lundi 23 avril 2018

En Bourgogne Franche-Comté, le « vivre-ensemble » avec les migrants enlève 5 227 places aux sans-abri et coûte 1,8 million d’euros aux contribuables


Communiqué de presse de Julien Odoul, Président du groupe Front National au Conseil régional de Bourgogne Franche-Comté, Membre du Bureau National du 23/04/2018

Le débat parlementaire autour du projet de loi sur l’asile et l’immigration révèle au grand jour la nullité des orientations du gouvernement pour stopper les flux migratoires et éviter la submersion de la FranceDéconnectée des réalités et guidée par une idéologie aussi absurde que dramatique, la majorité macroniste fait ainsi le choix de doper l’accélération du processus d’immigration et d’imposer au peuple français une cohabitation avec les migrants source d’injustice et d’insécurité.

En Bourgogne Franche-Comté, l’exécutif de Marie-Guite Dufay s’inscrit dans cette ligne macro-immigrationniste avec plus de 1,8 million d’euros consacrés à la préférence étrangère depuis janvier 2016Dernière insulte à l’endroit des 370 000 pauvres de la région, la majorité de gauche et l’opposition fantoche de droite ont voté ensemble une subvention de 900 000 euros pour l’apprentissage du français aux migrants.

Pendant que le gouvernement ferme des écoles et des classes dans la ruralité, la Région gaspille l’argent de nos impôts dans un vaste projet d’intégration et d’installation massive.

Aujourd’hui, on dénombre 5 227 places d’hébergement mises à disposition des demandeurs d’asile dans les huit départements de Bourgogne Franche-Comté. Ce sont 5 227 places qui ne sont pas allouées à nos compatriotes frappés par la crise du logement : les sans-abri, les travailleurs pauvres, les familles précaires… La détresse des habitants de nos territoires est le dernier des soucis de l’exécutif régional qui préfère aggraver les conditions de vie des nôtres en implantant de petites jungles près de chez eux.

A l’instar de nos députés à l’Assemblée nationale, les conseillers régionaux du groupe Front National seront toujours en première ligne pour défendre le droit de notre peuple à rester lui-même et protéger les Français qui refusent d’être engloutis par une immigration sauvage et anarchique.