des marchandises en Grande-Bretagne et en Irlande à cause de cette situation d’anarchie. À cause du laxisme français face aux immigrants clandestins, le Marché unique européen et l’Europe sans frontières est une fiction pour ces destinations. Et n’évoquons même pas le prestige de la France à l’étranger, qui en prend un sacré coup !

Après la mort d’un de ses compatriotes sur l’autoroute A16 près de Calais, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak a écrit à son homologue français, le socialiste Gérard Collomb, pour exiger que la France garantisse réellement la sécurité des personnes qui voyagent en direction de la Grande-Bretagne

Il a aussi proposé des renforts polonais pour assurer la sécurité du passage. Des gardes-frontières polonais sont déjà présents aux frontières entre la Hongrie et la Serbie, entre la Bulgarie et la Turquie et entre la Macédoine et la Grèce, a rappelé Mariusz Błaszczak, et ils pourraient venir seconder les forces de l’ordre françaises visiblement dépassées par la situation. « C’est comme cela que nous faisons preuve de solidarité », a expliqué le ministre polonais en se référant aux accusations de manque de solidarité européenne formulées à l’encontre des pays qui refusent la relocalisation des immigrants clandestins, « pas en reproduisant les erreurs commises par l’Europe il y a plusieurs dizaines d’années, ou par l’Allemagne en 2015, quand les frontières ont été ouvertes aux émigrants du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. »

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

La racaille inonde les rues

Geyser d'eau

Un millier « d’ouvertures sauvages » de bouches d’incendie en région parisienne le week-end dernier dont 500 rien qu’en Seine-Saint-Denis. La lâcheté médiatique et politique quant à la dénonciation et la répression de ces mœurs de cité atteint des sommets.

Y aurait-il une religion plus forte que la nouvelle religion ? A longueur de journée on nous serine qu’il est criminel de prendre des bains plutôt que des douches, que laisser couler l’eau quand vous vous lavez les dents fait de vous une ordure, que les agriculteurs qui ne se rationnent pas sont des fumiers, que bientôt la planète va manquer d’eau et qu’il ne faudra pas s’étonner de la migration climatique de millions de crève-la-soif et là, curieusement, moderato. Pas d’anathème, pas de blâme et surtout pas d’amalgame, on marche sur des œufs.

C’est vrai qu’à bien regarder les photos comme celles que publient les sites alternatifs et les réseaux sociaux, on distingue très nettement des adultes en tenue islamique et mode pudique aux côtés de « jeunes » en short Nike qui font trempette dans les rues après avoir vandalisé les bouches d’incendie.

Ça coûte des millions (800 000 euros pour une seule journée, l’équivalent de 60 piscines olympiques jetées dans le caniveau, des dizaines de caves et de parkings inondés) et c’est dangereux : risques d’électrocutions, de blessures dues à la pression de l’eau, d’accidents de voitures ou de tramway mais également de pénuries d’eau pour les pompiers évidemment, qui se trouveront dans l’impossibilité d’éteindre un incendie s’il se présente. Mais bon c’est comme ça. Il fait chaud et c’est le ramadan. C’est devenu une fatalité de plus dans nos rues envahies.

A Asnières-sur-Seine jeudi, les policiers débordés ont été caillassés après qu’une énième bouche d’incendie a été forcée. Lorsqu’ils sont intervenus pour sécuriser le geyser afin que les techniciens de Veolia puissent fermer la bouche, une cinquantaine de jeunes les ont bombardés de projectiles. Les forces de l’ordre ont dû utiliser des grenades lacrymogènes et un Flash-ball pour se dégager.
L’un des employésVeolia est à l’hôpital.

« Hier, un enfant était allongé au milieu de la route, en train de patauger », décrit le chef de cabinet de la mairie d’Aubervilliers. « Si une voiture passe et est aveuglée par le geyser, elle roule dessus. On va finir par avoir un mort, on est tous fébriles ici. » Les maires d’Aubervilliers, Saint-Denis, Stains, l’Ile Saint-Denis, La Courneuve et Pantin (93) en appellent à l’Etat. « L’Etat doit prendre ses responsabilités et nous déclarer en situation de catastrophe naturelle », exige Meriem Derkaoui, maire de Stains.
Qu’ils adressent donc directement la facture d’eau aux parents des racailles en question.

Et à Emmanuel Macron qui nous avait fait la leçon à Sarcelles entre les deux tours : « Sarcelles, c’est une formidable leçon de ce qu’est la France ! Il y a des Français de toutes les couleurs, de toutes les religions, qui viennent de tous les pays du monde, et ils y vivent bien. Il y a des problèmes de sécurité, mais il y a des moments de convivialité. »

On est en plein dedans !

Par Caroline Parmentier le 23/06/2017

Présent