vendredi 9 juin 2017

Marion Maréchal-Le Pen : "j'ai confiance dans le groupe FN qui va se constituer"

Marion officielle 2

Elle s’est mise en retrait, mais elle reste aux côtés de Marine Le Pen et du Front national : Marion Maréchal-Le Pen a pris la parole, vendredi 2 juin, lors d’une réunion électorale à Saint-Cyr-sur-le-Rhône (Rhône), en soutien au candidat de la 11e circonscription Antoine Mellies, élu de Givors. Là, devant une centaine de personnes, celle qui est encore pour quelques jours députée du Vaucluse a exprimé sa confiance dans l’avenir de son parti : « Je ne serai pas de la partie pendant quelques temps mais j’ai toute confiance dans le groupe (parlementaire) qui va se constituer ».

Tout le monde fait front

Et Marion Maréchal-Le Pen a au passage rappelé, au-delà des participants à cette réunion, à tous les Français qui veulent bien l’entendre ce qui est en jeu, plus que jamais avec le nouveau pouvoir : la résistance au mondialisme, c’est-à-dire aux très réelles menaces de dilution de leur nation par le haut avec la globalisation et par le bas avec l’immigration incontrôlée et continue, ouvertement prônée par l’actuel président qui a quand même déclaré en tant que candidat que l’arrivée en masse de migrants était « une opportunité » économique. « Si le FN n’arrive pas en masse à l’Assemblée, ce seront les pleins pouvoirs qui seront donnés à l’alliance du pire de la gauche et du pire de la droite » a-t-elle martelé.

Elle a appelé encore à « la résistance au funeste projet multiculturel » du nouveau pouvoir. Là encore, on ne doit pas oublier que le candidat Emmanuel Macron avait osé dire qu’il n’y avait « pas de culture française » mais « des cultures en France ». Macron dont Marion a souligné – on ne le fait pas beaucoup dans les médias bien que ce soit une évidence – qu’en dépit de sa jeunesse il était l’homme du vieux monde, celui du projet politique désastreux mis en application par les mondialistes de gauche, de droite et du centre depuis 40 ans.

C’est donc, pour son au revoir à la politique active, un discours de mobilisation qu’a prononcé Marion Maréchal-Le Pen. Bien évidemment, les autres dirigeants frontistes ne sont pas en reste : ce même vendredi Marine Le Pen était à Denain (Nord) pour soutenir la candidature de Sébastien Chenu, secrétaire départemental du mouvement pour le Nord. Et Florian Philippot, lui, tenait réunion à Laon avec les candidats des 5 circonscriptions de l’Aisne, département qui a mis Marine Le Pen devant Emmanuel Macron le 7 mai.

Tout le monde est sur le pont, car l’enjeu est important , historique et tout à fait à portée : la constitution d’un groupe Front National à l’Assemblée, le premier depuis 1988, et futur pôle de résistance et de rassemblement face à un Système plus arrogant et nuisible que jamais, en dépit du sourire de son fondé de pouvoir Emmanuel Macron.

FN législatives 2017