lundi 31 juillet 2017

Attentat islamiste à Hambourg

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Hambourg, vous connaissez ? La capitale du « vivre ensemble ».

Magnifiquement reconstruite après sa destruction totale lors des bombardements de 1945, c’est la ville verte, le cycliste y est roi ; la ville des grands espaces urbains, des ensembles architecturaux splendidesla mer et la terre s’interpénètrent. Quant au pouvoir d’achat de ses habitants, il est ici exceptionnellement élevé.

Un paradis pour bobos allemands…

Mais il y a une autre réalité, la voici : un homme a fait irruption vers 15 h 10, ce vendredi 28 juillet, dans un supermarché d’un quartier commerçant situé au nord de la ville. Armé d’un très impressionnant couteau, il a tué un client de 50 ans. Puis il est ressorti du magasin, le couteau ensanglanté à la main. Et il a commencé à frapper tous les passants qu’il croisait. Il a ainsi réussi à blesser plus ou moins grièvement six personnes. Ces tentatives de meurtres obéissaient au seul désir de tuer le plus grand nombre possible de « mécréants ». L’homme criait « Allah Akbar ».

Banale agression islamiste, direz-vous, comme il s’en produit malheureusement chaque jour, quelque part dans le monde, avec souvent des bilans beaucoup plus catastrophiques. Certes, mais l’attaque du 28 juillet est unvéritable cas d’école pour illustrer les mécanismes de la terreur, l’impéritie des pouvoirs publics et l’autocensure qui sévissent là-bas aussi.

Ce ne sont pas les services de sécurité qui ont coincé le terroriste, mais des riverains. Armés de chaises et de barres de fer, ils ont poursuivi et acculé l’homme au couteau. L’un des poursuivants a d’ailleurs lui-même été blessé. Et ils sont parvenus à le maîtriser, pour le livrer ensuite à la police. Ce type d’actes d’autodéfense est habituellement dénoncé par nos beaux esprits. Ils ont eu la décence, cette fois, de rester muets.

Le tueur est originaire des Emirats arabes unis. Il était arrivé dans le pays à titre de « réfugié Merkel ». Il avait bénéficié d’aides et travaillait à Hambourg. Pourtant, l’individu était identifié par les services de police comme fanatique religieux, lié au salafisme.

Les choses sont claires, direz-vous. Il faut croire que non, car les autorités ont fait savoir qu’elles ignoraient « dans l’immédiat les motivations réelles de l’agresseur » (sic !). « Nous enquêtons dans toutes les directions » (resic !) soulignait, le soir de l’attentat, la police, ajoutant « ne pas pouvoir confirmer en l’état que l’agresseur était islamiste » (reresic !).

L’agression islamiste de vendredi vient donc rappeler une autre réalité de cette ville, beaucoup moins lisse et policée. Hambourg avait connu, il y a trois semaines à peine, de violentes émeutes, venues des gauchistes, pour le coup, qui avaient dévasté le centre-ville. 15 000 policiers avaient dû faire face à des extrémistes venus du monde entier pour en découdre, au prétexte de la réunion du G20. Des journalistes avaient complaisamment tendu leurs micros aux Black Blocks anarchistes, ces derniers expliquant doctement – façon « nuit debout » – que la violence venait du capitalisme et que le prétendu terrorisme islamiste était un moyen de masquer cette réalité.

Pourtant, le 28 juillet, s’il n’y avait qu’un seul contestataire islamiste dans les rues de Hambourg, le bilan est pourtant spécialement lourd.

La théorie black block a du plomb dans l’aile. Sauf si on vient nous expliquer, une fois de plus, que l’examen psychiatrique de l’assassin exonère in fine l’islamisme de toute responsabilité.

Par Francis Bergeron le 31/07/2017

Présent

Crise migratoire à Calais : le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb a capitulé !

Bilde Bruno député du PDC

Communiqué de presse de Bruno Bilde, député Front National du Pas-de-Calais, conseiller spécial de Marine le Pen du 31/07/2017

Le Conseil d’Etat a confirmé le jugement du tribunal administratif enjoignant la commune de Calais et l’Etat à mettre à disposition des migrants clandestins, des points d’accès à l’eau et des sanitaires. Sous prétexte d’un risque de violation d’une liberté fondamentale, cette décision irresponsable rendue par la haute juridiction administrative va à nouveau faire de Calais, un point de fixation pour les migrants décidés à passer en Angleterre. Désormais des centaines d’entre eux vont se rassembler à Calais, prélude à la constitution d’une nouvelle jungle et avec elle son lot de chaos et d’anarchie.

Dans le même temps, le ministre de l’intérieur Gérard Collomb vient de décider d’ouvrir deux centres d’accueil pour migrants à Troisvaux et à Bailleul, passant outre l’avis des riverains et dont les capacités de prise en charge ne correspondent même pas au nombre de potentiels « demandeurs d’asile » ! Les libertés fondamentales des Calaisiens, des habitants de Troisvaux et de Bailleul et parmi elles, celle de vivre en sécurité, ne pèsent pas lourd face au lobbying indécent des associations d’extrême gauche pro migrants ni face à un Conseil d’Etat à genoux devant la convention européenne des droits de l’homme.

La mansuétude pour les clandestins mais l’indifférence crasse pour les citoyens français : telles sont les terribles conséquences du renoncement de gouvernement d’Edouard Philippe à la souveraineté juridique et territoriale.

Bruno Bilde demande au ministre de l’intérieur Gérard Collomb de fermer immédiatement ces deux nouveaux centre d’accueil et de les remplacer par des centres de rétention administrative. Il l’exhorte d’engager dans les plus brefs délais, un projet de réforme du droit de l’immigration et de l’asile dont le fil conducteur doit aboutir à l’expulsion du territoire, de toute personne y ayant pénétré illégalement. Enfin, les contrôles aux frontières nationales doivent être immédiatement rétablis pour empêcher les migrants d’arriver jusqu’à Calais.

Face à l’immigration massive, il faut appliquer la tolérance zéro !

Front National

Réforme du contrôle technique imposée par l’Europe : haro sur les pauvres ?

Contrôle technique


Par Christian de Moliner * le 31/07/2017

Si on consulte les statistiques de la sécurité routière, on n’évoque nulle part des accidents de la circulation dus à des défaillances techniques de véhicules, alors qu’on indique toutes les causes qui se situent au-dessus de 4 %. Sans doute quelques morts sont provoquées par des freins mal entretenus, des pneus lisses ou des directions assistées faussées. Un certain nombre de voitures sont des épaves, mais souvent leurs propriétaires n’ont pas le choix : ils habitent dans la France périphérique, là où on relègue les classes défavorisées, là où les logements sont moins chers, là où les emplois sont inexistants.

Comme ils s’obstinent à travailler et à refuser de vivre avec le seul RSA, et comme les transports publics sont inexistants dans leurs zones (ils sont à peine plus performants dans les banlieues plus résidentielles), ils achètent des véhicules hors d’usage, qui ont souvent plus de vingt ans d’âge. Le contrôle technique, passé tous les deux ans, est leur hantise. Ils ont peur que leur automobile ne soit recalée et envoyée à la casse, alors qu’ils n’ont aucun moyen de s’en acheter une autre.

L’Europe va rendre ce check-up si crucial encore plus « mortel ». On passera, en mai 2018, de 124 points vérifiés à plus de 400 ! Tout sera analysé : roues, accoudoirs et appui-tête (il faudra qu’on m’explique quels accidents peuvent provoquer ces deux derniers équipements !).Le prix va donc monter en flèche. De 55 € à 65 € actuellement, il dépassera sans doute 120 €. Or, cette augmentation, quand on est au SMIC ou, pire, à temps partiel, prendra beaucoup de travailleurs « pauvres » à la gorge.

Pire : 126 défauts (un sur trois !) interdiront aux véhicules défaillants de rouler. Le conducteur aura 24 heures (pas une minute de plus) pour faire réparer sous peine d’une amende de 135 € (qu’il sera forcé de payer, puisqu’il donne nécessairement sa carte grise pour passer le contrôle).

Jusque-là régnait une certaine souplesse, mais elle sera désormais bannie. Tant pis pour celui dont le compte en banque est dans le rouge et qui a un besoin crucial de sa voiture pour gagner sa maigre pitance. Il n’avait pas à être pauvre (cette catégorie de citoyens hérisse les bien-pensants : elle vote et pense mal, produit trop de CO2, crime d’une gravité extrême selon l’idéologie bobo). Haro sur lui s’il n’est pas capable d’acheter une voiture neuve (minimum 9.000 €) car c’est sans doute le but principal de cette montée en flèche des contrôles : doper les ventes chez les concessionnaires automobiles.

Combien de vies sauvera cette mesure imposée par Bruxelles en 2018 ? 4 ? 10 ? Le contrôle actuel (qui est justifié) suffisait largement à garantir la sécurité. Si j’étais cynique, je demanderais : ce renforcement drastique préservera-t-il plus d’existences qu’il ne provoquera de suicides chez des personnes privées injustement de leur gagne-pain, mais sans doute exagéré-je.

Enfin, je l’espère de tout mon cœur, sinon cela serait trop triste.

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

Quand une entreprise américaine choisit d'implanter une puce électronique dans la main de ses salariés

Puce électronique

Acheter son paquet de chips d’un coup de poignet sera bientôt possible : Three Square Market, une entreprise du Wisconsin spécialisée dans la vente de distributeurs automatiques, va proposer à une cinquantaine de ses salariés de se faire implanter une puce électronique sous-cutanée, entre le pouce et l’index.

Pas plus grande qu’un grain de riz

"On scanne l’objet, et on sélectionne l’option 'Payer avec sa carte de crédit', explique Todd Westby, le dirigeant de Three Square MarketEnsuite, on choisit son moyen de paiement. Là, je lève ma main, comme si c’était un téléphone portable… et je paye mon produit comme cela !"
 
La puce, pas plus grande qu’un grain de riz, coûte environ 250 euros : elle sera gratuite pour les employés de Three Square Market, qui se sont tous portés volontaires pour l’opération. Le but, affirme l’entreprise, est de faciliter le quotidien des salariés, qui pourront désormais se passer de leur carte bancaire ou de leur badge magnétique.

La vie privée en question

Mais la technologie, développée par une compagnie suédoise, et déjà expérimentée dans une entreprise belge, suscite des interrogations. Y a-t-il par exemple des dangers pour la santé ? Et puis, comment garantir le respect de la vie privée ? Sur ce dernier point, Three Square Market se veut rassurant : il n’y aura pas dans ces puces de capteur GPS permettant de géolocaliser les utilisateurs.

Par Daniel Hofman le 31/07/2017

Franceinfo

Migrants : Collomb annonce la création de deux centres d'accueil dans le Nord

Collomb Police

"Nous ous ne voulons pas recommencer les mauvaises expériences du passé et nous ouvrirons deux centres assurant l'hébergement et l'examen des situations de ces personnes", a annoncé lundi 31 juillet le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb.

Les deux centres se trouveront à Troisvaux (Pas-de-Calais) et Bailleul (Nord) et seront ouverts "dans les dix jours qui viennent". Ils disposeront au total de 300 places à eux deux. Il y a "environ 350 à 400 migrants sur Calais", a indiqué le ministre. "Nous voulons faire en sorte d'offrir à proximité une situation d'hébergement, qui pourra accélérer les situations administratives des personnes prises en charge", a-t-il expliqué. 

Alors que la région de Calais fait face à de nouveaux flux de migrants qui tente de rejoindre l'Angleterre, le gouvernement craint le retour d'une "jungle", comme le bidonville démantelé en 2016. Le président Emmanuel Macron avait assuré jeudi 27 juillet qu'il n'y aurait plus de campement de rue en France "d'ici à la fin de l'année".

Un rapport pour déterminer les violences policières

Gérard Collomb a fait cette annonce lors d'une conférence de presse peu après que le Conseil d'État a validé, contre le souhait du ministère et de la ville, des mesures d'aide aux migrants exposés à des "traitements inhumains et dégradants" à Calais.

Le 31/07/2017

RTL

dimanche 30 juillet 2017

Moscou contre-attaque: 755 diplomates US devront quitter le sol russe

Drapeaux Russe USA

Après l'adoption par le Sénat américain de nouvelles sanctions antirusses, le Président russe a enjoint 755 diplomates US de quitter la Russie, ajoutant que Moscou disposait d'un large éventail de mesures pour répondre aux Etats-Unis mais n'entendait pas pour l'heure en appliquer d'autres.

La Russie n'entend pas rester passive face aux récentes décisions de Washington, a affirmé dimanche Vladimir Poutine. 755 diplomates américains devraient quitter le territoire russe, a indiqué le Président, précisant qu'il s'agissait d'une réduction «sensible» du nombre des membres du personnel diplomatique américain en Russie.

«Du point de vue du fonctionnement de la mission diplomatique américaine, ce sera très sensible. Parce que plus de 1.000 employés, diplomates et membres du personnel technique, ont travaillé et travaillent toujours en Russie, et 755 d'entre eux devront cesser leurs activités en Fédération de Russie», a déclaré M.Poutinedans une interview au présentateur de la chaîne russe Rossiya-1 Vladimir Soloviev.

Le chef du Kremlin a ajouté que, bien que Moscou ait à sa disposition des mesures de rétorsion diverses et variées et puisse appliquer en retour de nouvelles sanctions, il n'y aura pas recours parce que cela aura un impact négatif sur les relations russo-américaines.

«Certes, nous pouvons riposter et imposer des restrictions dans les domaines de notre activité conjointe, restrictions qui seront sensibles pour la partie américaine. Mais je crois qu'il ne faut pas le faire, cela nuira au développement des relations internationales.»

«En théorie, on peut imaginer qu'arrive le moment où les dommages causés par les tentatives d'exercer des pressions sur la Russie seront comparables aux conséquences négatives liées à certaines restrictions dans notre coopération. Mais, si cela survient un jour, nous pourrons alors considérer d'autres options de riposte. Mais j'espère que cela n'ira pas jusque là. Pour le moment, j'y suis opposé», a résumé le dirigeant russe.

Le Sénat américain a approuvé jeudi la proposition de loi portant sur de nouvelles sanctions contre la Russie, l'Iran et la Corée du Nord. Le document a été soutenu par 98 voix contre deux. Le texte sera ensuite envoyé au Président Donald Trump, qui pourrait toutefois y opposer son véto.

Le 30/07/2017

Sputnik

Le Québec est une nouvelle terre à conquérir pour les islamistes

Saint-Apollinaire QC

Par Patrice-Hans Perrier * le 30/07/2017

Une islamisation sournoise grignote l’espace public québécois, qui est une terre à conquérir, une Dar al-Harb, pour reprendre le jargon canonique en usage. S’appuyant sur le multiculturalisme ambiant, une constellation d’organismes « caritatifs » invoque la Charte des droits et libertés de la personne pour contourner la volonté politique du plus grand nombre.

Tout dernièrement, le Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) tentait d’implanter un cimetière musulman dans la petite bourgade de Saint-Apollinaire, pas très loin de la ville de Québec. L’organismeactif dans la réalisation de mosquées et centres culturels musulmans – avait mené des tractations pour l’achat d’un lot appartenant à une entreprise privée afin d’aménager un cimetière destiné aux seuls fidèles de sa communauté et ne se cachait pas de faire de ce lieu un « waqf intouchable ».

Le site d’origine étant tributaire d’un règlement qui ne permettait que l’enterrement des cendres, il fallait donc procéder à un changement de zonage pour que les nouveaux propriétaires puissent y ensevelir des corps. Un groupe de citoyens, mis au parfum des intentions du CCIQ, profita de l’occasion pour exiger qu’un référendum soit tenu le plus rapidement possible sur la question. Les principaux intéressés ne souhaitaient pas qu’un cimetière réservé aux seuls musulmans soit inauguré au cœur d’une municipalité qui ne compte pas de mahométans pour l’instant. On aurait, plutôt, préféré qu’un espace destiné à l’inhumation de musulmans soit aménagé dans ce nouveau cimetière. Une des porte-parole des citoyens opposés au projet s’est appuyée sur l’exemple d’un autre cimetière, à Saint-Augustin-de-Desmaures, qui vient tout juste d’inaugurer un carré dédié aux rites funéraires islamiques.

Les citoyens récalcitrants de Saint-Apollinaire ne sont pas les seuls à s’opposer aux visées expansionnistes du CCIQ. Pour preuve, Hadjira Belkacem, présidente de l’Association de la sépulture musulmane au Québec, confirme que cet organisme prosélyte ne préconise pas de partager les espaces qu’il convoite avec des non-musulmans. Madame Belkacem a été contactée par les citoyens en question afin d’entreprendre une sorte de médiation avec le CCIQ : une démarche qui est restée lettre morte.

De fil en aiguille, le fatidique référendum s’est donc tenu, le 16 juillet dernier, pour que les citoyens vigilants finissent par remporter la première manche. Pugnace, la direction du CCIQ entend contester les résultats du référendum sur son projet de cimetière en invoquant la Charte des droits et libertés de la personne. Le contentieux du Centre culturel islamique du Québec plaide que la liberté de religion de ses membres aurait été bafouée et n’écarte pas d’entreprendre un vigoureux recours judiciaire afin de contourner la législation québécoise en matière d’aménagement du territoire.

Il n’en fallait pas plus pour que le maire de Québec, Régis Labeaume, pousse des cris d’orfraie en déplorant qu’un aussi petit nombre de citoyens ait eu un « droit de vie ou de mort sur un projet qui a un impact sociologique important ».

En d’autres termes, l’oligarchie autochtone laisse entendre que les citoyens récalcitrants retardent l’inéluctable processus de colonisation de l’espace public en cours et nuisent… à l’image « conviviale » du peuple québécois. Les principaux médias à la botte se sont déchaînés afin de vouer aux gémonies l’action parfaitement légale du petit groupe de citoyens opposé à ce projet controversé.

Tout cela semble convenir parfaitement au gouvernement Couillard qui ambitionne de tenir, dès septembre prochain, une consultation sur la discrimination systémique et le racisme afin de circonvenir cette agitation prétendument xénophobe qui empêche la nation québécoise d’évoluer

A contrario, il semblerait plutôt qu’un nombre grandissant de citoyens ait fini par comprendre que certaines minorités agissantes profitent des « accommodements raisonnables » pour faire comme si elles étaient, déjà, chez elles, en terres conquises.

Un dossier à suivre…

* L'auteur ou les auteurs du présent article ne sont en rien membres du FN, du RBM ou d'un mouvement de cette famille politique -à la connaissance du BYR- et ils ne partagent pas forcément les idées défendues ici.

L'Australie annonce avoir déjoué un "complot terroriste" visant un avion

Tunbul Australie

C'est le Premier ministre australien lui-même qui a pris la parole face aux médias. Malcolm Turnbul a indiqué, dimanche 30 juillet, que les autorités du pays ont déjoué un "complot terroriste" visant à"faire tomber" un avion"Je peux annoncer que la nuit dernière une importante opération de contre-terrorisme a eu lieu", a-t-il déclaré à des journalistes. 

Quatre hommes ont été arrêtés, samedi 29 juillet, dans au moins quatre quartiers différents de Sydney, dont le centre-ville. Ils sont soupçonnés d’être liés à un complot "d’inspiration islamique", a déclaré le commissaire Andrew Colvin, de la police fédérale australienne. Il a ajouté que des informations recueillies au cours des derniers jours avaient mis les forces de l’ordre sur la piste d’une possible "attaque terroriste utilisant un engin explosif improvisé", préparée par des personnes à Sydney

Des éléments "d'un grand intérêt pour la police" ont été recueillis lors des interpellations, mais pour autant, elle ne dispose pas pour l'instant de "beaucoup d'informations concernant cette attaque, le lieu, la date ou l'heure", a indiqué le commissaire. Qui conclut en précisant que l'enquête promet d'être "très longue".

Renforcement des mesures de sécurité

Les autorités n’ont pas précisé si l’attaque visait un vol national ou international. Mais le Sydney’s Daily Telegraph (en anglais) croit savoir que la cible était un vol intérieur.

Dans la foulée, les mesures de sécurité ont été renforcées dans les principaux aéroports du pays"La menace terroriste est bien réelle", a averti le Premier ministre, précisant que le projet d'attaque semblait plus relever d'un "complot élaboré" que de l'oeuvre d'un loup solitaire

L'Australie redoute de nouvelles attaques jihadistes sur son sol. Avant cette annonce, douze attaques avaient été déjouées et une soixantaine de personnes inculpées depuis que le niveau d’alerte a été relevé, en septembre 2014.

Le 30/07/2017

Franceinfo