dimanche 11 juin 2017



Mobilisation !

Selon l'ensemble des télévisions, Emmanuel Macron est élu président de la République (65,5 % des voix selon TF1 ) contre  34,50%  pour Marine Le Pen.

Ce résultat n'est pas vraiment une surprise tellement le candidat du mouvement En Marche ! -héritier de François Hollande-  à bénéficié des soutiens de toutes les structures, organisations et autre officines d'un Système aux abois, y compris et surtout de l'ensemble des ténors des partis "du centre et de la droite" et du PS qui a vraiment pas mis longtemps pour digérer la large défaite de "leur" candidat.

Parmi ces soutiens du nouveau Chef de l’État  il ne faut évidemment ne pas omettre les dirigeants des  syndicats (CGT et CFDT en première ligne) qui se sont tous mis en marche contre leurs propres militants et que l'on retrouvera dans les prochains jours en tête des cortèges qui ne manqueront pas de remplir les pavés de nos villes.

N'oublions pas non plus les médias qui dans un bel ensemble (ou presque) se sont tous ligué contre la candidate des patriotes. J'écoutais ce soir le journaliste Eric Brunet qui exprimait son sentiment d'un "malaise" quant au suivi de la campagne de Marine Le Pen  et la réponse immédiate de Ruth Elkrief qui , elle , à assurer que lea presse aura été impartiale et même qu'elle aura subi de notre part (le FN) une tentative d'accaparement ...

On aura vraiment tout entendu !

Cependant, n'oublions pas que le Président Macron ne pourra réellement gouverner que s'il obtient une majorité à l'Assemblée nationale. Les élections législatives se tiendront les 11 et 18 juin prochains et les électrices et électeurs qui ont fait confiance à Marine Le Pen pourront voter pour un candidat du mouvement patriote dans l'ensemble du territoire métropolitain et dans ceux d'Outre-mer.

Pour le Jura, les trois circonscriptions auront leurs candidats :

- Jean-Paul Ecard pour la première;
- Nathalie Desseigne dans la deuxième;
- Stéphane Montrelay dans la troisième;

Comme je l'écrivais au soir du 23 avril dernier, il ne faut rien lâcher et se mobiliser !

GS

Législatives 2017 : déclaration de candidature de Marine Le Pen dans la 11ème circonscription du Pas-de-Calais le 19/05/2017


Message de Stéphane Montrelay aux jurassiens

Stéphane Montrelay légis 2017

Message de Stéphane Montrelay, candidat Front National dans la 3ème circonscription du Jura

Mon engagement au Front National est devenu une évidence pour moi , lorsque j’ai été élu maire de ma commune.

Je me suis rendus compte du marasme dans lequel se trouve plongé notre pays et ses habitants.

Mon engagement pour la France est une suite logique pour stopper cette agonie.

Je compte mettre toutes mes compétences au service de la Nation en appliquant le programme de Marine Le Pen

Sans oublier d’organiser bien sur des permanences sur ma circonscriptions pour rester connecté et être à l’écoute des problématiques de nos concitoyens.

Je serai également présent pour défendre les intérêts des Jurassiens.

Je serai à votre écoute et à vos côtés en permanence car c’est ma conception profonde du rôle et du devoir d’un Élu de la Nation.

https://fnlegislatives.fr/candidats/stephane-montrelay/

FN législatives 2017

Message de Nathalie Desseigne aux jurassiens

Nathalie Desseigne

Message de Nathalie Desseigne, candidate Front National dans la deuxième circonscription du Jura

Chers Jurassiens,

Être une femme en politique n’est pas forcément très facile, mais pour moi, le fait que Marine me témoigne de sa confiance en m’ayant investie pour les législatives, me donne une force colossale. Elle me donne la chance de participer au redressement de notre chère France en me présentant sur la 2ème circonscription du Jura.

Le fait d’être dans le commerce depuis de nombreuses années m’a permis d’apprendre à écouter les gens, d’être une personne de proximité et sincère. J’ai un regard plus attentionné quant à la détresse des français d’aujourd’hui, suite à 40 années de politique UMPS.

Je défendrai avec toute mon énergie et les valeurs qui me sont chères.

Je vous représenterai en bon chef de famille à l’assemblée nationale. Mon dévouement sera entier tout en suivant la ligne de Marine. Le Jura ne sera plus une terre des oubliés. Je ferai découvrir notre beau département et je le défendrai. Je reste à votre écoute.

Changeons les choses maintenant. Ne laissons plus mourir notre beau département. Faites-moi confiance en m’élisant lors des élections des 11 et 18 juin prochains. Je serai là pour vous.
 
Je serai fière de vous représenter et défendre notre Jura. #VoterNathalie #Le11Juin

https://fnlegislatives.fr/candidats/nathalie-desseigne/

FN législatives 2017

mercredi 24 mai 2017

Législatives: Même sans Marion Maréchal-Le Pen, le FN grand favori dans le Vaucluse

Bollène Vaucluse

C’est l’un des seuls départements français à avoir élu une députée Front National. Dans le Vaucluse, où le parti frontiste ne cesse de progresser, les législatives peuvent constituer un vivier de députés pour le FN.

Le FN en tête…

Au premier tour de la dernière élection présidentielle, Marine Le Pen arrive en tête dans quatre circonscriptions, sur les cinq que compte le département duVaucluse. Dans le département, la candidate du Front National gagne trois points par rapport en 2012, devançant largement pour ces élections Les Républicains. En 2012, le département était l’un des seuls à élire une frontiste aux législatives, et les derniers résultats à la présidentielle laissent beaucoup d’espoir aux candidats du FN  quant à une éventuelle victoire.

…mais affaibli sans Marion Maréchal Le Pen ?

La rumeur enflait depuis plusieurs semaines. Elle a finalement été confirmée par la principale intéressée dans une lettre à ses électeurs :  Marion Maréchal-Le Pen se retire provisoirement de la vie politique. Selon nos informations, la députée de la 3e circonscription niait jusqu’ici ses intentions, ne voulant pas mettre son parti en difficulté en cette période de campagne où son nom constitue un véritable atout dans le département. Mais, contrairement à ce que certains cadres lui avaient demandé, et alors qu’elle avait été investie, Marion Maréchal-Le Pen ne briguera pas un second mandat. A sa place, le FN a investi son suppléant, Hervé de Lépinau, un temps vice-président de la Ligue du Sud, mais qui a démissionné du mouvement après les dernières sénatoriales.

Avocat âgé de 47 ans et père de six enfants, Hervé de Lépinau « espère que [la] dynamique » de l’élection présidentielle, qui a placé Marine Le Pen en tête au second tour avec plus de 53 % des voix dans la 3e circonscription duVaucluse, « va perdurer dans le cadre de cette législative ». Elu conseiller municipal à Carpentras depuis 2014 et au conseil départemental l’année suivante, il affirme qu’il démissionnera d’un de ses postes s’il est élu à l’Assemblée nationale.

L’énigme de la première circonscription

Dans cette circonscription, qui correspond à la ville d’ Avignon, la députée sortante socialiste Michèle Fournier-Armand ne se représente pas, laissant planer l’incertitude sur le premier tour des élections législatives. Au premier tour de l’élection présidentielle, la circonscription est éclatée entre la France insoumise (26,01 %), représentée pour ces législatives par Amandine Laugier, le Front National (24,34 %), qui a investi pour le 11 juin prochain la conseillère municipale d’Avignon Anne-Sophie Rigault, et La République en marche, incarnée par Jean-François Cesarini, référent départemental d’Emmanuel Macron.

Un célèbre sociologue candidat de La République en marche

Dans la 5e circonscription, qui comprend notamment le Luberon, la République en marche a investi contre le député sortant Les Républicains Julien Aubert le sociologue Jean Viard. Le directeur de recherche CNRS au Cevipof et spécialiste du temps libre s’est récemment fait connaître du grand public lors de sa participation à L’Emission politique sur France 2. Dans ce secteur, le Front National reste toutefois haut, avec un score de 28,24 % au premier tour de l’élection présidentielle.

Par Mathilde Ceilles le 24/05/2017

20 Minutes

Crise à Télé Macron

Pujadas

Le jour même où Emmanuel Macron était intronisé officiellement président de la République, Delphine Ernotte, présidente de France 2, limogeait David Pujadas de son poste de présentateur du journal de 20 heures. Simple coïncidence, assure-t-elle, ce qui, de toute façon, serait pour le moins une coïncidence fâcheuse. Mais elle a infirmé elle-même son propos lorsqu’elle a donné la raison de ce limogeage devant la rédaction de France 2 : elle honorait « la demande de renouvellement ressentie dans le pays à la fin d’un cycle électoral ».

On voit le parallélisme entre le « dégagisme » d’un Macron pour qui les vieux partis ont fait leur temps – il fallait donc en changer – et le « renouvellement » qu’appelle le pays selon de Mme Ernotte. La « fin du cycle électoral » consécutivement à l’avènement de Macron, appelle, selon elle, la fin de Pujadas. Elle a d’ailleurs dit explicitement qu’après avoir occupé l’antenne pendant seize ans, il fallait une autre « incarnation » que David Pujadas pour le journal de 20 heures. Le fait qu’elle ait fait la bise à Brigitte Macron, pour l’accueillir au débat opposant son mari à Marine Le Pen, a ému la rédaction mais pas le CSA, ce qui, pourtant, s’analyse comme une connivence, si ce n’est un soutien, au moins indirect, avec l’un des candidats devant des millions de téléspectateurs qui sont autant d’électeurs.

France 2, c’est Télé Macron.

A vrai dire, cette élimination intervenue au moment de la nouvelle présidence a été l’occasion pour Delphine Ernotte de mettre en œuvre son propre « dégagisme », dont elle avait formulé ainsi l’impératif au début de son mandat : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de cinquante ans et ça, il va falloir que ça change ! » Or, encore une « coïncidence », figurez-vous que Pujadas a cinquante-deux ans, que c’est un homme et que, manifestement, il est blanc. Il va d’ailleurs être remplacé par une femme de trente-cinq ans, Anne-Sophie Lapix, quoique blanche, on ne peut pas tout avoir tout de suite

Face à cette situation, la brutalité de l’éviction de Pujadas, la concomitance avec l’élection de Macron, la bise à son épouse, la rédaction de France 2 avait décidé de voter une double motion de défiance, contre elle et contre le directeur de l’information, Michel Field (voir Présent du 24 mai). Pour éviter cela, qui aurait fait désordre à l’aube du nouveau quinquennat, la patronne de France 2 a choisi de sacrifier Field, qu’elle avait nommé et toujours soutenu ou, comme elle le dit par euphémisme : « J’ai accepté de relever Michel Field de ses fonctions. »

Elle a été ainsi épargnée en offrant la tête de Field à ses détracteurs, qui ont donc remis la motion de défiance dans leur poche avec leur mouchoir par-dessus. Par cette motion, la rédaction voulait défendre son indépendance, elle est désormais tranquille, elle n’est plus menacée. Les journalistes se rassurent à bon compte. Il est vrai qu’eux-mêmes, tout commePujadas, ne sont guère indépendants de l’idéologie dominante, ce sont des rouages nécessaires au système pour qu’il exerce son emprise sur les populations.

Cette énième crise n’est finalement qu’une querelle entre la base et le sommet d’un même système au service de la même idéologie.

Par Guy Rouvrais le 24/05/2017

Présent

Sommé par Marine Le Pen de démissionner, Richard Ferrand se dit innocent

Macro Ferrand

Épinglé par Le Canard enchaîné pour avoir effectué un montage immobilier légal mais favorable à sa compagne, le ministre s'amuse d'un «cadeau de bienvenue».

De l'aveu du porte-parole du gouvernement: cela «tombe mal». Alors même qu'Emmanuel Macron a basé sa candidature sur la probité et l'intégrité, symbolisées selon lui par la loi de moralisation de la vie publique qu'il entend mettre en place avant les législatives, son soutien de la première heure et ministre de la Cohésion des territoires, Richard Ferrand, vient d'être épinglé par Le Canard enchaîné . En cause, un montage immobilier complexe mais légal qu'il a réalisé lorsqu'il était à la tête des Mutuelles de Bretagne, en 2011, afin de favoriser la SCI de sa compagne dans un appel d'offre.

Contacté par Le Figaro, Matignon affirme que l'opération s'est «faite en totale transparence» et qu'elle «a été économiquement bénéfique». «La question (d'une démission du gouvernement) ne se pose pas», ajoute-t-on dans l'entourage du premier ministre Édouard Philippe. Idem du côté de Richard Ferrand, qui s'est montré extrêmement serein sur BFMTV ce mercredi. «C'est une sorte de cadeau de bienvenue pour ma nomination au gouvernement, où l'on essaie de faire d'un acte de gestion banal une pseudo-affaire», a-t-il ironisé depuis la cour de son ministère.

Cambadélis demande «solennellement» à Philippe et Bayrou de s'exprimer

Reste que ses opposants politiques ne l'ont pas vu du même œil. Invitée de LCP/AFP/Le Monde /France Info, Marine Le Pen a rappelé que les macronistes s'étaient faits les chantres de la «moralisation», et donc de la «morale». «La moindre des choses, s'il en tire les conséquences, c'est de poser sa démission», a-t-elle jugé. Soulignant qu'il s'agit d'«un enrichissement personnel parfaitement immoral», la présidente du FN a interrogé: «Est-ce que c'est illégal ou non? La question n'est pas vraiment là en politique». «Je mets un trait d'égalité absolument total entre l'affaire Fillon et l'affaire Ferrand», a-t-elle conclu.

Invité de Radio Classique dans le même temps, le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a quant à lui réclamé à ce que la «loi sur la transparence» soit «appliquée à Richard Ferrand». Il a ensuite sommé Édouard Philippe et François Bayrou de s'exprimer publiquement. «Je demande tout simplement que le premier ministre et surtout le Garde des Sceaux - qui nous a dit qu'il faisait de la transparence la question de son accord avec Emmanuel Macron... Je demande solennellement qu'aujourd'hui ils s'expriment sur le sujet», a déclaré le chef de file des socialistes.

Par Arthur Berdah le 24/05/2017

Le Figaro

A Paris, porte de La Chapelle, on cache les clandestins le temps d’une visite officielle

WDSJ RTL

Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris du 24/05/2017

« Nous nous sommes félicités que le passage des membres de la commission d’évaluation du Comité International Olympique à Paris, ait permis de mobiliser la force publique » (Gérald Briant, adjoint PCF du XVIIIe). « On a bien heureusement pu faire en sorte que le secteur de la porte de La Chapelle, soit plus présentable (sic)» (Daniel Vaillant, député PS). Autant de citations révélées par le journal Le Parisien du 24 mai.

Afin de présenter un village Potemkine au CIO, il a tout simplement été décidé de loger aux frais du contribuable 1609 clandestins installés dans les campements sauvages du quartierde La Chapelle. Une fois le CIO passé, gageons que les femmes continueront d’être harcelées nuit et jour et de vivre dans la peur, que les trafics et la délinquance qui pullulent autour des « réfugiés » continueront de prospérer, et que le quartier redeviendra le cauchemar qu’il est actuellement pour ses habitants.

Le Front National dénonce le cynisme de la gauche parisienne, consciente du mal qu’elle inflige aux riverains au point de mettre la poussière sous le tapis le temps d’une visite officielle

Seuls les candidats du Front National proposent une politique qui permettra de rendre sa dignité au quartier de La Chapelle, et non de le rendre « présentable » provisoirement : le contrôle de nos frontières et l’expulsion de tout étranger en situation irrégulière sur le sol de la République.
Front National

Richard Ferrand employait son fils, son entourage assure que son travail était bien réel

Ferrand Richard 2

C'est l'autre révélation du Canard enchaîné sur Richard Ferrand. Outre une affaire immobilière, l'hebdomadaire révèle, mercredi 24 mai, que le ministre de la Cohésion des territoires a employé son fils comme collaborateur parlementaire en 2014. Un travail qui, quelques semaines après l'affaire Penelope Fillon, jette la suspicion sur le député du Finistère. Il n'y a cependant rien d'illégal a priori : un député peut tout à fait embaucher un proche, à condition que le travail soit bien réel.

Contacté par franceinfo, le cabinet du ministre confirme que le jeune homme a travaillé pour son père du 13 janvier au 16 mai 2014, mais dément tout emploi fictif. "Richard Ferrand avait plein de boulot à faire à sa permanence, des choses qu’il n'avait pas eu le temps de faire, comme développer sa lettre de député. Il a demandé à son fils de l’aider à une période où ce dernier n'avait pas de travail", indique-t-on.

Près de 6 800 euros en quatre mois

Des échanges d'e-mails avec les collaborateurs de son père, que franceinfo a pu consulter, semblent attester qu'Emile Ferrand, 23 ans à l'époque, s'est occupé de rédiger la lettre d'information bimestrielle du député, de mettre à jour son blog ou son compte Facebook ou même de réserver des trains. Un travail nécessitant un ensemble de compétences difficile à trouver dans la région, assure le cabinet : "Je vous invite à aller faire un tour en Centre-Bretagne. Ce n’est pas simple de trouver un jeune, volontaire, pour travailler cinq mois, qui sait lire et écrire correctement, aller sur internet." 

Pour ces tâches, le fils de Richard Ferrand a perçu les salaires suivants : 776,03 euros net en janvier pour 27 heures par semaine, 1 266,16 euros net en février, mars, avril pour 35 heures par semaine et 2 222 euros en mai. Ce dernier montant, plus élevé, s'explique par le solde de tout compte : congés, prime de précarité, 13e mois. Au total, Emile Ferrand a donc touché 6 796,51 euros nets, soit 1 699,13 euros par mois en moyenne. "Rien de mirobolant", estime le cabinet du ministre.

Par Thomas Baïetto le 24/05/2017


Note BYR : Effectivement, ce n'est pas illégal, mais pour  un parlementaire et un ministre qui a le mot "respect" en permanence dans la bouche, ça la colle mal ! Et puis que dire du fait qu'il traite ses électeurs finistériens d'analphabètes... mais il est vrai qu'il a un superbe exemple au dessus de lui !

Avant qu’il ne soit trop tard Monsieur Kepel…

Cheval de Troie 1

Comme dans ce Proche-Orient profondément déstabilisé par les menées  d’un nouvel ordre Mondial qui s’acharne depuis la première  guerre du Golfe à éradiquer les régimes laïques rétifs aux oukases de l’axe du bien, le sang des civils, celui des femmes et des enfants, coulent désormais en Europe sous les coups du terrorisme islamique. Faut-il rappeler la complaisance, le soutien financier, logistique dont a jouit celui-ci en Syrie, en Irak, en Libye de la part de certains pays occidentaux et des pétromonarchies ?  Fous Allah décrits comme faisant  «  du bon boulot »  lorsque ils contribuent à faire tomber les tyrans désignés à la vindicte médiatique et sont jugés compatibles avec les intérêts financiers et les projets de remodelage de certains cénacles.

L’Etat islamique (EI)   a revendiqué officiellement l’attentat de Manchester qui a conduit à l’interruption des élections législatives outre-Manche,   créée une onde de choc maximale en visant  délibérément des enfants. Les nôtres, ceux de notre continent, après ceux  des autres, des pays arabes notamment . Ceux-là  ne sont guère épargnés par le chaos que,  nolens volens,  nous avons puissamment contribué à déclencher. Il y a plus de vingt ans déjà, et de cela aussi il faut se souvenir, l’embargo imposé à l’Irak de Saddam Hussein se solda par la mort de plusieurs  centaines  de milliers d’enfants. Les petites victimes syriennes, irakiennes, libyennes, afghanes des interventions de l’Otan,  de frappes aériennes malencontreuses, des couteaux, des bombes des bouchers  islamistes se comptent aussi par milliers

Selon la police britannique, l’auteur de l’attentat suicide de Manchester, se nomme Salman Abedi,  né en 1994, fils de réfugiés libyens opposés à Kadhafi , installés d’abord à Londres puis  dans la banlieue plurielle  de Fallowfield, au sud de Manchester. Selon Abdalla Yousef, un porte-parole de la mosquée de Didsbury, à Manchester, le  père du terroriste  est retourné en Libye après la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. Il est probable que Salman Abedi  et  son frère  aient  fait des allers-retours entre les deux pays ces derrières années . Une Libye plongée dans la guerre civile, où les milices islamistes -et notamment l’EI- , sont fortement implantées depuis l’intervention militaire,  voulue notamment  par le trio Sarkozy-Juppé-BHL, pour éliminer le régime kadhafiste.

C’est de cette même Libye constate Bruno Gollnisch, que partent désormais quotidiennement  vers l’Europe des milliers d’immigrés recueillis par les Italiens, avant de gagner le reste de l’Europe sans frontières… Une Europe où,  dans de nombreux pays comme l’Angleterre, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, les nations scandinaves,  les  quartiers communautarisés, en proie au prosélytisme fondamentaliste, le terroriste se trouve comme un poisson dans l’eau. Une Europe  frappée par des vagues migratoires qui ne vont qu’en  augmentant, immigration-invasion qui empêche mécaniquement toute assimilation.

Invité sur les chaînes d’information pour commenter cet attentat, le spécialiste de l’Islam Gilles Kepel, est venue hier soir  délivrer ses analyses  qui,  à  défaut d’être originales sont souvent factuelles et parfois de bon sens. Une autorité suffisamment reconnue pour avoir été invitée, comme Emmanuel Macron avant lui, par le club Bilderberg en 2015. Mais si M. Kepel jouit d’un accès médiatique privilégié  c’est aussi  pour  son petit crachat rituel sur le FN, qui,  dans les circonstances actuelles, prend un caractère particulièrement répugnant.

Il a de nouveau martelé  un discours consistant à affirmer que le vote FN ferait les affaires, favoriserait les plans des djihadistes, antienne reprise sans ciller par M. Macron.  M. Képel  (ré) affirmait pareillement dans Marianne le 2 mai dernier, « le projet explicite des djihadistes (…)  consiste à favoriser la victoire de l’extrême droite, afin de convaincre les musulmans que la France est un pays raciste, que l’intégration est une impasse et qu’il leur faut se rassembler derrière les plus radicaux d’entre eux. L’intention est clairement indiquée dès 2005 dans le manifeste d’Abou Moussab al Souri, Appel à la Résistance Islamique Globale. On peut y trouver l’inspiration des attentats de Montauban et Toulouse, jusqu’à Paris et Nice, qui prévoit plusieurs étapes dans la montée d’une guerre civile sur une base politico-religieuse, dont celle de faire croître exponentiellement le vote d’extrême droite par des attentats de masse conçus comme des provocations destinées à fracturer la société. Dans cette perspective, les élections présidentielle et législatives de 2017 apparaissaient pour l’Etat islamique comme l’occasion de prendre le débat politique en otage ».

Loin de cette analyse partiale, grossière et  biaisée là, il serait certainement plus légitime de penser que  le débat politique est pris en otage par une caste politico-médiatique qui diabolise toutes celles et ceux qui, prenant en compte  les bouleversements géopolitiques, l’assomption d’un totalitarisme islamiste conquérant s’appuyant sur l’explosion démographique des pays  du sud,  alertent des dangers de immigration non contrôlée,  remettent  en cause  l’angélisme progressiste, la viabilité du  modèle  des sociétés  béatement ouvertes et  multiculturalistes.

C’est justement  le refus des mesures préconisés par ce que Gilles Kepel appelle comme les islamistes lextrême droite qui conduira demain à la fracturation  irréversible de notre société, à la  victoire des islamistes, possiblement rendue possible, si rien n’est fait,  par le désarmement moral, intellectuel, législatif des peuples européens.

Le 24/05/2017

Bruno Gollnisch

Les députés FN : première force d'opposition à la nouvelle loi Travail

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Communiqué de presse de Marine Le Pen du 24/05/2017

Les futurs députés patriotes du Front National formeront la première force d’opposition à la nouvelle Loi Travail de Monsieur Macron, qui menace de précariser et de fragiliser l’ensemble des salariés de notre pays.

Cette loi, exigée par l’Union européenne, ne permettra en aucune manière de relancer l’emploi en France. Elle n’a pour but que de déstructurer le marché du travail et d’augmenter la concurrence des salariés entre eux et des entreprises entre elles. Cette réforme, qui reviendra à créer un code du travail par entreprise et qui organise la guerre du tous contre tous, sera la source d’une injustice sociale et d’une souffrance au travail considérables.

Les députés du Front National travailleront d’arrache-pied pour faire obstacle à cette réforme dangereuse. Cela commencera par une opposition ferme au passage en force voulu par le président Macron qui entend légiférer par ordonnances. Par leurs votes et leurs actions aux côtés des salariés, les députés du Front National contraindront le président Macron et son gouvernement ultra-libéral à tenir compte de l’opposition du peuple et non des exigences du grand patronat.

Nous ferons donc échec à ce funeste projet issu des cartons de la Commission européenne. 

La protection du modèle social français et la préservation de son équilibre, en favorisant toujours les accords de branche sur les accords d’entreprise, sera le premier combat des députés patriotes à l’Assemblée Nationale.

Front National

“Passer à l’acte : tuer” : Ce film qui assimile un partisan FN à un soldat de Daech

Questionnement 2

Laurent Cantet a décidé de tourner ce film, “frappé” qu’il était “par le nombre de supporters du Front National chez les 18-25 ans”, comme il l’explique au JDD. Quand le cinéaste, qui a reçu la Palme d’or en 2008 pour “Entre les murs”, essaie d’analyser des phénomènes politiques et sociétaux, comme le succès du parti de Marine Le Pen chez les jeunes, cela donne le héros de son film, Antoine. Son personnage principal représente, selon lui, “le reflet d'une époque”. Et permet de dénoncer “la violence, l'absence de perspectives, les préjugés et les amalgames”. Sacré programme.

“Entre un gamin partisan du FN et un autre qui se fait sauter pour Daech, il n'y a pas plus d'idéologie ou de foi, les deux se sont perdus”

Quel est le synopsis de l’Atelier, écrit avec Robin Campillo ? Des jeunes en insertion qui se réunissent pour un stage d’écriture, et l’un d’entre eux, Antoine, qui se sépare du groupe. “Antoine dit : 'Je n'ai pas d'avenir, pas d'amis, pas de travail.'” explique Cantet au JDD au sujet de son personnage. “Pour conjurer l'ennui et la frustration, il ne quitte pas ses écrans, télé, ordinateur ou smartphone. Son rapport au monde passe par l'image et le zapping. Il peut aussi bien regarder une vidéo de recrutement de l'armée qu'une exécution commise par des djihadistes”. Progressivement, le jeune homme est “tenté par le passage à l'acte : tuer”, comme l’écrit le JDD.

Tuer serait donc l’aboutissement logique de la mise en application des idées de Marine Le Pen et du Front National.

Le délire se poursuit dans la bouche de Laurent Cantet : “Entre un gamin partisan du FN et un autre qui se fait sauter pour Daech, il n'y a pas plus d'idéologie ou de foi, les deux se sont perdus” dit-il à l’hebdomadaire dominical. “Ce sont deux détresses que je mets dos à dos. Si on ne témoigne pas aux jeunes l'attention et le respect dont ils ont besoin, on court à la catastrophe”

Le 23/05/2017

Valeurs Actuelles

L’Europe en guerre contre l’islamisme

Etat islamique Syrie


Par Gabriel Robin, SG du CLIC le 24/05/2017

L’islamisme livre une guerre au monde, à l’Europe et à la France. Pas une semaine sans qu’il ne frappe, semant sur son passage des cortèges de morts innocents, de blessés et de familles brisées. Ses séides visent volontairement les foules confinées dans des endroits de faible superficie, pour tuer le plus possible. Ils n’hésitent pas à viser des adolescents, et même des enfants, comme en témoigne le dernier attentat en Angleterre. À 22 h 23, le lundi 22 mai, une bombe a explosé lors d’un concert de la chanteuse Ariana Grande à la Manchester Arena, l’une des plus grandes salles de concerts du continent.

L’État islamique a, depuis, revendiqué l’attaque, qui a causé la mort de plus d’une vingtaine de personnes, souvent très jeunes, et blessé plusieurs dizaines d’autres. Il s’agit de l’attentat le plus meurtrier commis sur le sol britannique depuis les attentats du métro de Londres du 7 juillet 2005. Le terroriste aurait utilisé un engin explosif improvisé et n’aurait pas eu de complices pendant le déroulement de l’opération.

A-t-il bénéficié d’un réseau ou est-il un « loup solitaire » ? Actuel Premier ministre, Theresa May a indiqué que l’enquête pourrait prendre du temps. Pour l’heure, nous savons qu’il s’appelle Salman Abedi, qu’il est de nationalité britannique et originaire de Libye.

Il faut bien mesurer les difficultés techniques que posent les terroristes islamistes. Le risque zéro absolu n’existe pas.

Nos services de renseignement, en France comme au Royaume-Uni, sont particulièrement performants mais ne peuvent pas surveiller l’intégralité des profils inquiétants, tant ils sont aujourd’hui nombreux. Dès qu’une communauté musulmane importante se trouve dans un pays majoritairement chrétien, bouddhiste ou bien encore hindouiste, elle enfante une marge violente. On le constate partout, y compris dans des pays dont les législations sont considérées comme bien plus dures que les nôtres, à l’image de la Chine ou de la Russie qui ne parviennent pas non plus à juguler le phénomène.

Que pouvons-donc nous faire ?

D’abord, commencer par arrêter l’immigration massive provenant de pays à majorité musulmane. Ensuite, s’attaquer aux prédicateurs musulmans qui propagent une vision guerrière, revancharde ou arriérée de cette religion. Les salafistes ne sont pas tous terroristes, mais leur idéologie religieuse est souvent un sas d’entrée pour les jeunes musulmans occidentaux, convertis ou reconvertis, vers un islam de haine, rigoriste et excluant. Nous avons l’impératif collectif de dire la vérité. Les terroristes ne sont pas des « kamikazes » mais des mudjahidins, des assassins. Enfin, donner encore plus de moyens à ceux qui s’activent sur le terrain, en France comme à l’étranger : nos soldats au Mali, nos forces spéciales en Libye et en Syrie, la DGSE, la DGSI, les Renseignements généraux, les gendarmes et les policiers. Ce combat se joue autant ici qu’au Moyen-Orient et en Afrique.

Theresa May a promis de s’attaquer aux racines du mal, souhaitant notamment relever la taxe sur les entreprises qui emploient des non-Européens. De la sorte, elle supprimera une pompe aspirante. Elle est sur la bonne voie : celle que nous devrions suivre le plus rapidement possible.