lundi 14 mai 2018

U.N.E, grande et libre: contre leur “eurovision” !


L’Etat islamique (EI) a immédiatement revendiqué l’attentat au couteau commis samedi soir  dans le  second arrondissement de Paris (un passant  tuéquatre autres blessées dont deux grièvement) L’agresseur a été abattu par la police. Il s’agit de Khamzat Azimov,  un  tchétchène de 21 ansfrançais de papier (naturalisé) en 2010fiché S en 2016 et dont le nom figurait aussi, comme près de 20 000 autres individus présents sur le territoire français, à l’instar de Radouane Lakdim notamment,  dans le  Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation islamiste (FSPRT) créé en mars 2015.

A quoi servent ces fichiers divers et variés  sans volonté politique de mettre préventivement hors d’état de nuire la racaille islamiste?  

Sur un mode évidemment festif,  il s’agit pourtant encore et toujours de célébrer le vivre-ensemble,  la  diversité et la difference. Ce sont les termes qui ont été employés  par  la chanteuse israélienne Netta Barzilai qui, surfant sur la vague #metoo  et  devant des médias en pâmoison, a remporté  samedi avec son titre Toy le concours de l’eurovision, ce spectacle réunissant parait-il les pays européens (?).  Une chanson pourtant très médiocre, chantée  en sabir anglophone par une femme qui  n’est pas vraiment un modèle de féminité et d’élégance… un exemple à imposer   en Europe de ce début  de millénaire? Certes nous avons échappé  à la  victoire du duo français Madame Monsieur (il se classe treizièmeouf!) qui célébrait l’invasion migratoire clandestine avec sa pathétique ritournelle Mercypitié en anglais pour ceux qui n’auraient pas  encore compris ce message d’une légèreté éléphantesque.

Grossière propagande  comme les critiques adressées à Valeurs actuelles pour sa une sur le trouble  milliardaire George Soros:  « Artisan du déracinement, encourageant les flux migratoires massifs pour mieux fragiliser les ÉtatsGeorge Soros déploie sa stratégie par l’argent, aussi discrète que cynique et destructrice. »Une une aux relents implicitement antisémites selon un Raphael Glucksman,  un Claude Askolovitch ou un Edwy Plenel au motif que M. Soros est de culture et/ou de confession juive. Un procès  de très mauvaise foi tant il est vrai que les origines de ce dernier n’en font pas un intouchable et ne  peuvent le mettre à l’abri des critiques.  De plus,  VA n’est pas spécialement réputé pour son antisionisme et sa ligne éditoriale  épingle les immigrationnistes de  tout poilIl suffirait en outre que ceux qui crient à l’antisémitisme lisent les commentaires  sur George Soros que l’on peut découvrir  sur les sites droitiers pro-israéliens et/ou dans l’orbite de la communauté juive pour constater que ce milliardaire  américano-hongrois est critiquévilipendé  et même profondément  détesté par beaucoup  de ses coreligionnaires, à commencer par les sympathisants du  Likoud.

Immigration qui reste la question clé, capitale, pour jauger de la sincérité du patriotisme de la classe politique, en France comme en Europe. Aussi le site Russia Today a t-il eu raison de noter que le gouvernement italien « anti immigration et eurosceptique » qui devrait finalement voir le jour  entre les nationalistes de la Ligue de notre ami Matteo Salvini et les antisystèmes du Mouvement 5 Etoiles (M5S) de Luigi Di Maio est « un cauchemar pour Bruxelles » qui inquiète aussi «les marchés. »
Après les  législatives de mars qui ont laminé les vieux partis bruxellois,   « c’était le pire des scénarios pour Bruxelles » est-il  rapporté. « Les tractations entre le M5S et la Ligue ont finalement débuté, après que Silvio Berlusconi, allié de la Ligue mais dont le parti a recueilli moins de voix que celle-ci, a finalement donné son accord à des négociations. Les chefs de file des deux formations, qui à elles deux disposent d’une courte majorité au ParlementLuigi Di Maio et Matteo Salvini se sont rencontrés en début de matinée le 10 mai à la Chambre des députés.»

«Signe de la fébrilité de l’UE à l’égard des évolutions politiques en cours sur la péninsule : des responsables européens avaient confié à l’AFP, avant les élections, s’activer en coulisses pour favoriser une alliance Renzi-Berlusconi. Si l’UE est loin de tenir ce dernier dans son cœur, elle semblait toutefois estimer que sa présence au sein d’une alliance gauche-droite était préférable au péril que représenterait une victoire du M5S ou de la Ligue (…). La question la plus épineuse que doivent désormais trancher le M5S et la Ligue est désormais celle du nom du futur chef de gouvernement. »  Et surtout ajouterons-nous, ils  devront rester sur la bonne voie,   maintenir la cohésion de cette coalition ce qui ne sera pas forcément un mince affaire car  les difficultés commencent maintenant!  Mais ne désespérons pas de l’avenir, des bonnes volontés et saluons avec Bruno Gollnisch  l’espoir  créé par  notre sœur latine avec  cette arrivée au pouvoir  des  nationaux et des populistes, nouveau coup porté  au calamiteux Système bruxellois à tuer les peuples.

Bruxellois qui célébraient le 10 mai l’un des leurs, en remettant à Aix-la-Chapelle et le jour de l’Ascension  comme il se doit,  le prix Charlemagne (créé en 1950) à Emmanuel Macron, « un homme d’État de dimension européenne », «un précurseur courageux du renouvellement du rêve européen » selon  le directoire de la société  du Prix international Charlemagne.  La remise de ce prix coïncide avec la date  en France de   la « Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions.  »  Une  journée imposée par la très sectaire militante  Christiane Taubira dans la foulée de sa loi de 2001,  afin de culpabiliser les gaulois pour des crimes qu’il n’ont  (très largement ) pas commis.

Le prix Charlemagne recompense lui  « des personnalités qui se sont engagées pour l’unification   européenne », le premier honoré par ce prix il y a 68 ans  fut ainsi le comte Richard Coudenhove-Kalergi, exemple parfait de l’idéologue mondialiste parfaitement assumé. La chancelière allemande fut  elle même décorée en son temps pour ses bons et loyaux services, tout comme le   Pape François  pour son immigrationnisme, les suzerains américains Bill Clinton et Barack Obama, les grand seigneurs bruxellois  Jean-Claude Trichet (président de la BCE) , Jean-Claude Juncker (ex Premier ministre du paradis fiscal du Luxembourg, actuel président de la Commission européenne), l’ancien président du Parlement européen, le socialiste allemand persécuteur du FN Martin Schulz, l’ancien secrétaire général de l’OTAN et représentant de la politique étrangère de l’UEJavier Solana , l’atlantiste du même métal,  ex Premier ministre polonais et  actuel président du Conseil européenDonald Tusk

D’un esclavage, d’une soumission l’autre, culpabiliser les Européens pour leur  manque d’enthousiasme pour ladite unification  fut aussi un exercice qui a été tenté  ce 10 mai par Emmanuel Macron aux côtés d’Angela Merkel. Certes dans l’indifférence générale.  Ils   ont dénoncé de concert la résistance grandissante, de la Vistule au Tibre,  aux oukases bruxelloises, le   populisme, le nationalisme,  le repli identitaire… Bref  le refus par les  Européens du libre échangisme sans frontièriste des  sociétés (béatement)  ouvertes Réflexe de survie  que le duo a conspué  comme des dérives   « illibérales » , le comble de l’abjection  dans leur bouche.

Il serait temps que nos élites qui s’évertuent depuis des décennies à travestir, déformer,  trahir le génie et les valeurs constitutives de notre civilisation  comprennent enfin que  leur eurovision  laide et sans âme,  le renouvellement de leur  rêve européen vire au cauchemar pour les peuples de notre continent. Qu’ils admettent également que leur  UE totalitaire est une étoile  déjà morte même si elle  luit encore faiblement et qu’il est grand  temps  de lui substituer cette  grande et libre  Union des Nations Européennes (U.N.E) que les nationaux et des  Européens  sans cesse plus nombreux,  appellent  de leurs vœux.  

Le 14/05/2018