jeudi 8 décembre 2016

Maria L., 19 ans, violée et assassinée par… (censuré par le SPD allemand)

Police allemande gare


Par Caroline Artus le 08/12/2016

Nom : Khavari
Prénom : Hussein
Âge : 17 ans
Nationalité : afghane
Domicile : Allemagne depuis 2015
Statut : réfugié
Signes : lunettes style Ray-Ban, grosse chaîne – en argent ? -, boucle d’oreille, écouteurs et tee-shirt de qualité
Hobby : poster sur Facebook des images de loup-garou penché sur une femme blanche à sa merci
Antécédents : défavorablement connu des services de police
Violeur et meurtrier présumé d’une jeune Allemande.

Compte tenu des funestes événements survenus un peu partout en Europe, ces éléments concrets vous inclinent peut-être à établir un lien entre immigration massive et criminalité ? Vous incitent à penser qu’il serait prudent d’en renforcer les contrôles ou de la sélectionner en fonction de critères particuliers, voire de la stopper ?

Attention ! Vous encourez les foudres du parti social-démocrate (SPD), qui verra dans vos remarques un « appel à la haine raciale ».

C’est ce qui vient d’arriver au patron du syndicat policier DPolG à l’issue de ses déclarations au journal Bild. Selon Rainer Wendt, « cette victime [Maria Ladenberg, 19 ans] et beaucoup d’autres auraient pu être évitées si notre pays avait été préparé aux dangers qui vont de pair avec une immigration massive ».

Remarque « politiquement nauséabonde, stupide », s’indigne le vice-président du SPD. « De tels meurtres odieux existaient bien avant que le premier réfugié venu d’Afghanistan ou de Syrie n’arrive en Allemagne », renchérit le vice-chancelier SPD. Quant à la féministe de service du CDU (parti d’Angela Merkel), elle s’empresse de défendre la cause en arguant que « nationaux et étrangers commettent les mêmes atrocités ».

Comme si les mettre sur le même plan relativisait l’horreur des crimes.
 
Comme si les Allemands n’étaient pas en droit de réclamer de ne pas ajouter de la terreur à la terreur. Comme s’il n’y avait aucun rapport entre le quasi-million de réfugiés entré en 2015 et les agressions sexuelles et les viols perpétrés lors de la Saint-Sylvestre.

Comme si la hausse de 80 % des crimes et délits commis par les migrants en 2015 par rapport à 2014, portant leur nombre à 208.344 pour les enquêtes résolues, 400.000 en incluant celles en cours, était normale, acceptable. Comme si l’augmentation de 40 % de la criminalité depuis début 2016, , selon le Gatestone Institute International Policy Council, qui correspond étrangement aux 250 à 300.000 réfugiés entrés dans le pays dans le même laps de temps, n’était qu’une coïncidence…

Aucun rapport de cause à effet, vraiment ?

Et comme si, partout aux alentours des centres d’accueil pour migrants, on n’observait pas un nombre de crimes et délits particulièrement élevés.

C’est le résultat visuel auquel est parvenu le groupe d’activistes allemand XY-Eisenfall en répertoriant puis en inscrivant sur Google Maps 476 crimes, tous survenus près de ces centres.

Leur but ? Pas tant de prouver le lien criminalité/migrants que de « démontrer à quel point Merkel a fait changer le pays, que les Allemandes sont menacées à travers tout le pays », explique l’un de ses membres, interviewé par Sputnik. La seule personne intéressée par leur initiative ? Rainer Wendt du syndicat de police !

Des politiques ne comprendraient donc pas ce qu’un enfant de 8 ans saisit parfaitement ? Aveuglement idéologique relevant d’une pathologie mentale ? Trahison par haine de leur peuple ?

Le pouvoir de nuisance de la gauche européenne est sans limite…