samedi 25 mars 2017

Hamon ne manque pas d'air !

Hamon 1

Il ne manque pas d'air le candidat du navire PS en perdition !

Hier, invité de BFM-TV il a tiré à boulets rouges (ou roses) sur Marine Le Pen qui, selon lui, est "soumise" à Vladimir Poutine...

Les partisans du grand complot russe sur toutes les élections de la planète seront satisfaits !

Plus sérieusement, il suffit de reprendre les propos de Benoît Hamon prononcés face à  la journaliste Ruth Elkrief pour exprimer sa stupéfaction, sa consternation, voir sa colère...

Voilà le candidat du parti du président sortant- le PS, celui de Jean Jaurès, tant revendiqué par monsieur Hamon- qui ne se représente pas pour laisser la place , c'est du moins son souhait, à son ancien ministre de l'économie, qui passe son temps à tenter de raccrocher son wagon à celui de Jean-Luc Mélenchon...et qui se permets une critique violente et insultante sur la visite d'une candidate à Moscou qui, elle, ne se préoccupe nullement des petites "affaires" de cette étrange campagne qui agitent la majorité des camps de l'UMPS, mais de l'avenir du pays et en l'occurence son avenir dans le monde en rencontrant de nombreuses personnalités politiques et notamment le président de la Fédération de Russie.

On pourrait aisément reprendre les termes employés par Benoît Hamon en remplaçant les mots "Russie" par "Union européenne" et le nom de "Vladimir Poutine" par celui de "Jean-Claude Juncker" et on obtiendrait aisément une version beaucoup plus proche de la vérité.

Car, de fait, les socialistes et leurs amis de la "droite et du centre" qui se partagent les pouvoirs depuis des décennies, sont bel et bien responsables de ce totalitarisme des temps modernes qu'est l'Union européenne et l'ensemble de ses organes.

Ce n'est donc pas Marine Le Pen qui est "soumise" à un quelconque pouvoir étranger mais l'ensemble des responsables politiques de ces partis qui aujourd'hui se déchirent face au danger macroniste qui eux sont soumis au diktat de l'Europe de Bruxelles.

Pour terminer sa diatribe le candidat du paquebot pratiquement sabordé exprime dans un râle profond sa vérité ": "Les intérêts de la France ne sont pas ceux du Kremlin".

Certes, mais les intérêts de la France ne sont pas ceux de Berlaymont (c'est le nom du siège de la Commission européenne à Bruxelles).

GS