mercredi 7 juin 2017

Islamisme : Macron résigné

Notre Dame de Paris 6 juin 2017

A nouveau un policier français a été sauvagement agressé par un « soldat du Califat ». « Il va falloir vivre avec. Cette menace sera le quotidien des Français pendant quelques années », nous avait promis Macron. Promesse tenue ! Comment accepter de laisser massacrer les nôtres sans avoir pris toutes les mesures possibles pour que cela n’arrive plus ?

Mardi vers 16 h 20, un policier a été la cible d’un terroriste islamiste dans un des sites les plus symboliques de Paris. Au beau milieu du parvis de la cathédrale Notre-Dame, un « étudiant algérien d’une quarantaine d’années » l’a frappé par-derrière avec un marteau en criant : « C’est pour la Syrie ! »

Agé de 22 ans, le policier a été légèrement touché au cou. L’un de ses collègues a neutralisé l’assaillant par des tirs de riposte. Touché de deux balles au thorax, l’agresseur qui s’est revendiqué comme un « soldat du califat », a été transféré aux urgences de l’Hôtel-Dieu. Deux couteaux de cuisine ont été retrouvés sur lui. Près de 900 fidèles et touristes ont été confinés à l’intérieur de Notre-Dame pendant plusieurs heures. Utile précision de LCI dont on ne sait plus s’il faut rire ou pleurer « l’agresseur était “doux comme un agneau”, assure son directeur de thèse » !

Comme le relève le sociologue Shmuel Trigano fustigeant la stratégie gouvernementale du déni : « On sacrifie les victimes pour ne pas avoir à livrer bataille contre les bourreaux. » A part une hypothétique task force de renseignement en lien avec l’Elysée (toujours pas mise en place), Emmanuel Macron ne prend aucune mesure. Lui qui a reçu le soutien de l’UOIF pour la présidentielle, ne ferme pas les mosquées salafistes, n’expulse pas les prêcheurs radicaux, ne démine pas les quartiers fortement communautarisés, ne combat pas l’islamisme en tant qu’idéologie implantée, qui prospère et qui gangrène combien de quartiers et de zones ?
 
Il ne combat l’ennemi ni de l’intérieur ni de l’extérieur. Emmanuel Macron ne mettra aucun frein aux filières d’immigration massives légales ou illégales que prennent les djihadistes pour venir nous frapper sur notre sol. C’est lui qui durant la campagne présidentielle s’est rendu en Algérie pour expliquer qu’il fallait mettre en œuvre une autoroute migratoire entre la France et le Maghreb pour « favoriser la mobilité entre les deux rives de la Méditerranée ».

Comme le rappelle Nicolas Bay, « l’assouplissement des conditions d’obtention des visas ainsi que l’augmentation de leurs attributions sont, à l’heure où la France fait face au terrorisme islamiste, d’une irresponsabilité totale ».

Par Caroline Parmentier le 07/06/2017

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