mercredi 14 décembre 2016

Le Roux chargé de l’« islam de France » : une blague ?

Le Roux PS


Par Gabriel Robin, SG du CLIC, le 14/12/2016

Young Leader de la French-American Foundation depuis 1998, Bruno Le Roux a été vice-président de la Mutuelle nationale des étudiants de France entre 1988 et 1991. L’affaire de la MNEF a constitué un immense scandale politico-financier à la fin des années 1990. Tout le système trotsko-lambertiste était impliqué dans cette prise de contrôle de la mutuelle étudiante qui leur a permis, par la suite, de financer le Parti socialiste et ses cadres grâce à une architecture complexe d’emplois fictifs. Jean-Christophe Cambadélis, Dominique Strauss-Khan, Julien Dray, Harlem Désir et Bruno Le Roux ont tous été, à des degrés divers, des acteurs majeurs dans ce cas exemplaire de la mafia rose. La plupart d’entre eux occupent toujours des postes clés de la Ve République sociétaliste, à commencer par Bruno Le Roux, notre nouveau ministre de l’Intérieur.

Avec un tel pedigree, Bruno Le Roux était tout désigné pour achever le quinquennat moribond de François Hollande dans le rôle de « premier flic de France ». Succédant à Bernard Cazeneuve, devenu son Premier ministre, il sera responsable de la sécurité des Français. Lors des deux dernières années, la France a subi des actes de guerre sur son sol, causant plusieurs centaines de morts et des milliers de blessés.
 
En cause : l’islam de combat.

Des Français de papiers ont tué des Français. Qu’a fait Bernard Cazeneuve pour endiguer ce phénomène ? Il a créé des centres de « déradicalisation » hors de prix qui n’ont jamais « déradicalisé » qui que ce soit. Les tueurs sont toujours libres de circuler dans l’espace Schengen… Pis : il a poussé les forces de l’ordre à manifester dans la rue après de nombreuses agressions commises par des voyous impunis. Une première depuis des décennies.

Bruno Le Roux ne pourra rien faire de concret pour lutter contre les multiples insécurités qui nous menacent. Il n’a pas le logiciel pour. D’ailleurs, comment le pourrait-il ? Si la « tolérance zéro » – notre possible planche de salut – était appliquée, il ne ferait plus de politique depuis déjà quinze ans car il n’en aurait plus le droit ! Maintenant, l’homme est en charge d’un hypothétique « islam de France ». Au menu : lever des fonds pour financer des projets éducatifs et culturels, mettre sur pied une association cultuelle pour financer la construction de mosquées (c’est-à-dire s’attaquer de manière directe au principe de laïcité de la loi 1905), former des imams représentant « toutes les nuances de l’islam sunnite français »

L’islam de France est une impasse. L’État doit simplement prendre en compte la présence de l’islam en France et demander à ses pratiquants de respecter nos lois, nos valeurs et notre culture.

Quant à Bruno Le Roux, il devrait d’abord essayer de donner des moyens humains, légaux et financiers aux forces de l’ordre !