dimanche 27 novembre 2016

Le candidat des Républicains sera François Fillon

Fillon Paris Match

C'est donc François Fillon qui a remporté très largement (aux environs des 65/66%) le duel de la "primaire de la droite et du centre" face à Alain Juppé.

C'est donc François Fillon qui sera face, notamment, de Marine Le Pen en avril prochain.

La victoire du député de Paris remet donc  les pendules à l'heure concernant les ambitions réelles de la "droite". Les électeurs de cette primaire ont donc choisis leur champion et en choisissant François Fillon ils ont clairement indiqués que la fameuse ligne qui sépare la droite de la gauche, du moins dans l'esprit des gens, existe belle est bien.

Et il faut bien reconnaître que d'un côté se trouvait un candidat clairement libéral dont le projet "correspond exactement aux demandes de l'ex-Troïka (BCE, FMI, Commission européenne)",comme l'écrivait sur son compte Facebook notre vice-président Florian Philippot jeudi soir dernier, et de l'autre un véritable militant de centre-gauche, campant des positions que ne renieraient pas les François Bayrou, les écolo-centristes voir même quelques socialistes...

Les sondages, durant des mois semblaient avoir désignés le maire de Bordeaux comme seul et unique vainqueur de cette primaire, sauf que, patatra, le "peuple" de droite a semblé encore être majoritaire aujourd'hui dans les bureaux de vote organisés par le parti de Laurent Wauquiez.

François Fillon et Alain Juppé, bonnet blanc et blanc bonnet.

Le journaliste Eric Brunet, ce soir sur BFM-TV, a fait une sacré révélation qui résume parfaitement la votation- pour parler comme nos voisins suisses-  au cours d'un échange avec les chroniqueurs de la chaîne info, il a dit avoir pâlabré , le débat du second tour terminé, avec Florence Portelli et Pierre-Yves Bournazel, respectivement porte-paroles de François Fillon et d'Alain Juppé qui lui ont affirmé que 90% des deux programmes étaient identiques, le reste n'étant vraissembablement que postures et scènes cinématographiques...

D'autre part, il n'aura échappé à personne, sauf aux journalistes, que jamais au cours des débats pré-électoraux des candidats à cette primaire, il n'aura été question des problèmes immenses et extrêmement préoccupants liés à l'immigration massive non assimilée qui déferlent actuellement sur notre pays et notre continent et à son pendant, l'islamisation communautariste de notre société. Quant à l'insécurité, elle n'aura été évoquée qu'au travers du prisme budgétaire et ce que subissent les français en terme de vie quotidienne a été largement mis de côté.

Face à cette politique d'austérité libérale et clairement en opposition avec la majorité des choix des Français dans les domaines sociaux et celle que vont porter un candidat issu du parti du président de la République, s'impose plus que jamais le vote Marine Le Pen les 23 avril et 7 mai 2017.

GS