lundi 2 juillet 2018

Immigration : nos alliés autrichiens du FPÖ et italiens de la Lega défendent fermement leurs frontières nationales


Editorial de Nicolas Bay, co-président du groupe ENL, paru dans « La lettre du Groupe Europe des Nations et des Libertés » du 25 juin 2018

Chers amis,

Comme je vous l’annonçais la semaine dernière, c’est aujourd’hui le lancement de la présidence autrichienne de l’Union européenne, pour six mois. Sans attendre le débat qui aura lieu mardi à Strasbourg, nous savons que la coalition FPÖ/ÖVP au pouvoir en Autriche veut avant tout un « changement de paradigme » dans la politique migratoire européenne.

Mardi 26, l’Autriche a d’ailleurs organisé un grand exercice de renforcement en urgence de sa frontière avec la Slovénie, par où étaient passés des dizaines de milliers d’immigrés clandestins en 2015.

Ainsi plus de 500 policiers et 200 soldats ont testé différents scénarios de gestion de crise au poste frontière de Spielfeld, avec l’appui d’hélicoptères.

Sur place, aux côtés du ministre de la Défense Mario Kunasek (FPÖ), le ministre de l’Intérieur Herbert Kickl (FPÖ) a déclaré : « Un Etat qui ne peut pas protéger ses frontières perd sa crédibilité ».

La semaine précédente, lors de la conférence de presse tenue à Rome avec Matteo Salvini et Heinz-Christian Strache, ce même Herbert Kickl avait ainsi expliqué que « nous avons perdu beaucoup de temps en nous laissant dicter notre politique migratoire par les trafiquants ».

Des propos qu’auraient pu tenir son homologue italienMatteo Salvini, qui, poursuivant sa lutte contre les ONG complices des mafias de passeurs, s’est rendu lundi en Libye pour rappeler que seuls les garde-côtes libyens avaient le droit d’intervenir dans les eaux territoriales libyennes.

Voilà une des premières grandes victoires obtenues par le camp alter-européen : la majorité des responsables politiques européens reconnaît désormais la nuisance de ces ONG soi-disant humanitaires qui encouragent l’immigration illégale et agissent elles-mêmes dans l’illégalité.