samedi 25 février 2017

De Clairvaux-les-Lacs à Nantes : la chienlit n'empêchera pas la démocratie

Manif anti-FN Nantes 250217jpg

Nantes a encore une fois été le lieu de prédilection des fameux "antifa" sous lequel se cache légèrement tout ce que la gauche et l'extrême gauche, accompagnés pour l'occasion de leurs "cousins" anarchistes, afin de dégrader au maximum le mobilier urbain, les commerces, etc.

Mais surtout, et c'est une évidence, pour "taper" sur les forces de l'ordre, car, au fait, il me semble étonnant de devoir constater (pour cela il suffit de lire la presse) que les "gentils manifestants" qui, comme chacun sait, ne font que s'opposer aux "fachos", ont balançés des cocktails Molotov sur les gendarmes mobiles...

Pourtant il me semble que nous sommes jusqu'à cet été sous le régime de "l'état d'urgence", c'est à dire que le préfet du département, en l'occurance celui de Loire-Atlantique, doit définir la tenue ou pas d'une manifestation.

Généralement, les représentants de l'Etat ne lésinent pas lorsqu'ils le trouve nécessaire. Alors pourquoi, à Nantes, alors qu'il est question de manifester contre la venue d'une candidate à une élection nationale, le préfet n'a pas interdit strictement cette manifestation qui devait finir ainsi...

Et que dire du "projet" annoncé tranquillement d'empêcher la tenue dans la normalité du meeting de Marine d'organiser une opération-escargot sur le périphérique aux abords du Zénith.

Le Front National a toujours respecté la démocratie et le résultat des élections, c'est certes, navrant, pour les nervis de cette gauche nauséabonde, mais c'est la vérité. Aujourd'hui dans les rues de Nantes on a affaire à un regroupement hétéroclites d'antifas de pacotilles, de pro-migrants probablement macronistes de choc (ce qui fera de belles images à diffuser sur BFM-TV)  et j'en passe, qui viennent cracher leur haine de la France et, accessoirement, de Marine Le Pen et du mouvement quelle préside. Comme d'habitude ce sont les contribuables nantais, qui paieront pour les débordements occasionnés par cette scandaleuse manifestation de violence.

Dans le Jura, on a eu de la chance : pour contrer la venue de Marine on a eu droit au maire divers-gauche qui au dernier moment annule la location de la salle du rassemblement public, obligeant le FN de porter l'affaire devant la justice administrative.

Petite aparthée, le militant local et Secrétaire régional de Bourgogne-Franche-Comté de Croissance Bleu Marine, Raphaël Goiset, nous apprends que ce même premier édile de Clairvaux-les-Lacs qui voulait empêcher la présidente du FN de venir, a offert ce samedi un pot d'accueil aux 14 migrants que la commune a décidé d'accueillir...

Toutes les manifestations, toutes les tentatives de nous "faire barrage" comme le disent les "démocrates" qui défilent derrières des drapeaux rouge avec la tronche du tueur Guevarra, n'empêcheront absolument pas nos concitoyens de voter pour qui bon leur semble dans moins de 57 jours.

La démocratie, la vrai, elle est là !

GS