mercredi 14 décembre 2016

Le site de Boiron à Belfort touché par la réorganisation du groupe

Boiron

Le groupe prévoit de fermer d'ici deux ans plusieurs sites de préparation magistrale, de logistique et de relations clients à Levallois (Hauts-de-Seine), Lille, ToulonMarseille, Saint-Etienne et Lyon-Francheville, selon un communiqué.

D'après ce plan, présenté mercredi lors d'un comité central d'entreprise (CCE), les équipes de Levallois rejoindront l'établissement de Pantin (Seine-Saint-Denis), et celles des deux établissements actuels de Lille seront regroupées sur un nouveau site à construire dans la même métropole.

Les équipes de Toulon et Marseille seront transférées sur un site à construire près d'Aubagne (Bouches-du-Rhône), tandis que celles de Saint-Etienne et Lyon-Francheville seront regroupées sur le site de Sainte-Foy-lès-Lyon.

Les activités de préparation de Belfort regroupées à Strasbourg 

D'autres établissements ne vont pas disparaître mais leurs activités de préparation doivent être regroupées : celles de Brest à Rennes, celles de Belfort à Strasbourg, celles de Pau à Toulouse, celles de Clermont-Ferrand et Grenoble à Sainte-Foy-lès-Lyon. On ignore dans le détail quelles mesures sont envisagées pour les salariés du site du Territoire de Belfort. A Belfort, Boiron emploie 30 salariés dont 93% de femmes

Au total "78 salariés se verraient proposer soit le même emploi dans un autre établissement, soit un reclassement sur leur site actuel", selon Boiron. Quant aux 38 salariés dont les postes seraient supprimés, "ils feraient également l'objet d'une proposition de reclassement interne", ajoute le groupe.

La procédure d'information-consultation des représentants du personnel se poursuivre jusqu'en mars 2017, la nouvelle organisation sera ensuite progressivement mise en oeuvre à compter du deuxième semestre 2017 jusqu'à début 2019, selon Boiron.

En novembre le groupe avait justifié cette réorganisation par "l'évolution de la réglementation de l'homéopathie en France", qui entraîne une chute des ventes de teintures mères (souches de départ pour les dilutions homéopathiques) et une réduction progressive de préparations magistrales.

Le 14/12/2016 avec AFP

France 3 Franche-Comté