dimanche 20 août 2017

Pas-de-Calais: mort d'un jeune lors d'une rixe avec des migrants dans un foyer d'insertion

Police VL 4

Un jeune est mort vendredi soir poignardé lors d'une rixe l'ayant opposé  à trois jeunes adultes soudanais dans un  foyer d'insertion à Divion (Pas-de-Calais), a-t-on appris de sources concordantes.

«Une rixe est survenue vers 21H30 au sein d'un foyer de jeunes en insertion à Divion opposant trois Soudanais à des jeunes pris en charge dans ce foyer», a rapporté un porte-parole de la préfecture. Ces Soudanais sont hébergés dans le foyer.

Le décès d'un Français de 22 ans, «poignardé au coeur, a été constaté vers 22H10, tandis que deux autres blessés ont été transportés à l'hôpital de Béthune (Pas-de-Calais)», a ajouté cette source. Leur vie n'est pas en danger.

Le parquet de Béthune a ouvert une enquête. «Les premiers éléments recueillis laissent penser que la dispute est intervenue au sujet d'une jeune femme qui se trouvait avec» ces jeunes, a souligné le parquet dans un communiqué.

«Des premiers échanges de coups auraient eu lieu dans l'appartement d'en face, occupé par l'une des personnes mises en cause, et se seraient poursuivis dans celui de la victime, qui a été retrouvée en arrêt respiratoire et n'a pu être réanimée», a relaté cette source.

 Trois Soudanais et un Français, âgés de 27 à 32 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. «Ils présentent également des blessures dont l'une a nécessité cinq points de suture», a ajouté le parquet.

Le Français a été mis hors de cause et libéré. En revanche, un défèrement des trois Soudanais «est prévu dimanche après-midi en vue d'une ouverture d'information judiciaire et, sauf éléments nouveaux, de réquisitions de placement sous détention provisoire», a indiqué le parquet dans un nouveau communiqué.
Par ailleurs, «une autopsie aura lieu en début de semaine prochaine afin d'établir avec certitude l'origine du décès de la victime», annonce le parquet.

Ce foyer d'insertion fait partie du réseau Résidence Habitat Jeunes Serge Gouillart et comporte 11 logements en T1, peut-on lire sur le site internet de l'association.

Le 19/08/2017avec AFP

Cnews Matin

Terrorisme : "La déradicalisation est une escroquerie", selon Alain Marsaud

Etat islamique fd noir et blanc

Jeudi 17 août, une fourgonnette a foncé dans la foule de la Rambla à Barcelone. Le bilan s'élève à 14 morts et plus d'une centaine de blessés. Le soir même, l'attaque a été revendiquée par Daesh, ce qui pousse Alain Marsaud, ancien magistrat et ex-député Les Républicains, à porter un jugement pessimiste sur la situation. "Nous sommes absolument dans l'incapacité aujourd'hui d'empêcher de telles exactions, de tels attentats, de tels crimes ! Tout simplement parce que notre système ne le permet pas", s'indigne-t-il.

À ses yeux, les hommes et femmes politiques n'osent pas désigner "l'ennemi". "Je n'ai entendu aucun responsable politique parler de l'islam, qui aujourd'hui est l'auteur de tous les attentats qui sont commis sur le territoire européen et ailleurs. Comme si on avait peur des mots (...)", a-t-il martelé au micro de RTL.

"Il serait temps qu'on prenne conscience"

Alain Marsaud, lui, nomme sans ambages ceux qui, à ses yeux, sont l'ennemi. "C'est ce que j'appelle l'islamo-fachisme : tous ces gars-là qui arrivent d'Irak et de Syrie pour nous faire la guerre sur notre territoire", définit-il. Et de continuer : "Il serait temps qu'on en prenne conscience et qu'on arrête la déradicalisation qui est quand même la plus grosse escroquerie de la décennie."

Alors qu'une attaque au couteau a eu lieu ce vendredi 18 août en Finlande, et causé la mort de deux personnes, ce constat prend une résonance particulière : "Je crois qu'on est en présence d'un système assez diffus et confus dans lequel chaque petit groupe qui s'autoproclame ou se revendique de l'État islamique sera susceptible de commettre actions, homicides et attentats", prédit-il.

Par Philippe Corbé le 18/08/2017

RTL

samedi 19 août 2017

Aulnay-sous-Bois : des policiers agressés, un jeune homme interpellé

Police Taser

Un jeune homme a été interpellé vendredi après l'agression de policiers à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, à qui ont été dérobés un lanceur de balles de défense et un pistolet à impulsion électrique, a appris samedi l'AFP de sources concordantes. Le jeune homme de 18 ans a été placé en garde à vue, a indiqué une source proche de l'enquête, précisant que les armes n'avaient toujours pas été retrouvées samedi.

Un policier a reçu un "coup de poing" au visage

Jeudi vers 18 heures, un équipage de trois policiers locaux a voulu procéder au contrôle d'identité d'un jeune homme "dans un secteur susceptible d'être un point de deal" dans la cité des 3.000 où a éclaté en février l'"affaire Théo", du nom de ce jeune homme victime d'un viol à la matraque présumé lors d'une interpellation, a indiqué la source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien. Le jeune homme a refusé de se soumettre au contrôle. Il "s'est rebellé, a pris la fuite", aidé par quatre autres jeunes présents sur place, a détaillé une source policière. Selon la source proche de l'enquête, il a porté "un coup de poing" au visage de l'un des fonctionnairesDeux des trois agents partent à sa poursuite, laissant la troisième fonctionnaire en sécurisation de leur véhicule.

Deux armes dérobées

Cette dernière est à son tour prise à partie. Une "trentaine de personnes" se trouvent alors près de son véhicule, a détaillé la source policière : "Certains tentent de lui porter des coups" et l'un d'entre eux en profite pour s'emparer de deux armes qui se trouvaient dans le véhicule. Les armes en question sont un LBD40 qui, comme le flash-ball, tire des balles en mousse ou en caoutchouc, et un pistolet à impulsion électrique de type Taser. "L'individu a tiré à une reprise avec le LBD40 contre le véhicule de police que la fonctionnaire avait pu regagner", a poursuivi la source proche de l'affaire. 

L'enquête a été confiée au commissariat d'Aulnay-sous-Bois.

Le 19/08/2017 avec AFP

Europe 1

"Qui es-tu pour parler au président de la Turquie ?" : Erdogan s'en prend au chef de la diplomatie allemande

Erdogan tribune 2

C'est une réplique d'une rare violence.

Le président turc Recep Tayyip Erdogan s'est en pris, samedi 19 août, au ministre allemand des Affaires étrangères Sigmar Gabriel après que ce dernier a dénoncé son "ingérence" dans les élections allemandes. "Il ne connaît aucune limite ! Qui es-tu pour parler au président de la Turquie ?... Connais tes limites ! Il tente de nous faire la leçon... Depuis combien de temps fais-tu de la politique ? Quel âge as-tu ?", a déclaré Erdogan lors d'un discours télévisé.

Cette attaque personnelle contre Sigmar Gabriel survient au lendemain d'un accrochage verbal entre Ankara et Berlin, dont les relations sont déjà très tendues. Tout a commencé lorsqu'Erdogan a enjoint aux Turcs qui disposent également de la nationalité allemande de "donner une leçon" aux partis chrétien-démocrate (CDU), social-démocrate (SPD), dont Sigmar Gabriel est membre, et aux Verts, tous "irrespectueux envers la Turquie", lors des élections du 24 septembre.

"Un acte d'ingérence exceptionnel"

Sigmar Gabriel y a vu "un acte d'ingérence exceptionnel dans la souveraineté de notre pays", avant que la chancelière Angela Merkel dise, par le biais d'un porte-parole, ne "tolérer aucun type d'ingérence". "Bien sûr qu'ils se sont sentis mal à l'aise. Ils ont tous commencé à faire des bonds", a encore déclaré le président turc samedi dans un discours à des sympathisants dans la province de Denizli (sud-ouest).

Il a aussi réitéré son appel aux Turcs d'Allemagne à ne voter ni pour le SPD, ni pour la CDU, ni pour les Verts. "Donnez-leur une leçon (à ces trois partis) lors des élections allemandes. Ils font campagne contre la Turquie. Votez pour ceux qui n'ont aucune animosité envers la Turquie", a-t-il déclaré, avant de glisser : "Peu importe que l'Allemagne nous ouvre ses portes. Nous avons assez de portes".

La diaspora turque en Allemagne, forte de trois millions de personnes, est la plus importante dans le monde et près de 1,2 million de Turcs disposent également de la nationalité allemande, ce qui leur permettra de voter lors des élections législatives du 24 septembre. Par le passé, les Allemands d'origine turque ont voté plutôt à gauche, en majorité pour le SPD. Mais Recep Tayyip Erdogan est très populaire au sein de la diaspora turque en Allemagne, qui a voté à 59% pour son parti aux législatives de novembre 2015.

Le 19/08/2017


Note BYR : Incroyable mais vrai... Les allemands vont apprécier encore plus les joies de l'immigration de masse !

Alexandre del Valle sur Barcelone: «Allumer des bougies, cela fait rire nos ennemis»

Barcelone attentat 1

La réponse européenne, et aussi française, aux attaques qui secouent dernièrement le Vieux Continent n'est pas suffisante, affirme à Sputnik l'essayiste franco-italien Alexandre del Valle, qui invite à agir plus efficacement, à mettre fin au fléau terroriste au lieu d'allumer des bougies en hommage aux victimes.

Le mouvement de solidarité ne cesse de gagner en ampleur sur tous les continents à la suite des attentats de Barcelone et de Cambrils, en Espagne. Or, selon Alexandre del Valle, auteur de l'essai Les vrais ennemis de l'Occident: du rejet de la Russie à l'islamisation des sociétés ouvertes, les attaques devraient plutôt pousser les autorités à agir face à la menace croissante.

«Allumer des bougies, dire que Barcelone est la ville de l'amour et de la paix, comme Madame Hidalgo, que ça ne va pas changer notre mode de vie, c'est bien gentil, mais ça fait rire nos ennemis. Nos politiques devraient dire: "il est temps de changer". Si cela ne fonctionne pas, c'est que quelque chose n'a pas été fait», estime-t-il dans une interview accordée à Sputnik.

Pour lui, Emmanuel Macron n'a pas encore fait ses preuves et peut s'avérer meilleur que ses prédécesseurs. Que lui faut-il faire afin d'y parvenir?

«Ce qu'on attendrait d'un homme politique occidental, ce serait des paroles qui invitent à ce que ça ne se reproduise pas, à plus anticiper, et à punir les responsables. J'ai préféré la réponse de Rex Tillerson, qui a clairement dit qu'il proposait son aide pour retrouver partout les responsables de ce genre d'attentat», précise M.del Valle.

Quant à la réponse française, elle n'est pas suffisante, tout comme celle britannique et allemande, poursuit-il, invitant à examiner le profil des terroristes qui frappaient depuis des mois:

«On sait que la plupart des gens recrutés sont soit des fichés S soit des voyous qui ont déjà commis des faits de délinquance. Quand on nous dit qu'ils ne sont pas étrangers, c'est faux: la plupart sont commis par des étrangers. Au moins sur ceux qui sont de nationalité étrangère, au moins ceci lorsque la loi le permet, on devrait les expulser.»

En cela, le laxisme judiciaire qui consiste à mettre dans les mêmes prisons des profils dangereux est «aberrant», pointe M.del Valle, vu que cela fait 30 ans que l'on sait que les islamistes convertissent dans les prisons. Et depuis ces 30 ans, «on continue à mettre des délinquants de base au contact de professionnels de la conversion à l'islamisme. Si nous voulions multiplier les cellules islamistes, nous ne ferions pas autrement!», fustige-t-il.

Revenant sur le cas espagnol, la reconquête du pays date d'il y a longtemps: «C'est une vieille histoire, d'ailleurs dans la revendication de 2004 à Madrid, le commando lié à Al-Qaïda avait déclaré qu'ils "réglaient de vieux compte avec l'Espagne", qui remonte à l'El-Andalous, quand toute l'Espagne sous occupation arabe islamique s'appelait ainsi». Parce que l'Espagne, à la différence de la France ou l'Italie, terres chrétiennes, était «une terre islamique du califat occupée par des infidèles, terre à libérer», explique l'interlocuteur de l'agence.

Deux attentats à la voiture bélier ont été commis à quelques heures d'intervalle en Catalogne, dans le nord-est de l'Espagne, faisant au total 14 morts et une centaine de blessés dans le cœur touristique de Barcelone et dans la station balnéaire de Cambrils.

Daech a revendiqué jeudi soir l'attentat de Barcelone. L'attaque de Cambrils n'avait pas été revendiquée vendredi matin, mais la police établit un lien avec l'attentat de Barcelone.

Il s'agit du premier attentat revendiqué par Daech en Espagne, mais le pays avait été touché en mars 2004 par le pire attentat islamiste en Europe. Des bombes avaient explosé dans des trains à Madrid faisant 191 morts, une attaque revendiquée par un groupe de la mouvance Al-Qaïda.

Le 18/08/2017

Sputnik

vendredi 18 août 2017

Emplois aidés : Édouard Philippe enfonce le clou

Macron Philippe 1

En déplacement dans le Gers, Édouard Philippe a estimé que “si les emplois aidés avaient été un instrument efficace de lutte durable contre le chômage, ça se serait vu”, au micro d'Europe 1. Pour le Premier ministre, les emplois aidés ont “longtemps été un instrument de gestion opportune et politique”. Il juge cet outilsouvent onéreux” et “peu efficace” pour retrouver un emploi.

Les effets sont loin d'être positifs

Alors qu'il a été interrogé sur la probable baisse des contrats aidés à l'avenir, il a répondu : “On aura l'occasion d'avoir ce débat à l'occasion de la présentation du budget, je ne vais pas préempter les sujets qui relèvent du Parlement”. 

Selon le gouvernement, les emplois aidés n'ont pas eu les effets escomptés. “La sortie vers un emploi stable et durable de ceux qui bénéficient de ces contrats n'a pas toujours été à la hauteur de ce qui était prétendu par les instigateurs ou par les utilisateurs de ces contrats. Et donc notre objectif, ce n'est pas de nous positionner pour ou contre ces contrats aidés, c'est d'avoir une politique de formation qui permettra au maximum de Français de retrouver un emploi”, a déclaré Édouard Philippe.

Une diminution des emplois aidés inquiète fortement certains maires qui ont pour habitude de recourir à ce type de contrat pour pallier à un manque d'effectif lors d'événements importants dans la commune. Plus de 293 000 contrats d'emplois aidés sont programmés cette année, contre 459 000 signés en 2016.

Le 18/08/2017

Valeurs actuelles

Immigration: les chiffres du déni

Saint-Denis marché


Par Jean-Loup Arnaud  * le 18/08/2017

L’interdiction des statistiques ethniques est un cache-sexe misérable qui vise à rassurer, à dissimuler, à entretenir des illusions, à faire croire que le ressenti individuel est « une péripétie du quotidien ». Ainsi, selon le démographe Hervé Le Bras, compte tenu des mouvements d’entrées et de retours, l’immigration en France n’a pas augmenté depuis vingt ans.

Fermez le ban !

Comment en savoir plus

Il est reconnu quele nombre de demandeurs d’asile a augmenté en 2016 et il est probable qu’il augmente encore en 2017 et les années suivantes. Le taux d’acceptation ne variant guère, le nombre de bénéficiaires du droit d’asile suit. C’est fatal de par les dispositions de la convention de Genève, les guerres et persécutions. Selon le Premier ministre, il faut s’en réjouir car nous n’avions pas jusqu’à présent pris la part que nous aurions dû prendre.

On nous dit depuis au moins 10 ans que les reconduites des demandeurs d’asile déboutés seront sinon systématiques, du moins beaucoup plus nombreuses ? Ce qui ne résulte pas des statistiques communiquées toujours avec un grand décalage et jamais vérifiées. Combien de reconduites en juillet ? Combien sont prévues en août et septembre ? Quel est le coût de ces reconduites ? Combien de ces reconduits au cours des dernières années sont revenus clandestinement ?

Du regroupement familial comme dogme

On nous dit depuis près de trente ans que des accords seront passés avec des Etats africains afin que ceux qui envisagent de quitter leur pays puissent trouver du travail chez eux.

Combien d’accords ont été conclus ? Quel a été le montant versé par la France ? Les résultats ont-ils été évalués ? Quel sera le montant affecté à ces accords en 2018 et les années suivantes ?

On nous dit que le regroupement familial ne concerne qu’environ 25 000 personnes par an. La Cour des comptes a-t-elle procédé à une vérification de ces données ? Est-il envisagé de modifier les critères, voire de suspendre cette faculté ?

On nous dit que le nombre de naturalisations est constant, sans qu’on puisse le vérifier. Les conditions requises vont-elles évoluer, notamment en ce qui concerne la déclaration sur l’honneur de ne pas participer à des mouvements racistes , antisémites et antisionistes, puisque selon le président « l’antisionisme est la forme déguisée de l’antisémitisme » et constitue donc un délit ?

Combien ça coûte?

On nous dit que l’immigration rapporte plus qu’elle ne coûte. Ce qui suppose qu’on connaît le coût global de l’immigration et sa décomposition. Mais ces données restent secrètes. Transparence sur les remboursements de frais des élus, opacité sur le coût de l’immigration.

Jusqu’à quand tout cela va-t-il durer ? Certes ce n’est pas nouveau, pas imputable à la gestion récente du président, de son gouvernement.

Mais est-ce une raison pour ne rien faire, ne rien dire, ne rien changer ? Plus ça devrait changer, moins ça change. Désormais tout sera comme d’habitude.

On va sans doute vous ressortir l’argument habituel : il ne faut pas attiser les peurs. Mais ce n’est pas en cassant le thermomètre ou en le cachant qu’on fera baisser la fièvre.

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Attentats en Espagne : la liste s’allonge mais l’inaction demeure

France Jamet CR Occitanie

Communiqué de presse de France Jamet, présidente du groupe des élus FN RBM au Conseil Régional d’Occitanie du 18/08/2017

Suite au double attentat islamiste, France Jamet et les élus du groupe FN-RBM au Conseil régional d’Occitanie expriment toute leur solidarité au peuple espagnol et à la région de Catalogne avec qui nous avons des liens historiques et culturels très forts. Nos pensées vont également à nos compatriotes blessés dont une dizaine se trouve dans un état grave.

L’immigration massive et le renoncement à toute politique d’assimilation ont contribué à l’implantation  de foyers islamistes voulant éradiquer nos enfants, nos familles, notre mode de vie, notre identité. Notre inquiétude est d’autant plus grande que la Région Occitanie, avec des départements tels que la Haute-Garonne, l’Hérault et le Gard, est devenue une terre de radicalisation islamiste enregistrant de tristes records en 2016.

Paris, Nice, Manchester, Londres, Bruxelles, Stockholm, Berlin, Hambourg, BarceloneLa liste des villes endeuillées  ne cesse de s’allonger tandis que les dirigeants européens persistent dans leur logique immigrationniste et leur mythe sans-frontiériste. Il est grand temps que les pouvoirs publics sortent de leur hypocrisie en osant enfin nommer le mal islamiste et passent de la compassion médiatique à l’action politique.

La restauration des contrôles aux frontières nationales, l’arrêt de la politique européenne des quotas de migrants, l’expulsion des fichés S pour radicalisation islamiste, la fermeture des mosquées salafistes, la déchéance de nationalité pour les djihadistes bi-nationaux partis au Moyen-Orient, sont autant de mesures qui nous permettront d’en finir avec l’Islam radical.

Front National d'Occitanie

Attentat à Barcelone

Attentat Barcelone

Au lieu d’ânonner les slogans creux du type « Je suis Barcelone », « Pray for Wherever » ou « Pas d’amalgame », il faudrait mettre en place des mesures concrètes contre le djihadisme.
Horizon Québec Actuel défend une politique de fermeté face à la terreur islamiste. Certaines mesures devraient être prises immédiatement:
  1. Mettre fin aux politiques d’immigration massive et d’accommodements raisonnables qui favorisent le développement de l’islam politique et exacerbent le communautarisme.
  2. Fermeture des mosquées et des « centres culturels » liés aux organisations islamistes.
  3. Déchéance de nationalité pour les binationaux impliqués dans des activités islamistes.
  4. Traque aux « organismes de charité » et aux réseaux financiers liés aux organisations islamistes.
  5. Arrêt immédiat des ventes d’armes aux régimes collaborant avec des organisations islamistes (Arabie Saoudite, Qatar, Turquie, etc.).
Pleurer les morts ne nous soustrait pas au devoir de lucidité que nous impose la guerre qui nous a été déclarée.
Horizon Québec Actuel

Barcelone : le suicide européen

Barcelone attentat 170817


Par Silvio Molenaar * le 18/08/2017

À chaque attaque dite « terroriste », nous assistons à une certain nombre de rituels, notamment médiatiques, strictement identiques d’un pays européen à l’autre, à écouter par exemple, comme je le fis, les « témoins » invités à s’exprimer dans les médias français et néerlandais dans les divers directs, sur les sites de journaux ou les radios et télévisions. Assez rapidement vient le temps, également, des « tweets » ; vous l’avez compris, il s’agit des personnalités officielles internationales ou locales, dont la platitude le dispute au répétitif : « solidarité avec le peuple espagnol », « tristesse et solidarité », etc.

Valls : « Barcelone frappée à son tour. Je suis bouleversé. Je pense aux victimes et à leurs proches. La guerre contre le terrorisme est bien notre défi. » Oui oui, nous le savons, Monsieur Valls, nous nous souvenons parfaitement de votre promesse concernant les combats des générations futures, qu’il allait falloir s’y habituer, etc.

Macron : « Toutes mes pensées et la solidarité de la France pour les victimes de la tragique attaque à Barcelone. Nous restons unis et déterminés. »

Un peu plus tard encore viendra le temps des bougies, des réunions larmes à l’œil ou divers sons et lumières dans lesquels l’on implique des bâtiments divers et plus ou moins officiels. Puis on passera bientôt à autre chose en attendant le prochain attentat.

Dans les médias français, l’on tarde toujours au maximum (concernant l’islamisme exclusivement) à gonfler les chiffres : par exemple, dans les médias néerlandais, alors qu’il est question depuis plusieurs heures, déjà, de treize morts, dans les médias français, ce chiffre est annoncé bien plus tard. Cependant que, dans l’esprit des uns et des autres, ces derniers jours auront été marqués par un scandale bien plus immense : une morte aux États-Unis due aux néonazis, selon un mode opératoire identique à celui de Barcelone : néonazis/islamistes, ou Charlottesville/Barcelone même combat, donc.

Soyons pragmatiques : tout ce pipeau et ce bla-bla se résume aux faits simples suivants, qu’un honnête élève de CM peut comprendre : il règne une guerre civile en islam pratiquement depuis sa naissance.

Depuis une trentaine d’années, les pays européens ont mis à bas un certain nombre de « défenses naturelles » (dont les frontières) au nom de la construction européenne et de la « libre circulation » en son sein. Mensonge : on circulait tout aussi « librement » du temps des frontières, moyennant un passeport, contrairement au bloc communiste ennemi d’alors. Les seuls quicirculent plus librement sont ceux animés d’intentions criminelles : du pain bénit pour l’islamisme. À noter, également, que la suppression des frontières s’effectua sur deux plans : le plan matériel (les frontières extérieures) et le plan culturel (frontières intérieures) au moyen de l’antiracisme et du multiculturalisme.

Nos politiques nous ont mis dans une situation migratoire échappant bientôt à tout contrôle, important l’islam et sa guerre civile.

C’est elle que l’on a vue ce jour encore une fois à l’œuvre à Barcelone. Dans bien des pays musulmans, c’est le quotidien depuis longtemps, mais c’est bien connu, un pays musulman n’a rien à voir avec l’islam.

Et nous n’avons probablement encore rien vu : « Entre 1.200 et 3.000 Européens ayant combattu avec l’État islamique […] pourraient revenir sur le Vieux Continent, selon des experts », titre, ce jour, lematin.ch. Incontinent qui se nomme Europe

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.