samedi 18 mars 2017

Attaque d'Orly : Cazeneuve sénerve contre...Marine Le Pen

Cazeneuve grimace

Ce matin un individu de 39 ansZyed Ben Belgacem, qui était connu par les services qui suivent cela pour radicalisation islamiste -il fréquentait notamment des islamistes lors de l'un de ses nombreux passages en prison (!)- a attaqué une patrouille de militaires de l'opération Sentinelle dans l'enceinte de l'aéroport d'Orly en leur criant, après avoir violemment aggripé l'une des soldats "posez vos armes, je suis là pour mourir par Allah. De toutes façons il va y avoir des morts"...

Lors de son meeting cet après-midi à Metz, Marine Le Pen a fustigé -avec raison - le gouvernement, qu'elle a qualifié de "dépassé, ahuri, tétanisé" par les événements. Du haut de son piedestal branlant, le Premier ministre, qui, apparemment préfère de beaucoup faire la campagne contre le FN , s'est offusqué des propos de notre présidente. "Alors qu'un événement grave aurait pu advenir ce matin à Orly, Mme Le Pen choisit l'outrance"  s'est écrié Bernard Cazeneuve.

De fait, il dit aux citoyens de ce pays, qu'il ne faut en aucun cas exprimer la moindre critique à l'encontre de l'incompétence manifeste de nos gouvernants en matière -en l'occurence- de sécurité publique et de lutte contre le terrorisme islamiste.

Serait-on sous un régime totalitaire sans vraiment le savoir ?

Plus sérieusement, il serait temps que nos dirigeants redescendent sur terre et prennent enfin les mesures adéquates contre les vrais dangers qui menacent notre société et ceux là, d'évidence, ne se trouvent certainement pas dans le vote Front National.

Mais, vu l'attelage gouvernemental , sa continuité macroniste et la terrifiante inconsistance qu'il y a au sein de ladite "opposition républicaine" (les dernières sorties deu président de la région PACA Christian Estrosi laissent songeur...), ce souhait restera un voeux pieux.

La seule solution véritable afin de remettre sur les rails de la sécurité, pour qu'enfin, aussi bien les islamistes que les délinquants de droit commun, ne se sentent plus dans un cocon sécurisé comme c'est le cas actuellement, c'est de porter Marine Le Pen à la présidence de la République le 7 mai prochain puis le mois suivant de propulser une majorité patriote à l'Assemblée nationale.

GS