vendredi 5 mai 2017

La police dénonce des "dysfonctionnements" dans la sécurité de la tour Eiffel après le coup d'éclat de Greenpeace

Greenpeace tour-Eiffel

Le happening de Greenpeace, qui a déployé vendredi 5 mai, en début de matinée, une immense banderole contre le Front National sur la tour Eiffel, n'a pas franchement été du goût de la police. Dans un communiqué, la préfecture a estimé que cet happening révélait des "dysfonctionnements dans le dispositif de sécurité du monument", à un moment où la menace jihadiste reste très élevée.

"Le préfet de police a provoqué une réunion (vendredi) à 10h30, avec la Ville de Paris et la Société d'exploitation de la tour Eiffel, afin d'analyser les faits, d'en tirer les enseignements et d'adapter en conséquence les instructions qui s'imposent au regard des responsabilités de chacun", a précisé la préfecture.

Un filet de sécurité dégradé

Douze personnes ont été interpellées et conduites au commissariat du VIIe arrondissement, où elles ont été placées en garde à vue"Un filet de protection a été dégradé par l'action des militants", a précisé la préfecture. L'intervention pour expulser les autres militants était encore en cours vers 9h30, tandis que des techniciens enlevaient la banderole.

Cette action menée à deux jours du second tour de la présidentielle vise à "mettre en garde contre le projet de Marine le Pen et ce qu'il représente comme risques pour les associations et au-delà", a déclaré à la presse Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France.

Outre la devise de la République française, la banderole de 30 m sur 10 portait le nom de l'organisation environnementale et la mention #resist, en lettres noires sur fond jaune. Elle était suspendue entre deux piliers de la tour, sous le premier étage.

Le 05/05/2017


Note BYR : Outre que cela doit pauser de véritables questions quant à la sécurité on se demande bien ce qu'à avoir cette organisation internationale dont le but avoué est la "défense de l'environnement et de la nature" avec l'élection présidentielle française, sinon une démonstration de gauchos-bobos qui veulent faire parler d'eux. Et il paraît que la France vit sous le régime statutaire de l'état d'urgence...