mercredi 1 février 2017

"Dans l’enfer de Montretout". Un voyage au bout de l’horreur !

Flammes de l'enfer


Par Jany Leroy * le 01/02/2017

La futilité des arguments de la propagande anti Le Pen vient de monter d’un cran avec la parution d’un livre dont le titre sonne comme un gag : « Dans l’enfer de Montretout ».

Tremblez brave gens, le diable existe, sa maison est à St Cloud et elle est abominable. Il faut visionner l’interview du comique – un certain Olivier Beaumont — qui s’est lancé dans cette enquête aux allures de sketch pour saisir l’ampleur du ridicule qui anime la démarche. « C’est une maison qui par son architecture même n’est pas sans rappeler celle du film Psychose », commence-t-il. Le lecteur du Parisien, qui publie l’entretien, fait rentrer ses enfants et ferme sa porte à double tour. Maman j’ai peur ! La panique s’étend à tout le quartier, les voisins hurlent à la mort, Pénélope Fillon appelle Police Secours

La baraque est en fait une demeure bourgeoise comme il en existe des centaines en région parisienne mais peu importe. L’ambiance Halloween est plantée. L’auteur ne nous dit rien du gazon mais nous imaginons qu’il est hautement toxique. Ceux qui en ont fumé sont morts dans d’atroces souffrances.

Mais entrons maintenant dans le film. Après une bande annonce de cet impact, le public piaffe d’impatience. « Il y a dans Montretout ce côté maison du diable », ajoute-t-il… Oui ben, on avait compris.

Nous voulons du croustillant. Du lourd ! Eh bien le voilà : « Jean-Marie Le Pen hérite de cette maison et donc il s’installe… (musique angoissante…) et dans la chambre du défunt (qui a légué la bicoque), c’est presque une scène de crime, avec des draps maculés de sang, une odeur pestilentielle, (l’homme est mort d’une varice-œsophagique) ce qui n’empêche pas les parents de Marine Le Pen de nettoyer vite fait la pièce pour y dormir le soir même… » Ah les salauds ! Ils nettoient ! Des gens normaux se seraient roulés dans les draps ensanglantés. Décidément, ils sont dégoutants. Et le lendemain matin, que s’est-il passé ? Dites-nous… Et bien le lendemain matin mesdames messieurs, l’abominable Jean-Marie Le Pen s’est réveillé avec des incisives façon Dracula et il est allé à France 2 pour planter ses crocs dans le cou de Jean-Pierre ElKabbach
Comme je vous le dis. Non c’est pas vrai ? Mais si… Oh la la…

Je me permets détoffer un peu l’enquête pour doper les ventes. Olivier Beaumont débute, il faut lui donner un coup de main… Mais passons à la suite de ce thriller décoiffant et écoutons notre Hitchcock en herbe : « une violence qui s’exprime aussi par le départ de Marine… » La fille, (qui devait avoir au moins une quarantaine d’années) quitte le domicile familial… Waouh ! Il devient impératif d’interdire la lecture du livre aux mineurs… C’est trop violent. Son chat s’est fait béqueter par les deux clebs de son père… Les scènes deviennent trop atroces pour être rapportées ici… Mais ne sont rien au regard de l’ouvrage que je prépare : « Dans l’horreur du congélateur de Marine Le Pen ». En avant-première, je peux dévoiler qu’on a retrouvé dans ce meuble deux steaks hachés sanguinolents

Pénélope Fillon en frémit d’avance.
 
* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.